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Joyeuses Saint-Valentin ♥️

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 Never, never fall in love !

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ϟ messages : 1785
ϟ points : 48
ϟ âge : 21
ϟ inscrit le : 17/12/2012
ϟ date de naissance : 01/01/1996
ϟ avatar : Alfred Kovac
ϟ crédit : Signa moi, Avatar : Phanta Codes divers : Amiante.
ϟ âge : 23 ans
ϟ côté coeur : Relation ambiguë avec Aristée de Barjac.
ϟ jukebox : Ludovico Einaudi~Oltremare
ϟ citation : "Tout d’un coup, le temps file trop vite pour vous. En une fraction de seconde, tout votre monde s’écroule. Vous ne voyez plus, vous ne sentez plus de la même manière. Vous savourez tout, la moindre chose, un verre d’eau, une marche dans le parc. Le temps file. La plupart des gens veulent ignorer le temps qui s’arrêtera enfin. Ironiquement, c’est ce qui les empêche de vivre pleinement leur vie. Et ils boivent bien sur aussi des verres d’eau, mais sans jamais vraiment y goûter. Pour moi, le temps n’est pas flexible.C’est le moment ou j’ai décidé de mettre un terme a ma vie, qui a motivé mon œuvre. Il a même donné un sens. J’étais vraiment déterminé à me suicider...
Les gens qui ne profitent pas de la vie ne méritent pas de vivre." Saw.

ϟ double compte : Mérovée Avandeïev

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MA VIE INTIME
ϟ mes relations :
MessageSujet: Never, never fall in love !   Ven 27 Sep - 21:57


Elijah K. Rosenstrauss
reprenons les chemins d'ici, chargé de mon vice, le vice qui a poussé ses racines de souffrance à mon côté, dès l'âge de raison – qui monte au ciel, me bat, me renverse, me traîne. ▲ RIMBAUD
carte d'identité
nom complet ▲ Elijah Klaus Rosenstrauss   prénoms ▲ Elijah Klaus   age ▲ 24 années date de naissance exacte ▲ 31 octobre 1990 lieu de naissance ▲  Zagreb nationalité et origines ▲ Nationalité croate et origine allemande.  statut ▲ Célibataire mais amoureux.  occupation ▲Etudiant en danse moderne et classique orientation sexuelle ▲ ] Homosexuel groupe ▲ GAY AND PROUD TO BE  avatar ▲ Alfred Kovac  
✎ CARACTÈRE
]Impulsif : Il change facilement d'avis, réagis soit trop bien soit trop mal dans certaines situations. Il vaut donc mieux faire attention à ce que l'on lui dit, il risquerai de réagir différemment de ce à quoi vous vous attendez.

Manipulateur : Il est plutôt doué pour faire changer d'avis les gens et leur faire prendre la même décision que lui. Même plus que ça, il joue avec vous, vous enlise de sentiments et de paroles qui sont parfois qu'illusoire. Et bim, vous vous retrouvez endoctriner par ce semi-démon.

Joueur : Il aime jouer, rigoler,s'mauser. Il garde une âme d'enfant et reste jeune dans sa tête malgré ses 21 ans tout rond. Il sait pas comment grandir et n'assume pas l'âge adulte, c'est parfois perturbant pour les gens qui le rencontre. Ce sentiment qu'il ne prend jamais en au sérieux et qu'il se fou de tout. Mais voilà, ce n'est qu'un masque, et derrière son visage enfantin et ses attitudes puériles, il reste parfaitement lucide et comprend tout comme un adulte.

Silencieux : Il aime pas parler, exprimer ce qu'il ressent, si bien que c’est parfois très dur de lui faire avouer et recracher certaines choses. Il sait écouter, mais il sait pas parler.
Jaloux : Bien que très  distant, Elijah est avant tout extrêmement jaloux. Il aime pas beaucoup les gens mais il est d'une jalousie maladive lorsqu'il peut envisager que la personne qu'il aime est avec quelqu'un d'autre. Attention les jolies coeurs, il ne rigole pas avec la fidélité, même si il lui arrive souvent de ne pas être fidèle.

