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 Judas. Dude, You know so much about nothing at all

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Sociopathe immaculé

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MessageSujet: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Lun 28 Avr - 22:49


Iakov Judas Velić
reprenons les chemins d'ici, chargé de mon vice, le vice qui a poussé ses racines de souffrance à mon côté, dès l'âge de raison – qui monte au ciel, me bat, me renverse, me traîne. ▲ RIMBAUD
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nom complet ▲ Iakov Judas Velić prénoms ▲ Iakov Judas age ▲ 31 ans date de naissance exacte ▲ 26 octobre lieu de naissance ▲  Zagreb, Coratie nationalité et origines ▲ Croate de souchestatut ▲ Euh, c'est à dire ? occupation ▲ Monteur en cinéma orientation sexuelle ▲ Homosexuel groupe ▲ Gay and proud to be avatar ▲ Travis Fimmel ♥️
✎ CARACTÈRE
A quel moment peut-on considérer un être comme un être humain ? Quand notre ventre gazouille et nous impose l’ordre muet d’aller ouvrir le frigo ? Ou quand nos yeux se ferment tous seuls alors que la fatigue nous mène directement à notre lit ? Ou encore quand on sent une douleur délicieuse au creux du ventre qui nous fait rappeler le besoin de nous isoler dans une pièce d’eau ? Non, bien sûr que non. Un chien a ses envies primaires, un chien aboie quand il veut manger ou quand il a envie de vider sa vessie. C’est notre cerveau qui fait toute la différence. On n’est pas orienté par une espèce d’instinct dont on ignore l’origine. Un être humain pense, réfléchit, pleure et sourit. Il parle, blesse et se blesse par ses propres maux ou ceux des autres. Dans ce cas, cet individu, Judas est estimé être un humain, déviant, différent mais un être humain. Un humain dont les équilibres mentaux ont flanché. Dont la perception du mal et du bien n’est qu’une notion ésotérique. Dont le cerveau fonctionne d’une manière pour le moins déconcertante. Les idéologies du monde ne lui parlent pas. Les limites, il n’en connait point. Il ne se cache pas derrière des justifications malhonnêtes de peur de blesser les autres non. Il blesse, il ne réconcilie pas, il ne demande pas pardon lorsque les mots qui sortent de ses lèvres fines écorchent, font saigner les oreilles chétives des autres. Les autres … ah les autres ! Les autres aiment bien cataloguer les autres au point de lui diagnostiquer une sociopathie. Vraiment, une sociopathie. Le fait de faire ce qu’il veut quand il veut, le fait de ne pas comprendre leur honte, leur curiosité ou encore leur règles fait de lui un être marginal pointé du doigt. Pourtant Judas est comme nous tous. Peut-être un brin plus émotionnel et démonstratif. Quand les larmes effleurent ses yeux, il les libère. Quand une pensée s’impose dans sa tète, il la débite. Quand sa voix veut s’élever, il crie. Il ne se retient pas, Judas, il vit. Il a décidé de vivre sans vouloir à tout prix s’immiscer dans la masse et plaire aux autres. Les autres c’est le poison et il refuse de le consommer et de l’injecter dans le sang. Son sang est pur, Judas, son sang est pur comme ses gestes qu’ils considèrent outrageants. Bien sûr, la marginalité est un tabou alors il enfreint leur sacro-saint. Les religions, ne lui disent pas grand-chose. Les règles, il ne les prend pas en compte. Le mal, n’existe pas. Le mal n’est qu’un mot inventé par les sous-verge dans leurs robes trop longues, leur vertu illusoire. Non Judas, il prend, il donne, il s’adonne, il possède, il manipule sans réellement le faire exprès. Judas est un enfant dans un corps bien grand. Grandir, pourquoi faire ? Pour être comme eux, ces autres dont l’ignorance demeure dans leur savoir ? Dont l’envie obsessionnelle d’observer la différence et de faire d’elle un fait non convenant ? Judas s’en fout, il chie sur leur moralité. Mais il est curieux, cet homme, il est curieux comme un enfant avec sa famille, avec les gens. Il est curieux de