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 La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.

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MessageSujet: La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.    Mar 4 Nov - 0:31

HRP: Pour tout autre lecteurs que l'interessé, je ne saurais être tenu responsable de tout vomissement, choc morale intensif a la lecture de cette chose. Merci.


Colère. C’est en dessous. En dessous du monde, en dessous des culottes de l’enfer, en dessous du monstre, en dessous des frottis de la mer, en dessous du vagin de la terre, en dessous du velours, et de la soie, et de la moire, en dessous des Atlante. C’est en dessous, tellement bas, mon ancre, tellement bas, c’est en dessous de l’ombre, en dessous du Tartare, en dessous de la mort, en dessous du Dessous, c’est en dessous du Diable, en dessous des démons. Colère, c’est trop haut, c’est plus haut, c’est tellement haut, tu ne touches pas toi, tu touches rien. C’est au plus haut des tréfonds, au plus haut des bas fond, au plus haut  des abysses, au plus haut des vices. C’est l’exergue, en amoncellement, c’est plus haut que la shoah , c’est une procession de cadavre de juifs qui s’enfilent en collier de perles noires et craquelées, c’est le bébé qui frotte sa pine contre les seins de galathée, qui s’branle là, à l’espagnole, qui jute en nourrisson avide dans la bouche de la Mort, livide.  C’est une armée de pine de poupon qui danse en pornographie, pendue par le cul à la cime de mes maux. C’est des marée de rats en écumes de calvaire, en chairs noires, en embrun putride, c’est l’odeur mat du soir qui pourrie contre la lune avide. C’est la bouche au mille dents, c’est Cerbère qui enfile ses têtes dans la chatte de Perséphone. C’est une hydre qui gratte, qui craquelle jusqu’aux origines du monde, c’est la terre qui se fend comme un enfant qu’on encule. C’est la rage rouge et noire, en point final, sans virgule. C’est les serpents en orgies, et moi j’y plane, c’est moi, au milieu des anacondas qui s’enroule, qui m’enfilent leur queues dans la bouche, et moi j’avale. Bukake reptilien. C’est la chatte de Hell qui se frotte contre ma bouche qui vomis ses vers en pelure de chairs, qui vomis ses nécroses au cœur de mes névroses, et je lape, j’embrasse le vagin sec de la mort comme la plus douce des bouche, je lape ses lèvres qui se craquellent entre mes dents comme un vieux parchemin. J’avale. Au cœur du très bas, je cueille des bouquet d’enfer.  Je plonge les mains entre les cuisses de Satan, au milieu de sa peau délétère, je fouille et je gratte dans la lie de ses excrément, j’en sortirais l’essence de ma colère. Vomis. Les piliers de mon âme sont un tremblement, et mon sourire affable, un sacrement. J’ai juté dans la bouche du curé, et il a avalé, je l’ai noyé dans ma semence, j’ai couché la none sur l’autel et j’lui ai fait bouffer des cierges allumés par derrière. Et encore, et encore. J’ai tué le fils de ma mère, et je suis, Erèbe éphémère, en rage, roi des colères, Eris en nuage, moi. Je ne souffre pas de limite moi. Je bois le sang au calice de la vie, au tréfonds de l’envie, moi, j’ai tout déchiré, tout raturé, tout hais, tout décalotté, j’ai arraché des queues pour me les greffer, j’ai vomis dans la bouches des mages des litres et des litres de pêchers. Je suis, colère édenté, mais j’ai des crocs dans l’cul, veux tu bien rentré, je te les fermerais bien dessus. Moi. Colère écorchée, déchiré, écartelé, moi, dans le noir du monde, j’erre. En rage d’éphémère .