Paranoïaque : La drogue influe beaucoup dans sa vie. Elle crée des effets nocifs, tout le monde le sait, et cela agis vraiment sur Elijah. Hallucinations fréquents, paranoïa extrême, il est souvent persuader d'une chose qui est fausse et son comportement est parfois dangereux. Dépression légère ou plus grave, il est pourtant dépendant de la pire chose qu'il a pu connaître, la drogue.
✎ PARTICULARITÉS
Elijah est danseur depuis l'enfance. C'est la chose qui compte le plus pour lui, ce sentiment de liberté qui l'exhale, mieux que de la drogue pour lui, voilà c'est ça, bouger son corps sur un rythme, se dépenser et se livrer entièrement sur une scène, il se sent revivre.
Il a une phobie des aiguilles. C'est plutôt comique vue qu'il se drogue mais seulement à la coke rien de plus, pas de seringues, surtout pas. Il en est effrayer, mais pas seulement, il a également une phobie des baignoires, ce qui fait qu'il évite littéralement les salles de bains qui possèdent une baignoire.

Elijah aime la poésie, il passe le plus clair de son temps à lire donc de la poésie. Ni télé ou appareil technologique, il n'as pas les moyens de toutes façons. Il a donc une passion dévorante pour la poésie et parfois les livres, quand il a le temps.

Il vie d'une bourse qui lui est accordé, du coup, il est pauvre. Il ne vie que dans un piteux appartement sur une avenue éloignée mais qui ne demande pas un loyer trop cher. Le reste de ses revenues lui provient de concours de dans qu'il emporte et pratiquement tous d'ailleurs.
Sa passion pour la danse c'est révélé tôt, dans une rue lorsque sa mère et lui marchais en Croatie. Un jeune homme dansait alors, se livrant entièrement à une danse de break-dance. Et là le declique, celui qui vous fait bizarre et chaud au coeur, qui bouleverse, quand vous l'avez, vous savez que vous êtes fais pour cela. Peu après, Elijah n'a pas hésité à donner sa vie à la danse, même si elle ne lui rend pas complètement, il est heureux de lui vouer un culte presque divin.

Il est drogué mais pas comme on l'entend. Non comme dit plus haut il ne touches pas aux substances sous seringue, seulement au poudre. Il n'est plus amateur de drogue douce depuis longtemps, maintenant il carbure aux drogues dures, les bonnes et seules qui le permettent vraiment de s'évader.

Possède au passage un série de nombre tatoué sur son avant bras droit dont il a perdu la signification au fil du temps. Encore une connerie de jeunesse, une connerie d'ivresse.

derrière l'écran
PSEUDO ▲ Mr Hyde PRÉNOM ▲ Emeline AGE ▲ Bientôt 18 (a)PRÉSENCE ▲ Fréquente, cela dépend surtout de l'emploi du temps.   COMMENT ES-TU ARRIVE ICI ?▲ Eh bien, j'y suit depuis un siècle déjà. CE QUE TU PENSES DU FORUM ? ▲ Il déglingue.   CODE DU REGLEMENT code oki by le staff AUTRE ▲ Fait un bébé à son Aristée (a)    DIVERS CREDITS ▲ Bad.Blood, Amiante, Tumblr, Bazzart.



________________________________


Dernière édition par Elijah K. Rosenstrauss le Lun 30 Sep - 23:19, édité 10 fois
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ϟ citation : "Tout d’un coup, le temps file trop vite pour vous. En une fraction de seconde, tout votre monde s’écroule. Vous ne voyez plus, vous ne sentez plus de la même manière. Vous savourez tout, la moindre chose, un verre d’eau, une marche dans le parc. Le temps file. La plupart des gens veulent ignorer le temps qui s’arrêtera enfin. Ironiquement, c’est ce qui les empêche de vivre pleinement leur vie. Et ils boivent bien sur aussi des verres d’eau, mais sans jamais vraiment y goûter. Pour moi, le temps n’est pas flexible.C’est le moment ou j’ai décidé de mettre un terme a ma vie, qui a motivé mon œuvre. Il a même donné un sens. J’étais vraiment déterminé à me suicider...
Les gens qui ne profitent pas de la vie ne méritent pas de vivre." Saw.

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MessageSujet: Re: Never, never fall in love !   Ven 27 Sep - 22:00


titre de l'histoire
reprenons les chemins d'ici, chargé de mon vice, le vice qui a poussé ses racines de souffrance à mon côté, dès l'âge de raison – qui monte au ciel, me bat, me renverse, me traîne. ▲ RIMBAUD

titre du chapitre si tu veux
Gloire et louange à toi, Satan, dans les hauteurs
Du Ciel, où tu régnas, et dans les profondeurs
De l'Enfer, où, vaincu, tu rêves en silence!
Fais que mon âme un jour, sous l'Arbre de Science,
Près de toi se repose, à l'heure où sur ton front
Comme un Temple nouveau ses rameaux s'épandront!
Charles Baudelaire...



