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 He's as damned as he seems ... [ft Keenu]

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MessageSujet: He's as damned as he seems ... [ft Keenu]   Jeu 30 Oct - 22:28

"Embauche en cours." Un simple bout de papier scotché sur une vitrine poussiéreuse. Si j'avais pas besoin de travail, je l'aurais même pas remarquée, ce disquaire. C'est tout petit, vraiment petit, genre minuscule. Avec beaucoup de crasse sur les fenêtres, tellement qu'on lit à peine le nom de l'endroit. C'est coincé, écrasé, perdu entre deux grandes multinationales. Des magasins de fringues hors de prix dans lesquels je peux plus rien acheter. Les gens passent devant sans la voir, cette pauvre petite boutique. Ils l'ignorent. Comme ils m'ignorent. C'est étrange de se comparer à une boutique non ? J'suis entré et, clairement, ce qu'ils cherchent c'est une femme de ménage. Il y a de la poussière partout, sur les vinyles qui s'entassent dans des bacs en bois fait main, sur les étagères bourrées de vieilles partitions et de livres encore plus vieux, sur le sol, sur le comptoir. Et derrière le comptoir, sur le vieux grincheux aussi, il y a de la poussière. Les seuls trucs épargnés se sont les deux guitares accrochées au mur derrière lui. Elles brillent tellement elles sont propres. Surtout en comparaison avec le reste.

"J'ai vu votre annonce et je cherche du trava-" "On verra à la fermeture." Le décrépit a une voix sèche et autoritaire. Le même genre de voix que mon père. Pas un homme auquel on désobéit. Je m'éloigne, siffle Spike qui se couche derrière la porte. Je traîne dans l'espace étroit et encombré. J'ouvre des livres pour ne les lire qu'une demi-seconde, feuillette des partitions que je ne sais pas lire, parcourt les vinyles tant et tant de fois que je finis par connaître leur emplacement par cœur. Je jette, souvent, un coup d'œil vers le vieux, là-bas, derrière sa caisse enregistreuse aussi poussiéreuse que lui, pour lui montrer que je suis décidé à ne pas bouger. Il y a bien quelques clients, qui entre et qui sortent. Sans me voir. Invisible. Certaines choses ne changent jamais. Mais je m'en fous, de mon inexistence. Je me fous de ceux qui voient à travers moi, comme si je faisais partie du décor, parce que, après tout, je fais partis du décor, comme tous les autres chômeurs SDF de la ville. On nous voit pas parce qu'on préfère nous oublier plutôt de faire face à une pauvreté qui nous répugne. Alors leurs yeux peuvent bien m'éviter, j'en ai rien à foutre. Au bout d'un moment même le vieux semble avoir oublié que je suis là, à tourner au milieu de ses disques et de ses cassettes audio que plus personne n'écoute.

Et puis, t'es rentré. À couper le souffle. C'est ça que t'es, t'es à couper le souffle. T'as la beauté des anges et le regard de ceux qui ont trop vécus trop vite. Ce même regard que je vois dans le miroir tous les matins. Ou, du moins, ceux où j'ai un miroir sous le nez. À la fois très jeune et très vieux. Je connais pas ton histoire mais je sais que t'en as une, pas comme les autres jeunes de ton âge qui ont encore rien vécu et qui se complaisent dans leurs insouciance sans savoir à quel point elle est précieuse. T'as peut-être même déjà eu le cœur brisé. Vraiment brisé, émietté, piétiné. Pas juste un peu cassé, pas juste légèrement écorché. Tu bouges sans avoir conscience que je suis là, c'est à peine si tu me vois, comme les autres, ceux d'avant toi, ceux qui m'ont pas remarqué, ou ont fait comme si. Parce que moi, j'ai rien d'un ange. Pas avec mon bonnet enfoncé sur ma tête, mes fringues de secondes mains recousue à coup de paillettes, mon maquillage d'y a trois jour que j'ai toujours pas enlevé. Je suis pas un ange, juste un gosse de riche déguisé en punk. Alors t'as pas d'attention à m'accorder, bien sûr, t'as rien pour moi. Tu cherches quelque chose, tu fouilles. Depuis le temps que je suis là, je sais sûrement où le trouver, ce vinyle dont tu sembles avoir tant besoin. C'est presque sûr, certain même. Alors je me décide à bouger, pour venir t'aider ou pour me brûler un peu plus les ailes en m'approchant un peu trop près de ton soleil, qui sait.