C’est en dessous. Je marche sur les cadavres des mondes, et des peuples, j’avance en roi génocide, en croix théicide. Je suis, roi régicide, en suicide.  Je sens, comme mes pieds s’enfonce dans les tissus de chers, sur les par terre des larves, j’avance. Opalescent. Indécent. Je sème, tumeurs et gangrène, sur ma route en pluie de cadavres, ca s’amoncelle, j’ai la rage noire d’orage, moi, rivage. J’avance. Dans la ville ou rien ne vit d’autre que mon envie d’os. Mon envie de sang, de repeindre les murs blancs en rouge, d’étalé, le vieux au coin d’son café, d’lui explosé la face sur l’asphalte, de jouer avec les os de son crane dans sa cervelle et même, de lui couper les couilles et les lui fourrer dans les yeux.  La colère pendue a mes cieux. Je suis Dieu. Création, et j’élève mon ire au plus haut du plus bas. Je suis, ire céleste, et je tomberais en apocalypse sur le premier regard qui ne me plait pas. Mes pieds nu claquent sur le parterre trop froid qui mord la plante. J’m’en fou. J’avalerais la braise de ma cigarette si la douleur pouvait me calmer, catalyser tout ça, contenir. Mais non. Mais non. J’explose en tissus d’orage. J’explose comme la tempête sur le rivage. Et le sable noir sera rouge de sang. Tu vois pas ? J’ai cousue les malheurs du monde a mes iris, j’ai inventé les supplices, et la vierge d’acier et tout les autres, moi, je suis le sang des indiens en tripailles fumante, je suis les château d’os d’aushwitz, je suis, le chemin de croix des arméniens, je suis le fléau de négre, galère au soute trop large, je suis la Thaïlande, je suis ce père qui se glisse sous les draps, qui baisse la culotte et se frotte, se frotte, et rote, et prends, et déchire son fils jusqu’au sang, moi, j’ai enculé des armée de bébés jusqu’à en peindre mon corps de leur entraille, jusqu’à ce que mon jus leur suinte des yeux, moi, je suis l’enfer paumé entre l’éther et l’essieu, moi. J’suis si grand, immenses. Je suis le tout.  Et j’avance dans la ville mort, dans la nuit froid, les pieds nu dans la neige, dans ma tête des florilèges de moi qui me murmurent « broies-les ». Je me trainerais contre la pute là, sur son trotoirre, égarée, flagelée par le froid dans ses résilles sales et déchirée, moi, j’lui pincerais les tétons et lui boufferais la langue, j’la gaverais de ses seins et j’la goderais avec son clito. J’ai des envie d’Apocalypse. J’ai des envie d’omnicide.


BANG.



Le coup de feu résonne dans ma tête. Le coup de feu, c’est l’ordre. C’est l’ordre, je me jette, un Loup, je me jette a petit coup, a grand crocs, a dents raclée, a m’en décollé les ongles, a en arraché ma peau. Il y a un corps par ici, et des corps partout, moi je frappe, je bats, je colerine sur le torchon de la ville, je colérine contre ces chiens, contre ce monde qui n’est pas le mien, contre ces existences enceinte de l’ineptie, contre ces aubes infécondes qui ne vomiront jamais le jour. Vous m’écœurez, tous, vous m’écœurez, fourmis galeuse, mouton lépreux, j’vous fisterais jusqu’à la moelle. Vous gerber la vie qu’on vous a offert, a vous gaver d’inutile jusqu’à en suinté par tout les pores de votre peau. Vous m’écœurez, a trainer en routine, a trainer vos loques, a hanter avec vos souvenirs, a vivre avec vos regrets. Moi, je ne suis pas de ce monde, moi, je me bats, je me bats contre ces costards trop serrées, ces église en prison d’âme, ces Imam en école d’âne, ces vendeurs de bonheur en sarcophage. Vous croyez vivre ? AUTOMATE. BANG BANG. Je tire a vue du bout des doigts, j’ai inventé un pistolets dans ma mains, et je vise les gens, je les vise comme un enfants, mais mes yeux font plus mal que des balles, je les vois qui tombent moi, qui s’effondrent dans un matelas de sang. Mais ils marchent, et ils rient, et ils se moquent.