Chapitre 1 : A child was born.


Quand un enfant naît, on s'attend à un bonheur inégaler, une joie intense. La venue d'un être sur Terre est accueillie comme un espoir, comme une lueur nouvelle. Le cri de cette enfant, cause de l’infiltration de l'air pour la première fois dans ses poumons, bien qu'horrible, annonce le premier signe de vie de l’existence entière de ce petit être. Ce cri, si naturel et si instantané soit-il représente notre volonté de vivre sur cette Terre. En effet, notre corps est tellement bien fait, peu importe et à une certaine limite, et je dis bien une certaine limite, notre corps humain est capable de s'adapter à des tas de situations critiques. Il aurait très bien pu refuser, de le pousser ce cri, refuser de nous laisser respirer, il aurait pu nous laisser crever. Mais non, instinctivement, comme si on l'avait toujours fait, notre corps immature s'adapte à sa nouvelle condition et nous permet d'emplir nos poumons, pour vivre. Vivre résulte donc d'un choix magnifique finalement. De l'amour, et de la nature. Parlons-en donc, de l'amour des parents. N'est-il rien de plus beau sur cette Terre que de mettre au monde un enfant, de peuplé cette planète Bleu ? Que connait-on de plus magnifique que l'acte de chair, une symbiose parfaite de deux corps, en proie à un plaisir transcendant qui aboutit au résultat : Nous. Nous, tous le fruit d'un amour passion, de deux cœurs, et deux corps liés l'un à l'autre par une alchimie que la science est incapable d'expliquer. Peut-être bien que c’est cela, qui nous pousse à émettre notre premier cri, à vivre. C’est peut-être ce désir d'être aimé qui nous pousse à subsister après tout ?

Ce n'est pas mon cas, je ne suis pas le fruit d'un amour passionnel et fusionnel. Je suis une " erreur ". Erreur de la nature peut être, erreur de création, peut-être bien que je ne mérite pas de vivre, que je n'ai pas ma place sur cette Terre et que mon cri était absent. Justement, c’est mon cas. Je fais partie de ceux qui ont dû se battre dès la naissance pour mériter leur place ici. Ma mère, cette ouvrière de classe moyenne ne possédait pas un utérus assez spacieux pour moi, elle était frêle et trop fragile pour mettre au monde un enfant. Trop jeune surement. Le résultat n'est pas compliqué, c'est après des heures de souffrances terribles, des pleurs et des cris que je sortis enfin de la protection du corps de ma mère. Encore chaud et ensanglanté, ne poussant aucuns cris, ne pleurant pas, ne bougeant presque pas. J'aurais pu être mort-né, j'aurai dû. Le cordon ombilical me reliant de manière dépendante au nombril de ma mère s'est malheureusement enroulé autour de mon coup, me coupant de toute possibilité de respirer, de pousser mon cri libérateur. En manque d'oxygène, mon fragile cœur s'est donc presque arrêter. Par chance, par malchance, voyez le comme vous le voulez, un médecin m'a " sauver ", employant ses nombreuses compétences pour me libérer de cette emprise assassine. J'ai pas crier, pas bouger, presque dans le royaume des morts. C'est par une tape que mes poumons se sont enfin emplis de cet air, me brûlant intérieurement. Et voilà, je suis en vie.


Chapitre 2 : They don't love me.


Ma naissance n'était pas attendue, pas désirer. Je suis cette erreur qui fait de moi une personne détestable, une personne qui ne mérite pas sa place. Et ça, bien sur je l'ai  toujours compris. Ma mère à refuser de me prendre dans ses bras, moi l'être à qui elle à donner vie, son propre sang. Oui, elle n'a pas voulu de moi, elle voulait m'abandonner au départ. Mais, les adoptions se font rare, les gens préfèrent donner vie, avoir leur propre enfant. Alors me voilà, jeune, pas aimer, pas voulu. Comment me vouloir finalement ? Ma mère et mon père sont jeune, trop. A 19 ans, comment vouloir d'un enfant à charge ? Je ne suis pas le fruit de l'amour non, juste le résultat d'une soirée trop arrosée, le résultat de deux facteurs dangereux ingérer par mes géniteurs, l'alcool et la drogue. Ces substances qui tuent des gens, mais qui en font également naître. C'est deux abominations qui m'ont finalement créer.