En quelques secondes je suis derrière toi, mon corps presque collé au tien, ma tête au-dessus de ton épaule, presque joue contre joue. "Espace personnel" ? Je connais pas, je sais pas ce que c'est. It doesn't ring a bell, comme ils disent les Britishs. Tu vas sans doute te tendre, ne pas comprendre. Ne pas apprécier. Comme si j'en avais quelque chose à faire. Je souffle dans ton oreille plus que je ne parle. Parce que je peux me le permettre, tant tu es près. "Besoin d'aide ? Tu cherches quelque chose, peut-être ?" Une voix suave, peut-être un peu trop. Et un souffle chaud dans ton cou.
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Candide écorché

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MessageSujet: Re: He's as damned as he seems ... [ft Keenu]   Lun 3 Nov - 16:46

Des tonnes de tombes au coin des yeux, je m’éveille. Sépulcre noctambule, le jour n’est pas tombé sur mon monde. Peut-être que le soleil est gros dehors, accroché, monotone, au bleue du ciel, mais moi, je n’en vois que la bile noire et la ville fantôme qui rutile dans son brouillard, qui gerbe les existences sur les routes, semés en drapé de linceul. Moi. Mes yeux se perdent par la fenêtre sur les veines goudronnées de Zagreb. L’appartement me parait si grand, si grand, moi, seul dans la chambre bien de trop sale, débris de nuit sur le sol, bouteille vidée et violon abandonné quelques parts entre les pochons et les mégots. Je me perds. J’ouvre les yeux et ce monde n’est pas le mien, la pluie qui tombe de mes yeux sans raisons, rien. Livide. J’erre en abandon nu et blessé sur les draps. Je sens encore, les doigts d’Asrandrel partout sur ma peau, et son corps en ravage sous mes os, je sens, la douleur partout, mes bleue, mon tout. Je regarde le plafond en figure hébétée. J’comprends pas ce qui m’arrive, pourquoi ? La folie à éclot quelques part sous mon crane, derrière mes drame, elle était là, latente, lascive à attendre une ouverture pour glisser ses doigts, faire sauter la porcelaine. J’étais un ange de lumière et maintenant je brille en gros soleil noir. Mes ailes ont brulés, on les a cramées, je suis, séraphin de charbon sur le velours du monde, avec mes traine de cendre, mes poussière de rasoirs et l’écume de mes rêves qui se perdent. J’ai plus d’étoile. Je navire en marin ivre qui ne connait pas le ciel, qui erre sur les mers, sur les eaux noirs du monde. Le crachin dehors, buée sur les fenêtres.

Je me lève, pâleur bleuie, corps trop maigre, trop nu, trop faible, et je traine mes doigts jusqu’au violon désaccordé. Je ferme les yeux et je laisse danser l’archet, je laisse la musique vibré jusqu’au si du monde, je laisse mon corps happé les heures, frappé, tapé sur les cordes, pour les faire hurler, pour faire pleurer le bois, jusqu’à ce qu’il se fende, je joue en petite mort scindée dans la grande, je joue en hurlement, en sanglot, en larme, je fais l’amour au son avec la violence d’un amant sauvage, genèse de mon monde dans les clés qui s’emballe, mes cheveux volent et le crin de l’archet s’abime, encore un peu, toujours, je pleurs dans chaque notes, je pleurs d’un œil sec, d’un regard fermé, de larme froide. Les sanglots du monde en cœur étiolé. Je traine. Je lâche le violon qui tombe dans un bruit sec sur le sol, et il y a Drake, et Absynthe et tout les autres, et il y a Miro, mon frère, écorché dans ma mémoire, ses traits gravé, sous sourire. Tout, j’aimerais le retrouvé. J’aimerais l’aimer a nouveau mais je ne l’aime plus. Cette évidence me sidère, j’ouvre les yeux. Cette évidence me brise. Je ne t’aime plus Miro, j’ai appris à te haïr, a détester ton fantôme, a vomir ton essence qui plane en épée de Damoclès sur chacun de mes pas. A refouler mes souvenirs, a étouffé mes espoirs sous mes larmes. Toi, mon ange de fer, mon ange de pierre, j’aurais aimé t’aimer a nouveau comme on aime l’océan, me dire que par-delà le monde, tu m’attends encore. Mais tu ne m’attends pas. T’es parti Miro, t’es mort, et moi aussi , mais j’veux vivre, alors, alors, il faut que je t’enterre, il faut que je t’oublie, je brule la courbe de tes yeux, que je te vomisse. Il faut que je te laisse, que je t’évapore, il faut que je te meurs une nouvelle fois, que je te tue à mon tour, que je brise ton reflet que les miroirs vomissent. Tu me ressemblait tellement, c’est pour ça que je me perd, tu étais moi et j’étais toi, et maintenant je ne suis plus rien, rien qu’une solitude échafaudée sur le lit de ma destruction. C’est un jeu, la destruction et j’y joue encore. Il faut que je me brise jusqu’à la poussière et que je souffle dessus. Que je renaisse, que je devienne nouveau et que j’oublie l’écume de tes yeux, l’embrun de tes mots. Il faut que j’efface. Que je raye et que je rature. Que je laisse ton âme loin de mes gerçures, Miro. Miro.

