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 Puisque je suis un enfant de la nuit

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MessageSujet: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 0:01


Nikita Rozvan Bartek
DANS UNE SOCIÉTÉ OÙ LES GENS ONT PLUS OU MOINS CE QU'ILS VEULENT SEXUELLEMENT, IL DEVIENT DIFFICILE DE LES MOTIVER À ACHETER DES RÉFRIGÉRATEURS ET DES VOITURES . ▲ W. BURROUGH
carte d'identité
→→ nom complet ▲Bartek, un nom aussi laid que la ligné qu'il couve prénoms ▲ Nikita, comme Berretta, ça sonne en gun, bangbang. Nom d'usage, dans l'milieu on balance pas son blase du piges... Sinon Razvan, laid une fois de plus, des accents insolites, éxotiques, comme un nom mythique qu'on aurait oublié. Le Razvan aux cents milles dents? Age ▲  J'vous dis que j'suis majeur m'sieur, même que c'est écrit sur mon faux permis. Sinon, c'est 250 euros sans capotes date de naissance exacte ▲un jour, peut-être? lieu de naissance ▲ Une vielle caravanne, au fond d'la roumanie nationalité et origines ▲ Roumaine statut ▲Perdu entre deux passesoccupation ▲Pute à plein tempsorientation sexuelle ▲Pas l'choix groupe ▲ Stretch iIn Betweenavatar ▲ Mccrory
✎ Show Me How You're Brocken
Hé, c'est l'bordel la dedans, j'crois qu'c'est cassé. Ya des morceaux qui trainent, on s'y coupe les pieds. C'est ravagé,on s'rappelle des mains calleuses, et des loups, et des hyénes, quelqu'un y a bouffer, tu vois pas ? Le par terre est en lame, tu marche pour t'y couper, ca tranche, c'est aiguisé. Quelques part, c'est affuté, tu vois, en beauté qui mord, en candeur qui crache, en saleté dans l'ame, c'est gangrène au programme, tu piges ? Y a pas eu d'chance, pas d'demi m'sures, ils ont tout pris, il est cyanures, c'est poison au cheveux noirs qui se trainent en rectiligne, et le soir coucher en moire y a planter ses épines. Il est, petites fleurs au pétales tumeurs. Tu meurs. Nan ? La rosée cancer c'est posée sur ses bourgeons et les asticots ont repus ses racines, ses bouches soutérraine qui lappe, qui vide. C'est le regard d'ében au corps de suie sale, et la nacre, et l'opale. Ca rime a rien, c'est d'la prose vide, une coquille, une marmite crasseusse au fond d'un placard, c'est l'paumé en morceaux, il c'est étalé en flaque de paraffine, c'est la soie un linceul de peau trop tendue, trop jeune. C'est l'ame vielle en alzeimer dans l'corps d'un nouveau né. Nourisson prostitué. Ca a la gorge profonde une fœtus dis ? Ca s'étale, ca dégouline, ça s'aglutine en poisse infame contre le sol du temple. C'est une tache comme ça, sur la peinture des rues, un morceau de nuit en plein jour. C'est un lac tu sais, un océ »an, au bord d'une perd de cil. C'est l'Atlantique et ses grosses vagues, ses rouleaux, et ses remous. C'est la surface, y a plus rien a creuser. C'est l'horloge déréglée qui pend sur son cadran dévicé. C'est le tic tac du temps qui rappelle qu'il est trop tard. C'est le jouet casser qu'on a ranger, qu'on sors quand on s'fait chier, qu'on a oublier. C'est le pantin aux fils rompus, au corps de rue, à la peau trottoire. C'est la poupée dans son coffre d'ivoire qui attends son prince avec une paire de ciseaux rouillé. Coupe, coupe, les peaux mouillé. C'est la pute au volute du soir, fumé a bout d'joint. Y a pas de limites, c'est la marche nomade, soumise, flétris. C'est l'esclave a genoux. Défaite et déchéance. Ivresse et érrance, c'est imbibé jusqu'en naisssance. C'est enchainé, ca s'traine les pieds liés. Ca gémis a peine, ca s'laisse prendre en tournante. C'est la chienne du leviathan dans une cage d'orviétan. C'est. Une pute en séme misère comme il y en a des centaines qui hante les rue, bouche ouverte, comme des chienne, à attendre de nouvelles cuisses où aller japper, une nouvelle caisse ou aller sucer.
✎ PARTICULARITÉS
Hé, tu t'rappelle toi, de ta première fois ? Celle là que t'as rêver, celle là que t'as voulu, que t'as inventé cent fois en te touchant joyeusement, les yeux fermés, le souffle lourd, tu t'en rappelle, de ta première chevauché, de ton corps nu et nimbé, drapé de jouissance, du goût d'la peau, celui des eaux, celui des os, et de tous ça, et de rien, tu t'en rappelle dis ? Moi j'men rappelle trop, chérie, on m'a pas laisser l'choix. Ni cette fois, ni toute celle d'après, on ma jeter sur le trottoire, j'ai pas eu l'droit d'ouvrir ma gueule sinon pour avaler. J'suis une monnaie tu sais, j'suis qu'un corps. Mais j'lai salis, j'lai tatoué, tu vois, c'était un moyen de me rebeller, une petite révolte en encre et piercings. J'ai des dessins qui courent en sauvageons sur mes bras, comme pour dire « quoi que vous en pensez, mon corps n'est qu'à moi ». C'est une illusion, évidemment, il m'ont montrer à quel point j'avais tord. J'ai des marque sur le corps. J'ai encrer ma peau pour me sentir vibre, dans la vibration de l'aiguille, pour sentir être, pour éffacer le malaise dedans, partout. J'ai tatoué mon corps pour dire stop. Ca a pas marcher j'crois, m'enfin. J'aurais aimer m'occuper des animaux tu sais, être véto, un truc comme ça, vivre dans les piallements, à la sauvage, j'aurais aimer être pompier, sauver des vie, policier, pour arrêter les maque. J'aurais aimer être danseur dans autre chose que des boite sordide. J'aurais aimer être acteur et m'inventer des vie, faire pleins de films. J'aurais aimer être écrivain et devorer le mot pour chasser les maux. Mais j'ai pas eu le choix. J'suis une pute, c'est tatoué, tu sais, c'est partout, c'est en essence, on m'a fait ploire, on a frapper jusqu'à ce que je me brise, que je perde substance, que je perde l'envie, on a pendu mes rêves jusqu'à ce que je n'ai plus aucuns cris. J'ai des chaines aux pieds et aux mains. J'me batterais plus. J'errerais de corps en corps jusqu'à ce que je soit trop laid, trop vieux, me restera la cam pour respirer encore un peu, puis j'creverais en ombre de chien au bord d'un trottoire. En écume. Damnation. C'est le mots profanes. J'ai perdu mes rêves, ce sont mes maux qui fanent.