Ma mère, serveuse à l'époque dans un bar miteux loin de tout. Nous sommes en Croatie, 1992 exactement. Pour être plus précis, Zagreb. Ville qui a vu ma naissance, qui verra ma mort et qui subie ma vie. Elle est frêle, belle, fragile, sortant tout droit du berceau comme on dit. Du haut de ses 19 ans elle débute la vie et son existence. Elle faisait alors des études en histoire médiévales, passionné depuis l'enfance des contes de Merlins, d'Arthur et sa coure. Oui, qu'elle belle histoire non ? L'histoire d'un jeune homme devenu roi et qui possède une épée que seule lui à su délivrer d'une pierre ancestrale. Mais toute histoire à son mauvais côté, n'est-il donc pas beau de savoir que cet être fus trahis par sa femme, Genièvre, éperdument amoureuse du premier et fidèle chevalier d'Arthur, Lancelot. Une belle histoire, qui prouve donc l’infidélité des hommes, même à l'époque médiévale. Finalement, ça ne me surprend plus de savoir que ma mère adore ce conte, cela lui ressemble bien. Revenons à ma mère, naît de deux parents allemands, à Berlin. Mes origines sont très importantes oui, cela explique mon prénom et mon nom. Elijah est américain, de mon père qui a voulu un prénom américain pour changer, et Klaus allemand, provenant de ma mère. Mon nom de famille Rosenstrauss, signifiant clairement en allemand : Le bouquet de roses. Qu'il est beau de savoir ce que signifie son nom de famille finalement. Oui, pourtant la seule rose qui me plait est la rose noire,  bien que ces fleurs fussent  prônant à l'époque dans la maison familiale. Ma mère fière de ses origines, exigeait de nous, que nous parlions uniquement en Allemand chez nous et qu'un bouquet de rose soit poser au milieu du petit salon pittoresque une fois par semaine afin que je n'oublie pas mes origines.

Mon père, un allemand chérissant l'Amérique,  venue en Croatie peu après avec ma mère. Oui ça en fait des pays et des langues. Il faut se rassurer donc, je parle le français, le Croate et l'allemand. Trilingue, ça en fait des accents non ? Mon père donc, ce jeune homme de 19 ans également, travaillant à l'usine pour nous faire vivre normalement, ma mère et moi. Rien de spéciale à en dire, juste un homme jeune, pas vraiment amoureux de ma mère, et seulement bien éduquer pour laisser ma mère se débrouiller avec un nouveau-né. L'éducation est importante. Qui ne le dit pas ? Mes deux parents sont donc absolument chrétiens. Né, dans des familles pauvres mais proche de Dieu. Pour eux, un bon citoyen et un bon humain, va à l'église tous les dimanches, se confesse et prie pour ses proches. Selon eux, être un homme " bien " c'est avant tout croire en quelqu'un de plus haut que nous. Mais je ne suis pas d'accord, bien qu'élever dans cette famille je demeure athée et je me porte plutôt bien.


Chapitre 3 : I'm the son of the devil.


J'ai 12 ans depuis peu. C'est une année tranquille pour ce que l'on peut qualifier de tranquille chez moi. Mes parents me détestent je le sais. Il ne me nourrisse pas correctement, j'ai souvent faim, je mange pas le soir, très peu le matin. Je ne connais pas le chocolat, les glaces ou ce genre de chose, je n'ai pas le droit d'en manger. Mes parents sont très pauvres et travaillent d'arrache-pied pour survivre. Notre logement, ce 70 mètres carré dans lequel nous vivons est délabré. Les murs sont fissurés, surement à cause de l'humidité. Le carrelage au sol aussi d'ailleurs, il en manque carrément des parties. Il fait souvent froid chez moi, j'ai souvent froid. L'hiver, le chauffage marche mal et l'appartement est très mal chauffer. Cet air froid vient me glacer dans la nuit m’empêchant d'avoir un sommeil correcte et réparateur. D'ailleurs mes professeurs s'en rendent un peu compte au collège, pensant que je me couche tard à cause de l'ordinateur. Mais je n'en ai pas, je ne sais pas ce que c'est après tout, mes parents sont  pauvres. Je dors donc souvent sur les tables, rattrapant les longues heures de sommeil que je n'ai jamais.  Mais voilà, le quotidien nous rattrape souvent à grand pas. Si bien que j'ai souvent peur de me changer aux vestiaires de l'école. Parce que, personne ne le sait, mais depuis peu, on me frappe.