J’aimerais te voir mourir encore une fois, mais que ce soit moi au bout de ce gun, moi qui te fasse sauter la cervelle. Pourquoi tu m’as baiser Miro ? Pourquoi. On était frère, on aurait pu vivre, on aurait pu rester ensemble, serrer nos corps en étreinte d’amis. Y a fallu que tu foute tout en l’air en posant tes doigts sur mon corps, en y entrant pour fouiller dedans, pour déterrer mon cœur et le serrer entre tes dents, Miro. Miro.

Je suis sorti dans la ville ou les gens pleurent, Zagreb est morte sous l’hiver trop blanc. La neige tombe en linceul duveteux et j’avance entre ses cuisses, dans ses rues trop épaisses, dans ses rues qui puent. Il y a une femme au bord d’un trottoir, elle a les yeux noirs. Cette femme. Elle a les yeux d’aurevoire. Elle pue le malheur en tremblotant. Alors je m’approche, doucement, je souffle sur la neige qui a couvert ses cils, et elle me regarde, soumise, perdue. Je tends la main, l’amène au café d’a côté et la laisse, noyée dans son café. Je reprends mon errance dans les ruelles trop danses et j’aperçois la boutique véreuse coincée entre deux immense vomissures architecturale. Elle a du charme, cette boutique, avec ses vitres sales, ces affiches écornées et jaunie qui font encore promotion d’un vieux Joplin dépassé. Je pousse la porte. Il y a personne a par deux ombre, une trop vielle et une trop jeune. Je déambule sans regarder, je cherche, je cherche le disque du frère, de Miro, son seul disque, ils doivent bien l’avoir non ? Il était connu, beau pianiste, j’veux bruler ce vinyle, étouffé tout souvenirs de son existence. Un souffle sur ma nuque, quelques mots balancé en perdition, rauque. Et un corps pressé sur mon dos. Mes doigts se crispent sur un vieux Pink Floyd. Je me retourne, mon nez touche le sien et nos soufflent s’emmêle, presque lascivement. Je me perds dans l’encre de son regard. Y a de la perdition la dedans, en couche de soie noire, vieillie, maquillé comme un fiancé, dans c’vieux tube français un peu pourave a la musique faiblarde et à la voix poussive. Ma main vient chassé un cil perdu sur sa joue. Dehors un chien jappe. « Je…Eu…Pas vraiment…Je cherche… »L’oubli. « on s’en fou, de toute façon, j’allais partir ». Je quitte l’étreinte de l’espace qui nous serrait un peu trop et j’aperçois le jean troué, les habits sales. Un bohème en errance. J’aurais rêver cette vie, cette errance je l’aurais vécue avec tant de force, sans attache, sans passé, sans présent, sans avenir, juste quelques secondes de vie dans la liberté. La liberté est cruelle, seul ceux qui l’ont touchée le savent. « Tu veux venir boire un café ? J’serais pas contre un peu de compagnie ». Je parle en ingénue. J’vois dans ses yeux des écumes de rue, et sa vie semble tremblée d’une musique que je veux écouter. Que je veux jouer. Je cueille des vies pour les coller en partitions, alors. T’es qui toi. « j’suis Keenu ». T’es qui ? T’es quoi ?