derrière l'écran
PSEUDO ▲ Abyss PRÉNOM ▲ Alexis AGE ▲ 18SCÉNARIO ? ▲ nope, neverPRÉSENCE ▲ . COMMENT ES-TU ARRIVE ICI ?▲ Par la porte, c'était fermé alors j'lai pétée CE QUE TU PENSES DU FORUM ? ▲ il est moche, les membres sont cons et les admins incompétents, lowl CODE DU REGLEMENT AUTOVALIDE PAR MOI MEME  AUTRE ▲ ON BZ?  DIVERS CREDITS ▲ Abyss 'n' tumblr
POUR NOUS AIDER
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» <b>CHRISTOPHER MCCRORY</b> ▲ nikita r. bartek en minuscule


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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 0:03


Le Festin Nu
Je me souviens d'avoir entendu une bonne parler d'opium et dire qu'en fumer donne de beaux rêves, et je me dis : je fumerai de l'opium quand je serai grand. ▲ Burrough


Cry Me A River
(HUIT CENTS MOTS MINIMUM)Il est jeune, peut-être un peu trop. J'm'en fout j'ai déjà payer. C'est qu'il a de beaux yeux le gamins, ce genre de r'gards qui passent sous les cils, qui vient chercher dedans. Il a une belle petite bouche, les lippes bien en pulpes, epaisse et rouge, en éclat sur son teint pale. Il est un peu trop maigre surement, j'm'en fout, j'aime bien son corps d'adolescent. Il a le regard tellement doux, j'me fais l'impression d'un curé à la messe, m'enfin j'm'en fou, au pire j'ai d'ja payer. 250Euros sans capote, ca coute cher aujourd'hui, de s'envoyer en l'air. J'ai coincé ma femme d'vant la télé, elle m'attends pas avant un moment, j'ai l'temps d'en profiter. De toute façon, j'en aurais pour mon argent. J'fais jamais les choses à moitié. « Hé, petit, regarde moi dans les yeux » J'ai posé un doigt sur son menton, il a lever le regard. Il a peur, c'est terreur au milieu du bleu. J'm'en fout, j'ai d'ja payer. J'me prépare deux trois ligne, toujours en le fixant. C'est beau, un enfant, c'est tellement doux, tellement pur, c'est comme un aimant, ca donne envie de s'y jetter, d'ouvrir les habits, d'ouvrir tout, de s'enfouir. Il a quoi ? 13 ? 14 ? grand max' 15. Il parle pas un mot d'français, c'dommage, j'aurais bien aimer l'entendre parler. Au pire j'lentendrais crier. Je sniffe. « dis, t'en veux ? » On est jamais trop jeune pour la blanche, au moins, il sera peut-être plus décoincé. Je remet en place une de mes méche grisonnante et lui tend le petit plateau d'argent ou l'attends coco, bien droite dans sa ligne. « Tiens, juste une ça t'fra pas d'mal ». Hésistation. Il prends la paille. Il fait son affaire. Ca monte, ca s'voit dans nos iris qui se dilatent. Ma main passer sur son épaule, dans l'bouton de sa chemise d'écolier. J'aime quand ils sont déguisés en écoliers. J'ouvre. Boutons par boutons. La chemise glisse le long de son épaule, dévoilant sa pale peau d'enfant, encore imberbe, son corps famélique avec les cotes qui pointent. Mon doigts à la base de sa gorge, il descend, doucement, j'y vais tout doux, on m'a dit que c'était sa première passe, alors j'y vais en douceur, je glisse de mes mains rappeuse sur son torse et ma bouche vient chercher la sienne...