Pas frapper dans le sens d'une petit claque parce que j'ai fait une connerie, non frapper comme quand on passe ses nerfs sur quelqu'un. La force d’un homme fait mal, surtout la force de son père. Ce geste nous rabaisse, nous fait plus que du mal physiquement mais aussi psychologiquement. Notre propre père, se met à nous frapper et nous détester. La force d'un homme fait mal donc. La première fois, c'était il y à deux semaines, mon père m'a vue lire un livre croate. Il s'est emporté sans que je puisse lui expliquer que c'était pour l'école, que je n'avais pas le choix. Et le passage au tabac s'est fait, sans que je puisse résister. Il m'a ascener, me mettant par terre comme un animal, me frappant de ses poings serrés et me crachant sa haine par un vocabulaire abominable, de l'allemand profond. Quand on insulte dans sa langue natale, c'est beaucoup plus poignant, plus intense. Pour moi ça sonnait beaucoup plus vrai. Mon dos, marqué par les coups de mon père me faisait mal, et je gémissais de douleur, hurlant de douleur et le suppliant d'arrêter ses coups. C'est après quelques minutes qu'il a enfin arrêter, me laissant des bleus et des hématomes immenses sur ma peau pale. Ma mère est alors rentré me criant dessus, m'accusant d'avoir mis mon père dans une colère noire me disant : "Tu es le fils du diable. " L'argument infaillible, qui me traumatise encore désormais. Comment pourrais-je l'être ? Je suis uniquement leur fils, le seul.


Chapitre 4 : They want to kill me.


J'ai maintenant 13  ans. Caractère presque forgé, habitué à ma nouvelle condition d'humain. Mon corps s'est encore une fois adapter, quand je disais qu'il peut s'adapter à tout. Oui, j'ai souvent des bleus, et j'ai souvent mal. Mais personne ne s'est rendu compte de ma vie malsaine, de mon horreur quand je rentre chez moi. D'ailleurs le plus important c'est ce qui va se passer ensuite. Je rentre chez moi un soir d'octobre, un peu avant mon anniversaire. Lessivé, pas prêt à supporter le caractère impulsif de mon père, ni les crises de ma mère.  Ils sont encore trop immatures et trop jeunes de toute façon. Je suis peut être jeune, mais pourtant j'ai mûri depuis un moment. Il est loin le temps ou je ne comprenais pas ce qui m'arrivait et ou je croyais que tout s'arrangerait. Non, je sais que rien ne changeras, parce que je suis l'erreur fatale au train de vie de mes géniteurs. L'erreur qui a détruit leur vie à tout jamais. Je rentre donc, blasé, épuisé. Lançant un salut poli à mes parents avant de me diriger vers la salle de bain pour me laver. Il me fallait bien un moment seul, un moment d'escapade. Et le seul auquel j'avais bien le droit était el moment du bain. Cette baignoire qui me hantera toujours désormais. Blanche, petite, simple. Le lieu d'intimité était froid et petit. Je me dénudais alors, et me présentant dans l'eau chaude presque bouillante en tenue d'Adam, ma tenue de naissance. Me figeant légèrement et crispant mes muscles sous la chaleur de l'eau. Le contraste était saisissant avec la fraîcheur extérieur et je gémissais un peu en entrant dans le liquide, me détendant progressivement, fermant les yeux perdu dans mes pensées qui ne sont pas celles d'un pré-adolescent de 14 ans.

Mes parents sont alors rentrés discrètement dans la pièce sans que je n’entende rien. Ils m'ont agrippé fermement les poignets m'insultant de tous les noms. Mon père me tenant fermement les avants bras de ses deux mains gigantesques et ma mère aux yeux avides de vengeance s'avançant vers moi. Elle paraissait tellement terrifiante, ses yeux me glaçant le sang malgré la température de l'eau. Elle a avancé une de ses mains, tenant un couteau aussi long que mon avant-bras vers mes poignets. Tranchant rapidement ma peau, scalpant et déversant ainsi mon sang dans l'eau de mon bain. Je hurlais de plein poumon, criant et suppliant qu'ils arrêtent. Je ne compris pas tout de suite, que tout cela était à l'époque une veine tentative d'assassinat envers moi. Je ne compris pas toute  suite qu'ils voulaient maquiller ça en suicide. Un acte désespérer, un acte ultime pour m'oublier et faire comme si je n'avais jamais exister. Seulement ce même cri qui anima la vie en moi s'est libérer de mes poumons. Ce corps décidément. Surprenant. Ce même cri, arrachant l'attention de mes voisins m'a sauvé, comme le premier jour de ma vie. Mon sang s'écoulant toujours je fut en proie à un violent malaise, fermant les yeux sentant mon corps s'éloigner de ma tête. Je flanchais, sentant l'air froid de la mort me toucher. Et puis plus rien, je ne me souviens plus de la suite, seulement des mains toujours serrés autour de ms poignets cette fois, beaucoup plus fort, ce qui m'arrachait des gémissements. Des cris, mais plus les miens, ceux de mes parents, hurlant au désespoir, mais pas de ma mort. Et puis le trou noir, qui m'emportait lentement avec lui. Étais-je mort ? Ais-je réellement toucher le royaume des morts, le paradis ou l'enfer ? Je ne le saurais jamais.