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MessageSujet: Re: He's as damned as he seems ... [ft Keenu]   Mer 19 Nov - 16:34

Tu te retourne entre mes bras. T’as les yeux bleus, bleus comme un miroir. On peut voir tant de choses dedans. Et je m’y perds, je m’y noie. T’as des yeux qui ont le pouvoir d’arrêter le temps et c’est beau. C’est ta main, toute légère, comme une plume ou un papillon ou une autre de ses images poétique que j’ai appris à ne plus aimer, qui me réveille. Et puis tu t’éloignes. Tu as une jolie voix aussi, musicale. Le genre qui serait parfaite pour chanter, qui transporterai le cœur des gens sans aucun problème. Je hausse un sourcil à tes mots. Tu ne cherche pas " rien", pas avec ce regard. Tu cherches quelque chose que tu ne trouve pas, dont tu ne veux pas parler. Puis il y a cette nostalgie dans tes yeux, que je n’arrive pas vraiment à saisir, qui passe en ombres changeantes dans les nuances de bleu.
Tu me regarde. De haut en bas, de bas en haut, comme tous les autres. J’aimerai savoir ce que tu vois, derrière les mitaines en laine, le jean élimé et la veste en faux cuir même pas assez chaude pour la saison. Si tu vois la même chose qu'eux, que ceux qui me passe devant en faisant semblant de pas voir, le pauvre type qui est pas fichu de se trouver une situation, le feignant qui se complait dans son malheur, ou si t’arrive à passer outre. A voir un être humain, un qui a pas eu le choix, parce que c'est ça, ma vie, j'ai pas vraiment eu le choix. On pourrait appeler ça un concours de circonstance. Et puis tu me propose un verre et j’arrive pas à savoir si c’est la pure gentillesse ou seulement de la pitié. Même si j’ai envie de me fier à cette aura de pureté qui semble filtrer par chaque pore de ta peau … Même si j'ai envie de me dire qu'il reste des bonnes âmes dans ce monde pourri jusqu'à la moelle. Et puis le vide de mon ventre se rappelle à moi, tout comme le froid mordant de l’extérieur et la simple perspective d’un café me réchauffe de l’intérieur. Un coup d’œil au vieux derrière sa caisse m’apprend que, de toute façon, je n'ai aucun avenir dans cette boutique que semble aussi atrophiée que moi. Il me juge, lui. Même si j'étais le seul à venir répondre à son annonce, il refuserait de m'embaucher. Parce que je suis pas assez bien pour lui, et ça se lit dans ses yeux, même pas tout au fond, ça stagne à la surface comme de la vase et ça me fatigue. Il ne me faut qu’une demi-seconde pour me décider, attraper mon sac et siffler Spike. "Va pour un café. Du moment que tu payes …" Comme si j’avais besoin de le préciser. Comme si ça ne se voyait pas que je suis fauché jusqu’à la moelle. Mais on sait jamais … Tu t'imagines peut-être qu'il me reste une ou deux pièces, au fond de mes poches trouées dans lesquelles y a jamais rien de toute façon.
"J’suis Keenu." Keenu. Je le teste doucement dans ma tête, sans oser le dire. C’est beau. Ca a une belle sonorité, je trouve. "Keenu … Moi, c’est Gabrijel" Puisque je parlais d’ange … Je comprendrais jamais ce qui est passé par la tête de ma mère. Peut-être que si elle avait sû ce que j'allais devenir, elle m'aurait donné un autre prénom, moins pur, avec une autre sonorité. Genre Lucifer. Je te souris, t'attrape la main et  t'attire dehors. "Je connais un café sympa pas loin, viens !" L'endroit est dans la même rue, à quelques mètres de là. Il ne paye pas vraiment de mine, pas aussi ravagé que le disquaire mais il faut savoir qu'il est là. Moi je le sais parce que j'y ai bossé, il y a déjà un moment. Je sais plus pourquoi j'ai été viré … Je m'en fiche un peu, à vrai dire, ça m'a jamais empêcher d'y revenir. On est accueilli par une vague de chaleur qui me fait du bien, après le froid du dehors qui me brûle presque les doigts, et par Tony. C'est un immigré espagnol, arrivé à Zagreb on ne sait trop comment. Je lui ai jamais demandé. Je suis bien placé pour savoir que certaines histoires ne veulent pas être racontées. Ou entendues. Je m'assoie à l'une des trop nombreuses tables vides. C'est dommage, ils font quand même du super bon café ici. Et pour pas trop cher en plus. "Je prendrais un grand café." Rien d'autre, même si je pourrais tuer pour un de leurs cookies ou pour un cappuccino. Mais c'est pas moi qui paye, et c'est pas parce que je laisse un gamin payer que je vais abuser de sa gentillesse. Je me tourne vers toi, vers des yeux bleus et ta gueule d'ange. "Tu prends quoi, toi ?"
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