Je ne me rappelle pas qui je suis, ni d'ou je viens. J'ai juste ce passeport en garentie d'éxistence. Un vrais ou un faut j'en sais rien. On m'a dit qu'j'étais né en Roumanie. J'm'en rappelle pas, d'la roumanie. J'me rappelle juste d'un scéne, plus d'un son, un cris. Une femme qui hurle. Puis plus rien. J'suis né à 10 ans. Il m'ont elevé. De camions en camions, cloitré à l'arrière. J'ai mis du temps à comprendre où j'étais. Les garçons et les filles de mon age avait le regard mort. Surtout les filles. Certaine ne marchait plus, ou boitait. J'me rappelle d'Adna, une gamine avec les cheveux roux comme la flamme. On jouait a se regarder d'un bout à l'autre du camion, le premier qui baissait les yeux avait perdu. J'me rappelle des adultes aussi, ils avaient le rire gras, il bouffait le vieux pains rassis alors que nous, on écumait un fond d'potage infame. J'ai passer quelques années comme ça, a vivre au jour le jour, avec le moteur qui rutillait, de gares en gares. Les gens dans l'camion se relayaient. Des fois, des enfants partaient et ne revennaient jamais. J'ai compris bien plus tard ce qu'il en était. J'avais 13 ans, on avait commencer à nous faire une sorte d'école, Rovan nous apprennait les choses de la vie. J'ai vite compris que c'était le chef. Il avait cet air de tout controler, tout savoir. Il nous expliqua que nos parents étaient morts, c'était lui qui les avait tué, il nous expliqua qu'on allait devoir mériter notre nourriture, notre vie. Il nous a offert un toit, il faut le remercier. Il nous expliqua, que des messieurs viendraient nous voir, faudra faire tout c'qu'ils disent, sans broncher. Ca f'ra un peu mal au début, qu'il disait, mais on finit par s'habitué. J'avais treize ans, le monsieur en avait beaucoup plus. J'me rappelle de ses mains calleuses, qui raclaient et de son haleine de tabac. Ses lèvres cendrier, ses doigts cigarette, je me rappelle qu'il m'a touché partout pour finir par entrer. J'ai jamais eu aussi mal. Ce fut la première fois qu'on ma brisé. J'ai passer des jours, cloitré à ne pas bouger, a rester silencieux, murer dans la douleur. Je ne pouvais plus marcher, on m'nourissait a la cuiller. Adna avait enfin décider de changer de place dans l'camion, pour se mettre contre moi. Alors on pleurait, c'était un nouveau jeux, celui qui pleurerait le plus. On avait mal dedans , dehors partout, on comprennait pas. D'autres monsieurs venaient. On disait rien, on s'laissait happé. T'façon fallait bien qu'on l'fasse pour Rovan ? Le gentil Rovan. Lui aussi venait nous toucher des fois, mais pas d'la même façon. Il nous embrassait juste, doucement. Comme pour nous dire que tout allait bien, il regardait nos corps, nous otait toute pudeur et nous apprenait peu à peu à de bons amants. On ne voyait le monde qu'a travers ses yeux. Il était tout, et tristement, on l'aimait, on l'aimait a en crever. Mais on grandissait peu à peu. L'éxpérience du monde extérieur nous amena nos questionnements. Pourquoi. C'était pas normal au fond, on commencait a comprendre que quelque choses clochaient la dedans. « C'est pour la communauté » qu'il disait. « sans vous, on aurait pas d'argent ». Certes. Certes. Les premiers traits de rebellion