C'est le lendemain que je me suis réveillé dans cette pièce blanche et aseptisé, sans rien. Bip...Bip...Bip...Est-ce le battement de mon cœur ? Notre vie se résume-t-elle à un son aussi simple ? On dit que quand on meurt on perd tous 21 grammes. Reflètent-ils le poids de la vie ? La chaleur de notre corps, le poids de notre âme ? Notre vie tout entière réside-t-elle uniquement dans 21 malheureux grammes cachés en nous ?  La pièce était fade et sans rien autour. Impossible de savoir où j'étais vraiment. Les rideaux, hideux me faisait alors penser à ceux es séries B représentant des séries policières merdiques. Ouais, du genre ou on voit un malade dans une pièce trop éclairé, et où ce malade se voit crever lentement, doucement. Pourquoi éclairer autant la pièce ? J'ai une réponse à peu près sure. Pour nous faire croire en quelque chose. Pour nous persuader à notre réveil que cette lumière blanche au-dessus de notre tête est là, qu'elle nous à sauver, qu'elle le refera toujours et encore. Pour nous persuader qu'il y a une lumière blanche à notre mort qui nous emmènes et nous emporte loin, vers notre paradis.

Une femme est rentré dans la pièce me tirant de ma torpeur et du sommeil artificiel qui m’enlisait ans ses méandres. Je l'ai observé comme troublé de la voir elle. Pourquoi mes parents n'étaient-t-ils pas là ? Je la fixe gravement comme me demandant encore ce qu'elle pouvait bien foutre ici. Mais j''avais les réponses, intérieurement je savais. Oui, que je ne reverrais surement plus jamais mes parents, que pour moi ils devaient être morts et oubliés.  Je cligne des yeux plusieurs fois sentant mes yeux me brûlés, l'effet de la morphine peut être ? C'est quelques secondes plus tard que je me suis rendue compte de mon état pathétique, de mes larmes qui roulaient sur mes joues. Comme un torrent poursuivant sa route encore et toujours, ne se souciant pas de ce qui se trouve sur son chemin. Comme un long et sinueux parcours balayant tout. La femme m'a alors pris dans ses bras me serrant fort, me disait que tout irais bien. Non, tout ne va pas bien. Mes parents ont tentés de me tuer, ils ont voulus mettre fin à la vie qu'ils ont eux-mêmes commencer. Et elle suppose que tout ce passera bien. Pourtant je ne devrais pas les aimer mes parents. Ils m'ont détruit. Savez-vous ce que ça fait d'avoir peur le soir quand vous rentrez chez vous ? Savez-vous à quel point il est dur de sourire quand vous êtes persuadé que plus rien ira bien dans votre vie ? Que sourire lorsqu'on a terriblement mal est une torture constante ? Non, évidement, mais moi oui. Je sais combien il est dur de paraître comme tout le monde quand on ne l'est pas et je sais aussi combien il est ridicule de vouloir revoir les êtres les plus abjectes qui vous ont presque tuer.


Chapitre 5 : I've loose myself.