comprendre les autres alors il les suit. Il les observe pendant des jours, des semaines, des mois. Il les étudie et se glisse dans leur peau pour les comprendre. Il les agresse sans les toucher. Il les étripe sans les blesser. Il joue sur leur mental, il éveille leur singularité avant que celle-ci ne devienne de la crainte. Pourtant, il ne le fait pas pour les effrayer, vous savez. Il le fait parce qu’il en a envie. Pour les comprendre. Tout simplement. On dit que si personne ne fait un pas vers vous, c’est fort recommandé de le faire à leur place. Alors il le fait. Il va vers eux mais il ne sait pas que s’introduire dans leur vie sans leur autorisation est malappris. Que les espionner jusqu’à éveiller leur peur viscérale est irrévérencieux. Surtout que des fois, il passe à l’acte. Et c’est là où ça dégénère. Il ne sait pas se contrôler. Il ne sait pas discerner le mal dans ses faits. Alors il ne s’arrête pas Judas. Il avance, toujours au point d’atteindre la limite. Celle des autres parce que la sienne n’est pas encore née.
✎ PARTICULARITÉS
Enfants. Il aime cette appellation et il aime ceux qui la portent. Il aime leur sourire innocent, leur engouement face à un petit cornet de glace. Et il les imite. Il prend part à leur jeu. Il prend part à leur innocuité. Il passe énormément de temps au parc, pour jouer avec eux, pour rire avec eux et se laisser salir dans la boue. Parce que la boue, ça les fait rire. Ca le fait rire aussi. Comme se prendre en photo, c’est sympa. Ca l’intrigue aussi. Tout comme les visages de ses collègues l’intriguent lorsqu’ils regardent l’une de ses vidéos qu’ils qualifient comme loin d’être catholiques. Qui a dit qu’il l’était ? Qui a dit que regarder des séquences pornographies dans son travail est mal ? On n’est pas sensé faire ce qu’on veut ? Pourquoi donc ne peut-il pas s’adonner à ce luxe, écouter de la musique metal surtout du groupe Death dans son propre appartement ? Ah oui, trop de bruit. Pourtant, il le fait encore parce qu’il est obstiné. Tout comme il mange son yaourt dans le bus ou encore danser dans la rue lorsque ses écouteurs balancent un titre qu’il affectionne. Ou bien se toucher dans une boite lorsqu’un homme éveille en lui des désirs impossibles à maitriser.  Il aime vivre tout simplement et ils ne comprennent pas cette rage qu’il a. Cette rage d’idéaliser la vie. Ce qu’elle donne, ce qu’elle prend. Ce qu’elle engendre dans chacun de nous. Judas a compris ça alors il refuse d’être enfermé derrière les barreaux de la moralité. Exactement comme certains tueurs en série dont il a lu les « aventures ». Roh, il aurait tellement aimé rencontrer Ottis Toole et son amant Henry Lee Lucas. Il a tellement rit en lisant leur échange alors qu’ils étaient incarcérés dans deux prisons différentes. Ils parlaient de leurs abîmes de chair qui se déchainent alors qu’un corps inerte se trouvait à quelques mètres d’eux. Leur obsession pour le sang. Ca le fait rire oui parce qu’il les comprend. Le sang humain est sacré et il aime en prendre soin. Quoi de mieux que de se l’injecter dans ses veines ? De le laisser se glisser dans sa gorge au point de lui donner une érection ? Le rouge, il aime cette couleur. Elle lui rappelle la vie. La vie est ses expériences. Et il ne se lasse jamais d’effectuer des expériences. Comme mordre un amant d’un soir voulant lui retirer un morceau de peau. Dommage que l’autre l’a traité de fou avant de partir. Vraiment, il aurait aimé savoir son gout. Parce qu’il était délicieux cet homme. En apparence il l’était et Judas aurait aimé vérifier. D’ailleurs, il a recommencé maintes et maintes fois mais ses tentatives ont été vouées à l’échec. Pourtant, il accoste toujours des hommes à l’âge mûr, les petits gringalets à la frange passée au fer à repasser ne l’intéressent pas. Ils n’ont rien à lui donner, à lui enseigner. Il préfère ceux qui ont de l’expérience, ceux qui ne soient pas farouches face à ses exigences, face à la peine physique.    