VOS GUEULES PUTAIN. VOS GUEULES.


Je suis le seul humain de cette planète. Robot iophilisée, chiens lobotomisés. Vous crèverez malheureux, vos crèverez déjà mort. Vous N’aurez pas vécu. Vous aurez couru la vie sans la vivre, sans la goutté, vous crèverez en aveugle affamé, en existences anorexiques. Ce monde m’écœure. Ce monde m’éventre. J’ai un cœur et une vie, et la liberté en fil d’Ariane, vous gâchez tout , vous savez pas, vous gâchez la valeur de l’homme, avec vos portraits télé, vos amours en pixels, vos écris en mièvres, vos musique en anathèmes, rien, rien, vous avez tout bousillé, humain de basse court, vous avez détruit jusqu’à l’art. Jusqu’à l’ART. Colère. Bande de brebis. Colère. J’vous boufferais, j’ai envie d’agneau. Vous êtes des hommes, pas des clones.

Je hurle maintenant, Je hurle en grand, en grand, devant les pairs d’yeux qui baissent les yeux, en soumissions, qui ris, qui s’tirent, qui ont peur.

QUI ONT PEUR

« Bande de chiens ! Bandes chiens ! J’vous vomis, allez-y, allez gâcher vos vies, allez taffé comme des putains de moutons histoire de rembourser les prés de votre baraque, allez vous tapé une pute et un gigolos, fumer une clope, boire un coup, putain allez y, appelez votre patron, dites lui que vous êtes desooooolé que vous êtes malades que vous pouvez pas bossé, bordel, allé, vomissez vos vies, oubliez-vous, j’vous crache a la gueule, j’vous pisse au trou, vous méritez pas de vivre ».

Je m’essouffle. Je m’essouffle. Je m’effondre contre le mur. Je suis le seul en vie dans un monde de zombie. Moi je traine des fleurs, j’entends encore, le vent respiré, et l’odeur de la terre, et le chant de la pluie, et les caresses de la mer et les lèvres de la nuit qui m’embrasse en baiser de lune, moi, je tête encore les seins des étoiles, je lape le lait du monde, moi, j’ai encore de la vie, moi, encore de la rage. Mais tous ça meurt pour des existences robotiques, des  essences anorexiques, la terre se meurt et vous vous croyez vivre. Notre mère la mer pleur et vous, vous voyez la rive.  Et moi, j’en chiale, moi, j’en chiale, ca m’tue, vous voyez pas ? J’en meurs de vous voir mourir, de vous voir courir en suicide planétaire. Je pleurent quand les anges meurent. Je pleurs.

Que quelqu’un m’aide, que quelqu’un soit là. Est-ce que je suis le dernier homme sur cette terre-là ?
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MessageSujet: Re: La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.    Mar 4 Nov - 11:49