Instant choc : Traduction littéral qui signifie un instant marquant dans la mémoire de quelqu'un. J'ai une autre définition plus approprié cependant. Instant choc : Instant marquant et caractérisant un traumatisme profond et inchangeable. N'est-ce pas mieux ?
Je suis profondément marqué par l'acte de mes parents, ce rappel pourtant présent que m'a vie n'a tenue qu'à un fil et qu'elle était entre leur mains. Ce fil si facilement cassant et si fragile. J'ai failli mourir et cela me traumatisme oui. Parce que le soir quand je repense à quelque chose j'ai l'image de leur visage et le souvenir de leur main m'emprisonnant et me torturant. Chaque soir j'ai l'image de mon père me frappant et passant ses nerfs sont mon fragile corps. Chaque soir je revis tout ça comme si ils étaient encore présents, près de moi, prêt à me frapper une nouvelle fois. Mais maintenant j'ai 17 ans et bientôt 18. Je serais bientôt libre, je pourrais bientôt vivre seul et oublier tout ça. Il est temps pour moi d'oublier et de vivre ma vie, une nouvelle vie dépourvu d'eux. Pourtant chaque fois que je regarde mes bras je repense à eux. Comment ne pas le faire ? Ces cicatrices, incrustées à jamais en moi, sur ma peau, restent le témoin de leur présence. Jamais je ne pourrais oublier.

Nous étions tous dans la salle de bain commune ce soir-là et je me souviens avoir encore une fois eut peur de me doucher devant tout le monde. Peur que mes cicatrices se voient, peur que tout l'orphelinat voit les marques de mes deux géniteurs. Mais je n’ai pas eux le choix, le surveillant m'hurlant derrière : Aller Elijah, bouge tes fesses de gonzesse ! J'ai souri, sourire narquois en fait. Il peut penser ce qu'il veut finalement, mais je lui aurait bien fait la peau à celui-là.  Et c'est là que tout le monde à découvert les marques sur mes poignets, les cicatrices sur mon corps, les blessures qui marqueront à jamais ma vie. Après ça ? Je me suis enfui comme ce lâche que je suis, que je serais toujours. Et j'ai atterris pas dépit dans la rue.
Ce qu'il y a de pire c'est que je me sentais beaucoup mieux, assis par terre dans cette rue si banale pour certain. J'ai réussis pendant un an à réchapper à toute une vie d'horreur et de souffrances. Mendiant ce que je pouvais, tellement pauvre que je ne mangeais jamais à ma faim mais ce n'est rien. Non pourquoi ça le serait ? Cela ne différencie pas de quand j'étais petit, le mieux c'est que je ne me fait plus frapper, je suis enfin libre de partir et faire ce que je veux. Enfin libre d'être moi-même. C'est comme ça donc que je suis tombé dans la drogue, rien de spécial à en dire, juste que j'ai été suffisamment influençable pour me faire enrôler dans cette sale merde. Ouais, maintenant je suis dépendant, comme une pauvre droguée que je suis. Ouais maintenant je suis plus rien, puisque je n'ai jamais été grand-chose. Donc me voilà, drogué et à la rue.


Chapitre 6 : Dance it's all.


Mon corps, électrisé par le son assourdissant. Ces pigments qui apparaissent sur mon derme et m'enlise dans ce champ presque idyllique. On s'en fou, c'est juste de la musique ? Pas quand on vient d'où je viens. Cette musique est plus qu'une drogue, comme ma dose de coke dans le sang, ouais c’est mon héro' fétiche. Donc me voilà, transporter avec elle dans un monde autre que le mien. Ce monde des presque-damnés. Mes mains touchant le sol, changeant mon propre sens de gravité pour un autre, m’élèvent vers le ciel, retombant dans la poussière. Je sens mes muscles se tendres, propagés cet électricité tout en moi, au plus profond de chaque infimes cellules de mon système.

La dance est devenue tout pour moi. Ça à commencer un jour alors que je me baladais dans la rue avec ma mère, et mes yeux sont restés bloqués sur un groupe de danseurs. Je les voyais danser, bouger et voler comme si plus rien ne comptait pour eux. Je me suis dit alors que plus tard je ferais pareil, que plus tard je pourrais voler comme eux. J'ai assisté donc au début du tout ça, le break-dance, ou encore la danse de rue. Parce que cette danse est née avec nous, dans la rue. Nous sommes cette danse, nous sommes ceux qui l’avons créé et qui la font vivre. Alors oui, cette danse est tout pour moi, car non seulement elle m'a fait grandir mais elle a également grandis avec moi.
J'ai 21 ans, et après plusieurs années de galère je me suis enfin trouver. Je danse depuis l'enfance mais je me suis enfin affirmer et j'ai aussi trouvé de quoi survivre. J'ai obtenu une bourse dans une école de danse célèbre et je peux enfin apprendre ce que je désire vraiment, danser. Je suis doué, je le sais mais je ne danse pas pour les autres sinon tout cela perdrait son réel sens. Depuis peu je participe à des concours pour me faire un peu de blé, pour vivre un peu mieux. J'ai entendu parler d'un concours de danse il y à pas longtemps et j’ai décidé d'y participer, tant qu'à faire pourquoi pas ? Peut-être que je gagnerais ?