naquirent vers 15 ans. Quand j'eu commencé à comprendre ce qu'il se passait. On c'était sédentarisé dans un hotel en bordure de Paris. Les mecs venaient directement nous voir. J'avais appris a faire ça d'une façon mécanique. Le sexe pour le plaisir m'était inconnu, au même titre que la masturbation. Sauf avec Rovan. Rovan. On était tous amoureux de lui, de ses yeux verts et ses cheveux bruns, ses doigts, ses mains, il était plus doux avec nos corps que personne. Lui seul nous faisait du bien. Rovan.

Rebellion
(HUIT CENTS MOTS MINIMUM) ▲Le temps c'est éffilé contre nos rêve d'enfants, semant ses années en traine misère. On avait depuis longtemps laisser tomber l'espoir, enteré sous les capotes. On était des enfants, on avait la peau douce, l'ame encore pure mais le corps en souillure.  On étais des enfants et eux avaient des siècle de vice a faire germer dans nos corps novice. Nos cambrure s'aiguisait à mesure que les passe s'enfilait, mais nos yeux, si tu savais. Ils brillaient plus. J'aimais plus, j'voulais plus, avec mon corps qui changeait je compris ce qu'était le desir. Je compris qu'on m'avait volé, qu'on m'volait encore, que j'bandais sur commande, que j'avais meme pas d'plaisir, alors que seul au fond d'ma chambre, j'me f'sait tendrement gémir, avec mes carresses trop adroite. Pas assez timide. J'hésitais pas, j'savais faire déjà. J'savais faire. Quand Rovan rentrait, il se posait contre moi, j'avais seize ans et j'me glissait entre ses dents, je gémissait a en perdre le souffle jusqu'à venir dans un sursaut. Dans sa bouche. Alors il avalait, déposait ses lèvres poisseuses sur les miennes. Moi j'l'aimais tu sais, mais j'commencais à lui en vouloir, j'commencais a voir plus loin qu's'on r'gard, j'commencait à piger que j'm'étais fait entuber, surtout, j'commencais a fumer. Et a m'vendre pour moi même, dans mes heures libres, pour voir l'argent qui me r'venait. Et j'ai compris. On étais a Paris, j'arpentais en ombre de résille le bois de boulogne, ma vertue chantant comme une clochette a qui voulait bien la prendre.  J'me rappelle la première foi que j'lai vue, elle avait les yeux verts, tu sais, les yeux emeraude, des fondaisons entre les paupière, en feuille tendre qui papillonne. Elle avait le visage tané par le temps, ses seins etaient des reliques, ses longs doigt de sorcière contre mon dos nus. Frissons. Je la suis. J'lai jamais fais pour une femme. J'la suis. Mais j'lai jamais touchée, elle me payait a regarder, son corps nu et frippé, son corps vieillis, un pied dans la tombe, sa peau de parchemin, ma femme de papier. J'lisait des histoire dans les plis de sa peau. Elle me payait a lui t'nir compagnie. Au plus je venait, au plus elle tombait amoureuse de moi, avec ses grosses pièrres et ses fourures déchirée, son rouge à lèvres et son parfum musquée, ma médée au doigt d'orage. Un jour elle m'a dis « tu veux m'épouser » moi j'ai sourrie. Un jour elle m'a dit « viens vivre avec moi ». Moi j'ai dis oui. J'ai fuis, le repère des putes au fond d'l'hotel, j'ai fuis le sacrifice, l'autel, j'ai sorti mon corps tu trottoire et mon cœur des mains du diable. Mais il est gangrène. Il suis. Il est gangrène et j'ai fuit. Mon colérat.