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Dernière édition par I. Judas Velić le Dim 1 Juin - 18:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Lun 28 Avr - 22:49


Oblivion Upon Us
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▲ Il est beau. Il est effroyablement beau quand il sourit. Quand il lève la main et la passe dans ses cheveux trop épais, trop noirs. Il est tellement désirable avec sa moue enfantine mais c’est vrai, c’est un enfant. Un enfant dans le corps d’un homme. Un corps aux courbes fines, aux jambes musclées et interminables. Sa voix, ah oui, sa voix est une pécheresse. Elle éveille des idées malsaines, elle fait bouiller le sang dans son habitacle serré. Et vous vouez, je ne suis pas insensible à ça, la preuve se trouve enfermée dans mon jean devenu inconfortable à présent. Pourtant cette scène je la vis depuis un moment déjà. Deux mois et quatre jours pour être précis. Ca a commencé lorsque cette créature céleste au nom de Daniel a passé le seuil de ma maison. Notre humble maison qui héberge sous son toit mes deux géniteurs et cinq autres personnes auxquelles je suis lié par le sang. Je pense qu’on appelle ça frère et sœur. Mais c’est vrai que là, je trouve un certain intérêt à l’une de mes sœurs. Elle avait du gout et ramenait ses amis masculins à la maison pour réviser ensemble. Le beau mensonge qu’elle adorait débité avec sa petite gueule d’ange. Au fond, c’était un puis à bite et peut-être qu’elle l’est toujours. Quand on trouve sa vocation, ça devient difficile de s’en passer, parait-il. Notre demeure n’était pas un palais, loin de là. C’était une petite maison avec un jardin minuscule. On avait quatre chambres et je partageais la mienne avec deux de mes grands frères. Ils passaient leur temps à parler de filles alors que sous ma couette, je les écoutais. Cela m’intriguait, je voulais voir de mes propres yeux le fruit de leur conversation passionnée. Quoi de mieux que ma salope de sœur ? Quand elle ramenait des mecs, je l’observais de l’ouverture de la porte, elle et ses jambes obscènement écartées. Elle et ses couinements faussement orgiaques. Mais rapidement, mon intérêt s’était transféré vers ses compagnons de couche. Spécialement Daniel. Daniel et ses regards paillards, Daniel et ses mouvements lascifs, outrageusement salace. C’était bien plus fort que moi, je devais le suivre, je devais l’épier, je devais l’observer. Ce n’était pas un acte immonde, c’était de l’intérêt, un attachement bien plus fort qu’eux, plus fort que moi qui m’a poussé un jour, alors qu’il attendait ma sœur dans le salon à me dévêtir et de sortir le voir. Je me rappelle toujours de la surprise sur son visage. Un gamin de 14 ans, nu, qui lui demande de « faire avec lui ce qu’il avait l’habitude de faire avec sa sœur ». Je me rappelle toujours de sa réaction et celle de mes parents lors que cette histoire sans impact réel a fait son chemin vers leurs oreilles trop chastes. Leur fils n’était pas normal. Ah oui le terme, ce terme, le « pas normal » il est revenu plusieurs fois dans leur conversation alors que leur regard vers moi avait changé. J’étais devenu une petite bête qu’on évite au lieu d’essayer de la comprendre. L’ignorance est bien plus facile, bien plus réconfortante. Ils ferment les yeux en disant que c’est une lubie d’adolescence, que ça va passer. Qu’en grandissant, Judas, le petit Judas rira de ses propres conneries. Mais vous voyez, j’ai grandit et j’ai ri. J’ai ri de leur idéologie écervelée, de leur savoir sans notion. J’ai ri parce que je n’ai pas changé. Le corps masculin m’a toujours intéressé, m’a toujours interpelé au point de me retrouver à deux heures du matin à observer un individu quelconque. Un quelconque qui avait un atout, un magnétisme sévèrement élevé pour que je le suive, je l’épi dans l’ombre, une silhouette malveillante aux traces de sa proie qu’elle ne désire pas lâcher.

Je m’immisce aussi dans leur vie. Je me fais une place dans leur quotidien. J’apprends leur coutume, je m’habitue à leurs mœurs. Mais à un moment donné, les observer de loin ne me suffit plus. Alors je leurs impose ma présence, je leur fais savoir mon existence et le fait d’avoir besoin d’eux tout comme ils ont besoin de moi. Je dépasse le stade de l’observation pour passer à l’acte. Ils doivent savoir. Ils doivent connaitre ce qu’ils font éveiller en moi, la passion qui m’engouffre dans ses abysses quand je pense à eux. Et je pense à eux très souvent, sous la douche, devant mon ordinateur. Et vous voyez, ils doivent le savoir, ils le doivent. Alors ils reçoivent mes lettres. Ils reçoivent mon exaltation écrite en suivant mes mots que plus tard, ils ont qualifié de pervers et totalement malsain. Et puis les mots ne suffisaient plus, je devais faire plus, ils devaient me voir, me connaitre, prendre connaissance de chaque parcelle de mon abîme, de moi-même. Mes vidéos circulent dans leur boite aux lettres. Je ne prends pas la peine de cacher mon visage parce que mes actes ne sont pas mauvais. Mes gestes ne sont pas dépravés. Je leur montre l’excitation qu’ils éveillent en moi. L’amour que je leur voue à tous. Mais ils ne voient pas la même chose que moi. Je vis dans mon monde écartelé du leur. Je l’ai compris le jour où la police a frappé à ma porte. Mon erreur ? Celle d’avoir bien trop d’estime pour les hommes.