Alors je débarque là-bas, mon jogging sur les hanches et un débardeur sur le dos, heureux même si épuisé après ma journée de cours, mais tant pis, j'en tirerais surement quelque chose de bien. Je passe une main dans mes cheveux, observant la scène d’un regard curieux, les jurés sont là eux aussi, tous les mêmes. Et mon tour arrive sans que je m'en rende compte, alors j'improvise comme à chaque une chorée qui me transcende entièrement. Une fois finis je tente de ressortir de la scène. Trip's end. Ouais, le problème de cette drogue c'est qu'elle est à court terme, mais peu importe puisque je plane encore un peu.

« Nan, mais mate moi ce pauvre type là Sade. Il sort d’où ? Oh mec, je crois que t’es pas à ta place par ici ! » J'entends la voix du jeune homme, hideuse et tonnante. Je me retourne bien décider à prendre ses menaces à parties et défendre mon honneur. J'attends levant un sourcil narquois sur lui, brûlant intérieurement d'une rage sans nom. Ils ressemblent à tous ceux qu'on voit à la télé ou dans les bureaux, riches, pas très diplomates et fils à papa. Ils ont jamais trimes dans la vie eux, ça se voit bien. Leur simplicité de vivre se lit comme dans un livre grand ouvert. Ils ont tout pour eux, ils sont beaux, riches, populaires, quoi de mieux ? Mais malheureusement ils restent tous dépourvus d'une éducation correcte. Je m'avance, bouillonnant et prêt à livrer le fond de ma pensée à cet insolent, canette à la main, encore tout étourdi de ma prestation. Pas le bon moment pour ce battre donc. Je parviens tout de même à rétorquer : « C’est quoi votre problème ?! Vous vous prenez pour qui ? »   Je tonne d'une voix sèche, énerver par l’attitude du groupe. Le jeune homme me fait entrer dans une colère noire, impulsif, fallait  vraiment pas me chercher. Je sens mes poings se serrés et entends l'être abjecte vociférer des propos homophobes. Pas ça non, hors de question. Sans réfléchir je frappe l'inconnu en pleine tête, laissant couler son sang sur le sol. Je le fixe, puis les autres d'un regard sombre. Je suis gay, je le sais pertinemment, mais s'attaquer à moi, ma nature est hors de ma limite. J'implose. « T’as fait une grossière erreur mon pote. » Peut être bien, oui. J'aurais surement pas dû, j'aurais dû me taire. Mais peu importe, plutôt vivre pauvre et digne que riche comme eux, et tellement seul et moins que rien. Je lui sourit, heureux de la souffrance que je viens de lui causer : << Je préfère ça que de finir comme toi, pauvre con. >>  Je regardes l'inconnu s'éloigner et le reste du groupe encore une fois, remarquant que l'un d'entre eux me fixe, je soulève un sourcil interrogateur puis me retourne, fier. Je pars, perdant la compétition bien sûr, mais gagnant d'une certaine manière.                                                                      



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Dernière édition par Elijah K. Rosenstrauss le Dim 29 Sep - 2:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Never, never fall in love !   Sam 28 Sep - 10:53

Bon courage pour refaire ta fiche Eli   
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ϟ citation : "Tout d’un coup, le temps file trop vite pour vous. En une fraction de seconde, tout votre monde s’écroule. Vous ne voyez plus, vous ne sentez plus de la même manière. Vous savourez tout, la moindre chose, un verre d’eau, une marche dans le parc. Le temps file. La plupart des gens veulent ignorer le temps qui s’arrêtera enfin. Ironiquement, c’est ce qui les empêche de vivre pleinement leur vie. Et ils boivent bien sur aussi des verres d’eau, mais sans jamais vraiment y goûter. Pour moi, le temps n’est pas flexible.C’est le moment ou j’ai décidé de mettre un terme a ma vie, qui a motivé mon œuvre. Il a même donné un sens. J’étais vraiment déterminé à me suicider...
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MessageSujet: Re: Never, never fall in love !   Dim 29 Sep - 2:26

Merci il m'en faut Sazou   

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MessageSujet: Re: Never, never fall in love !   Lun 30 Sep - 23:20

Voilà j'ai terminer cher admins <3

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