Alors, j'suis parti, j'ai pris la poudre d'escampette, et celle dans sa petite boite en fer, en ligne mince, pour compenser, pour avoir le courage de m'barrer. Adna m'a pas suivis, elle aimait trop Rovan pour ça. J'ai caresser ses cheveux et j'lui ai dit au revoire. J'pensais jamais la revoir. Et pourtant. Quelques semaines de parfait bonheur filé, avec Elle et ses cheveux trop blanc, elle et son rire d'ivoire, ses souvennirs, elle et c'est histoire, sa peau, ses soupirs. Elle ne m'a jamais touché, j'me cantonnais a mes caresses en solitudes, entre deux joints bien gras. Puis, j'ai entendu, les voix dans la rues. J'étais trop défoncé pour la prevennir, trop meme pour aller fermer la porte. Le rire de Rovan par la fenêtre, puis il a dit mon nom. J'ai essayé de l'appellée, elle dormait a poing fermés. Ils sont entrés. J'ai entendue une autre voix, celle d'ana qui hurlait contre ma sauveteuse «  t'aurais pas du nous l'prendre, il est à NOUS, avales ça, vielle truie ». Un détonation. Puis une autre. Rovan qui m'attrape dans une clé de bras et colle ses lèvres contre les miennes. J'ai peur, j'ai peur alors je céde, je sers son corps de bois contre ma peau à nouveau pure. Et le charbon de sa voix fiélée dans sa bouche impur me maudit «  tu regretteras ». Je regretterais. Déjà dans le regard d'Adna je regrette. Elle ne m'aimera plus. On jouera plus ensemble, on pleurera plus. Et moi, j'la haïrais, moi un jour tu sais, un jour j'la tuerais.