Un an. Un an enfermé dans une prison. Entre ses murs trop blancs, dans ses combinaisons orange. Dieu comme je déteste cette couleur, elle m’agresse, comme ils m’ont agressé, eux, qui n’ont rien compris. Après un rapide procès dont je n’ai pas saisi l’intérêt, on m’a mis en prison pour je cite « atteinte à la pudeur. » Pendant mon séjour, j’ai continué mon intérêt pour le cinéma et surtout le montage. Je suis loin d’être Eiseinstein mais je me débrouille pas mal. J’ai suivi une formation en prison pour apprendre les outils et les logiciels crées pour monter un film. C’était foutrement intéressant, comme ce psychologue qu’on m’a assigné. Il avait l’air coincé dans son costume et sa cravate trop épaisse pour son petit cou. Un petit cou que j’aimerai bien laisser mes doigts s’échouer dessus. En caresses de griffes. En peau fissurée. Il me posait toujours des questions et j’y répondais. Mais j’ai compris, vous savez. J’ai compris ce qu’ils attendaient de moi. Avouer que mes actes n’étaient pas bons. Ils étaient frelatés et je l’ai fait. J’avais compris que c’était le seul moyen de pouvoir les éloigner de moi. C’était ma seule chance de vivre comme je l’entends.
Des mensonges, ils voulaient des mensonges et je leur ai servi des mensonges. Du regret, des remords, des promesses d’aller « mieux ». C’est ce qu’ils voulaient entendre. Alors j’ai débité ses mots. J’ai joué la comédie moi qui suis honnête. Je devais le faire pour sortir d’entre ses murs. Ca a apporté ses fruits finalement car ils m’ont libéré au bout de dix mois d’emprisonnement.
Mais je ne compte pas jouer la comédie encore longtemps. A peine libéré, je reviens à mes occupations tout en restant un citoyen totalement immaculé aux yeux de la loi. J’ai appris à cacher mes traces, j’ai appris à être plus discret sans pour autant me plier à leurs lois de gros menteurs modèles. Je vis oui, en utilisant des couvertures. Plus personne ne m’imposera sa façon de penser. J’imposerai la mienne, elle sera terriblement douce, je vous le promets.



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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Lun 28 Avr - 22:58

muhahahha XD o/ J'adore l'avat mais tu le sais déjà <3 bon courage pour la fiche mais te connaissant elle va être exceptionnelle *o*   
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Vert acid

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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Lun 28 Avr - 23:16

Je crois que je vais crever **. IL EST AAAAAHHHHH        

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Les gens qui ne profitent pas de la vie ne méritent pas de vivre." Saw.

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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Lun 28 Avr - 23:20

Oh xD ça me fait drollement bizarre de revoir un Judas sur le forum. J'adore l'avatar

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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Mar 29 Avr - 7:44

Ooooooommmmmmfffffggggggg. *-* Bon courage pour ta fiche. ♥
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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Mar 29 Avr - 13:12

Un Judananas bis !
Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Mer 30 Avr - 16:49

Bienvenue psychopathe adoréééééé   
Bonne chance pour ta fiche gentil panda senteur guimauve aux éclats d'amandes caramélisées   
Rimbaud va te coucher, un poète vient de naitre.
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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Mer 30 Avr - 17:57

Bienvenue  I love you 
ce choix d'avatar va me faire baver comme tout le monde    (j'assume, je suis faible XD)
En tout cas bon courage pour ta fiche et au plaisir de se recroiser si tu n'as pas été dévoré   
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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Ven 9 Mai - 19:34

Bienvenue ici !   
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Vert acid

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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Ven 16 Mai - 21:14

HE DIS T'EN ES OU ?

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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Ven 16 Mai - 21:55

-.- Mon rapport de stage passe avant tout le reste chérie ♥
Mais j'essaierai de finir la fiche dans pas très longtemps.