Holocaust
(HUIT CENTS MOTS MINIMUM) ▲Je me rappellerais toujours de cette pièce, depuis j'ai peur du noir, l'antre des mes rêve, l'ombre de mes cauchemars. J'me rappellerais toujours de ces murs qui rippent, des cordes sur mes mains, de mon corps en abandon affamé, quand les jour s'enfilaient sans briller, sans qu''j'e les sente passez. Solitude aqueuse, j'avais de l'eau. J'étais seul dans l'noir. Seul. Il faisait froid, j'avais peur, je perdais la boule, j'étais en manque, attaché au fond d'la géhenne, ma punition. Mais lors ce que j'ai vu ce qu'ils y avait ici, j'ai préféré l'ombre que la pièce quand elle vie. L'holocaust, on m'a promis aux pires clients, ceux là qui sont fous, ceux là qui tuent, parfois, ceux qui blessent. J'étais là, attaché sur le sling a attendre que le soir vienne. A attendre que le supplice arrive. J'me rappelle d'Eux, de tous Leurs visages. De leurs bouche, de leurs sourires infames, de la douceur de leur mots, de la douleur de leurs coup, de leur regard qui te dit « t'es à moi, t'as besoin de moi ». Je me rappelle de leurs corps, de leurs poings, de leurs lames, de tout. J'me rappelle. Les cicatrices sur ma peau et mon ame qui se brise. On m'a laisser là jusqu'à ce que ma bouche se taise, jusqu'à ce que toute flamme d'espoir, tout embryon de rébellion s'avortent. On m'a laisser là, esclave, a m'faire prendre par les pire psychopathe, a m'faire trainer comme un chien, a m'faire prendre a plusieurs. Parfois en tournante, ligotté sur la table. Les larmes aux yeux, la bile aux lèvres. J'avais plus d'rêve, plus rien. J'dormais plus. J'restait prosté, laid, squelettique, blesser, les yeux rouge, la mousse aux dents, m'balancant, d'arrière en avant. J'ai passer un an en punission, à être la pute d'Abaddon. Belzebuth c'est percher sur mon ame, j'ai pendue l'espoirs, j'suis devennue un amas d'larmes. Puis Il est venu, penser mon corps, avec ses lèvres douces,s es doigts qui caressent, ses promesses et larmes. Il a passer des jours a bercer mon corps en sang dans ses bras menus, des jours a s'excuser, me dire qu'il m'aime, que c'était juste pour que j'comprenne, que c'était finis, que j'allais vivre à nouveau. L'holocaust c'était gravé dans mes os. Il était devennu la seule chose qui ne brisait pas, alors que pourtant, c'est lui qui tirait les fils. Il était devennu mon héros, mon sauveteur, mon tout, il était devennu.

Stockolm
(HUIT CENTS MOTS MINIMUM) ▲Je t'aime, si tu savais, mon bourreau, j'aime tes geôles en lippes sur ma peau, j'aime le frissons, tes iris en grosse gueules qui me dévorent. J'aime tes mains de léviathan, quand elle broie mes bras, j'aime tes cils d'argents, qui découpe mes joues quand tu te presse contre mon visage, j'ai très promesses, tes vices, tes mensonges, j'aime comment tu tord mon cœur, comment tu pend mes heures, j'aime comment tu effile  ma vie, comment tu m'sacrifie, quand tu m'sacrifie, quand tu m'arrache les tripes a coup de mots fiélées contre mes maux emmelés. J'aime comment tu érode, comme l'eau sur la falaise, comme tu ronge, mon acide. J'aime comme tu coule en poison dans mes veines, en abcès sous ma peau, mon pus. J'aime comment tu me pourrie, avec tes encres noire, mon ancre de moire, quand les draps qui volent retombent sur mon corps, qu'il se tache de sang, quand tu m'fais couler, j'aime comme tu me fais suinter. Mais je te hais, tu sais, je te hais comme je t'aime, avec tes ongles, avec tes cris.Je te hais pour tes caresses, tes je t'aime, t'es serments  de fer, tes lames d'eden, tu m'a fait tomber amoureux de l'enfer. Je te hais pour la rage sous mes os, la haine dans mon eau, je te hais pour les larmes qui ne coulent plus, pour l'paradis. Je te hais.

Au plus le temps passent, au plus ca s'éfface. Je t'aime en père, en bouton d'inceste, en pétale de peste. Mais je te hais, parce que tu m'enferme, parce que j'ai plus d'air. J'aurais la liberté à nouveau, je partirais. Et cette tu m'aura pas. Parce que je te tuerais. Toi et Adna, je vous semerais en exergue pour m'avoir pendu, pour m'avoir exciser d'innocence. Pour m'avoir salis, pour m'avoir retrouver, pour l'holocaust, pour la mort sous mes dents, pour les tournantes, pour la pièce noires, pour le camion, pour les viols, pour mon enfance sacrifiée, pour mon enfance dépucélée, jetée en orgie d'taulard, pour mon enfance fistée. Je te hais.
Je te hais comme je t'aime. Je t'aime comme je te hais.
Je te pendrais, puisse que les courbes s'éffacent, puisque mon cœur à faner à force de trop battre. Je te pendrais, tu sera le danseur au bal rimbaldien, le squelette pendu sous le vent roumain. Toi, et l'encre des yeux, toi, et l'ancre de tes dieux.
You love me for everything you hate me for.







Dernière édition par Nikita R. Bartek le Mer 11 Juin - 20:04, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 0:13

Oh mon dieu ! C'est une pute !  wth1 yaya wth1 
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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 0:14

Voici la bourgeoisie qui bois du champaaaaagne
He's a b*tch !
yaya  wth1 yaya 
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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 0:14

Mais on te souhaite quand même bienvenue et bonne chance pour ta fiche .
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Les gens qui ne profitent pas de la vie ne méritent pas de vivre." Saw.

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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 0:20

Haha, il le restera pas bien longtemps Bienvenue à nouveau petit coeur

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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 0:30

Bon bienvenue quand même hein t'sais.
Chaluuuuut =D O/ ( grosse tête )
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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 6:28

Bienvenue fais plein de petits bébés fripés a nos membre de toute façon je sais que tu es doué pour ça.
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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 7:09

Hé ben le voilà! *_* Olalaaaaaaaaaa ♥
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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 8:03

hééééééééééééééé c'pas une pute wesh. Enfin si mais non, du moins pas pour longtemps, le bon vieu Louis l'en sortira

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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 8:08

J'te fais des enfants. ♥
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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mar 10 Juin - 11:09

Bienvenue .. enfin re

t'est trop mignon
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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mer 11 Juin - 17:09

MEURCI <3

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Les gens qui ne profitent pas de la vie ne méritent pas de vivre." Saw.

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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mer 11 Juin - 19:21

Tu connais la maison, mais j'ai quand même posté o/
Bon alors mon coeur, ta fiche elle m'a donné des frissons tu sais ? Le passage que j'ai préféré c'est dans les particularités étrangement, le passage sur le tatouage, qui colle à la peau comme ça. Javais l'impression d'y être. Je redis pas combien ta plume est belle, en fait, elle est pas belle je crois, elle est vilaine, elle est dangereuse. Pour l'histoire, j'ai adoré la fin, forcément, le syndrome est hyper bien détaillé, et ça, c'est remarquable.



Tu es validé !

Oh yeah, tu fais partie intégrale de GC maintenant ! Félicitations petit chaton ♥
Mais ton réel parcours commence ici mais pas de panique ! Ce message est là pour t'orienter et t'aider à faire tout ce qui est demandé afin de trouver rapidement ta place parmi nous Tout d'abord, n'oublie pas de remplir les champs dans ton profil et accessoirement d'ajouter les liens vers ta fiche, tes sujets et ta demande de liens. Pour bien démarrer sur le forum, on te recommande vivement de créer ta Fiche de liens mais aussi une fiche de sujets dans laquelle tu répertorie tes rps ainsi que tes demandes de rps. Avec toutes les animations qu'on lance sur le forum, il est fort recommandé dd'avoir un téléphone et de créer une boite email.. Attends attends, ce n'est pas encore fini ! Il faut créer un sujet ask me ainsi qu'un sujet de défi. Pour comprendre le fonctionnement de ces deux parties, on te donne rendez-vous dans les sujets explicatifs qui se trouve dans chaque partie ! Et finalement, tu peux aussi créer ton formspring parce qu'on est curieux de connaitre un peu qui se cache derrière ce personnage.

Pour mieux comprendre le système de points installé sur le forum, ce SUJET peut t'aider ! Sachant que c'est très important d'en prendre connaissance car les privilèges du forum passent par les points =)

Promis, cette fois on te laisse tranquille mais bien évidemment, en cas de besoin, n'hésite jamais à sonner l'un des staffeux ! Oscar, Keenu, Absynthe ou Elijah.

Bon jeu parmi nous ♥



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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   Mer 11 Juin - 19:31

merci sweety <2

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MessageSujet: Re: Puisque je suis un enfant de la nuit   

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Puisque je suis un enfant de la nuit

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