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Quietly these colours will fade. But soon they will be as one. For a moment i will stare, into this deep saddened sea. And will suffer the death's fright. Under these waves emotions lay, still never they'll return. As they are laid to rest, into this one lonely life. Which, perhaps is growing. Painfully... Into life to die...
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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Dim 18 Mai - 12:42



Tu pourrais être le fruit de mes entrailles, oiseau libre et sans limite. Si jamais tu as besoin d'un mentor, pour tes délires pervers et psychopathes, viens me voir. Je pourrais t'apprendre, à trouver la limite des autres. Qui sait, je pourrais peut-être même te faire trouver la tienne, la dépasser.


Bienvenue, en tout cas.   
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Candide écorché

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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Dim 1 Juin - 18:51

well, j'ai adorer cette fiche *.*. Sans vouloir faire de ma langue ton pq, j'ai aduler, adorer kiffer surkiffer cte fifiche. Ton perso m'rend chévre en sachant que j'aurais pas l'droit d'goutter u.U. Il est completement taré, c'est bon *.*, j'aime bien son coté innocent, il s'rend pas compte et ça l'rend plus profond qu'un vulgaire pervers avec une bite a la place du crane. Anyway, j'ai dévorer son caractère et j'l'ai trouver sans fautes, ya un bon dosage de tout c'est super. Idem pour le reste, l'histoire coule toute seule, ya du rythme, j'ai adorer. Ta plume choupette, en sachant que le français est même pas ta langue natale est epoustouflante, j'adore comment tu tourne tes phrases, le son, le rythme, la façon dont ca s'enchaine, ca tranche net, c'est précis. Peut-être un peu trop calme encore, j'aurais pas été contre plus de colère pendant le passage en prison. Mais en tout cas j'me suis régalé, t'es validée.



Tu es validé !

Oh yeah, tu fais partie intégrale de GC maintenant ! Félicitations petit chaton ♥
Mais ton réel parcours commence ici mais pas de panique ! Ce message est là pour t'orienter et t'aider à faire tout ce qui est demandé afin de trouver rapidement ta place parmi nous Tout d'abord, n'oublie pas de remplir les champs dans ton profil et accessoirement d'ajouter les liens vers ta fiche, tes sujets et ta demande de liens. Pour bien démarrer sur le forum, on te recommande vivement de créer ta Fiche de liens mais aussi une fiche de sujets dans laquelle tu répertorie tes rps ainsi que tes demandes de rps. Avec toutes les animations qu'on lance sur le forum, il est fort recommandé dd'avoir un téléphone et de créer une boite email.. Attends attends, ce n'est pas encore fini ! Il faut créer un sujet ask me ainsi qu'un sujet de défi. Pour comprendre le fonctionnement de ces deux parties, on te donne rendez-vous dans les sujets explicatifs qui se trouve dans chaque partie ! Et finalement, tu peux aussi créer ton formspring parce qu'on est curieux de connaitre un peu qui se cache derrière ce personnage.

Pour mieux comprendre le système de points installé sur le forum, ce SUJET peut t'aider ! Sachant que c'est très important d'en prendre connaissance car les privilèges du forum passent par les points =)

Promis, cette fois on te laisse tranquille mais bien évidemment, en cas de besoin, n'hésite jamais à sonner l'un des staffeux ! Oscar, Keenu, Absynthe ou Elijah.

Bon jeu parmi nous ♥




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ca, c'était avant :
 
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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Dim 1 Juin - 18:58

Oh putain ton commentaire   
Oui, y a pas trop de colère parce qu'en prison, il était en stade d'incompréhension. Ne pas comprendre le pourquoi de cette incarcération. Mais là, ayant enfin compris le fonctionnement des "autres", je pense que la colère deviendra plus présente, surtout s'il rencontre un certain Opium ...   
Oh yeaah enfin validéééééée ! Trop d'émotions ><

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Parce que je suis le meilleur ♥:
 
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Vert acid

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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   Lun 2 Juin - 22:35

Hahaha s'il croise Opium je vais stalker ce rp jusqu'à ce que mort s'en suive <3. Tu sais pas comme je l'attendais O/ Je prends ta première danse mon amour =D. Pour mieux fuir ton perso par la suite, certes >>

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MessageSujet: Re: Judas. Dude, You know so much about nothing at all   

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Judas. Dude, You know so much about nothing at all

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