Tu sais. J'ai les lignes brouillées, oeuf au plat. Tu crois que ca ressemblerait a quoi un corps qu'on démenbrerait et qu'on retournerait comme une mangue ? Tu crois qu'on peut retourner un corps comme une mangue ? Tu sais, l'inciser, comme ca, en quartier, puis y plonger les mains. Ca serait beaucoup moins propre je crois. Parce que l'homme c'est pas une mangue. Ca a l'air con dit comme ca pas vrai ? Mais l'homme c'est un sac. Un sac a merdes, un sac rempli, et quand t'ouvre, moi j'suis sur que ca sent pas la rose. J'ai pas tellement envie d'ouvrir quelqu'un. Ou seulement des fois, ok, ca me prend, je me dit que celui là, j'voudrais le vider, voir ce qu'il a dans le bide, juste pour rigoler un bon coup. Juste pour rire. Parce que j'ai pas le rire facile. La larme non plus, en vrai. Parce que je suis un sac vide. J'ouvre pas tellement les autres, parce que les autres, je m'en tape un peu, et puis franchement, les autres, c'est sale. Parce qu'ils suppurent par les yeux les autres, rien qu'en te regardant, ils s'étalent sur toi en regards, en gestes et en mot. Parait qu'on existe qu'a travers l'autre. J'ai pas envie d'exister pour les autres. J'ai même pas envie d'exister pour moi même. J'veux être un silence, à l'image  des portraits pieux de ces femmes sans chatte, de ses anges assexués. Parce que l'homme est une machine a envie, alors je voudrais qu'on me la coupe, j'envie. Parce que même comme ca, tout vide, des envies, j'en ai. J'ai des envies monastères. Je voudrais faire crier le vide. Je voudrais faire sauter le silence. Je voudrais éteindre la lethargie. La vie me passe dessus comme un rouleau compresseur et je regarde le ciel sans le voir, j'imagine des images qui se croisent, je me refait un monde pour ne pas voir celui là. Celui là ne me va pas, avec ses bruits qui me sont étrangers, avec ses visages qui se pressent comme autant de bites dans le corps d'une pute. Tu sais combien elles en voient des bites, les putes ? Elles ont du arreter de compter. Moi j'ai arreté.

Les agressions, je les compte plus, a quoi bon ? Ca sert a quoi ? Respirer des fois, même respirer, ces chiant. J'ai pas envie. Pas envie de sentir que ca bouge. Pas envie de manger, pas envie de machonner comme une vache pour pouvoir continuer a avancer. Et mon corps il se transforme en lame, peu a peu, pour décoller les affiches, pour passer derrière, je voudrais aller derrière les images, là ou on ne me verrait plus, la ou j'aurais enfin la paix. LA PAIX. Ca existe ca ? La paix j'crois bien qu'elle existe pas. On peut pas la dire en tout cas parce que dès qu'on en parle, elle existe plus. Parce que parler c'est briser le silence, il est enfui déjà quand on l'évoque. J'en ai marre, marre, parce que c'est trop peu, pas assez, c'est trop fin, alors quoi, est-ce qu'on peut se rattacher au vide ? J'ai envie du vide. Et mon envie m'en éloigne. Alors je voudrais ne plus avoir envie de rien. Je veux m'éteindre. Je veux. je veux ne plus vouloir. Alors je marche, sans trève, les pieds nus, j'fais mon pelerinage, je sens la terre en dessous, en cailloux, en éclats de verre, en poussière, la terre en pisse de chien, en excréments, la terre en pousses neuves, en dégueulis de mendiant, la terre en dernière couche pour ce SDF qui regarde le ciel comme moi, parce qu'il n'y voit plus rien, le bienheureux, avec ca bouche ouverte sur ses chicos pourris, avec sa bouche ouverte en gouffre d'ou s'échappent un essaim de mouches. Lui, il peut comprendre le silence, enfin. J'voudrais qu'on me retourne comme une mangue. J'voudrais qu'on me sorte les organes, qu'on me les arrache, j'voudrais qu'on vide mon sac. J'veux le silence. Mais le sac il est déjà percé, il est déjà vide, ou plus assez plein, plus assez plein parce que l'envie s'étiole, déjà, l'envie se barre, alors je marche sans but, je m'use les pieds. Je les éclate. La fatigue aura raison de moi, peut être, peut être qu'elle me fera ploire.

J'pourrais me retourner sous le rouleau, j'pourrais baiser le sol, enfoncer ma langue entre les plis du monde, il est tellement gras, trouver l'trou ca me semble pas si simple que ca, faudra fouiller, c'est sur. J'aurais l'impression de le baiser que j'm'enfoncerais à peine dans son nombril. Tu me vois gigoter par terre, la queue dans la poussière, à baiser un trou imaginaire ? J'voudrais être, sans envie. J'voudrais ne plus vouloir. J'voudrais être une mangue, me faire éventrer sans rien penser, sentir les dents qui se plantent sans m'en émouvoir, me faire arracher des morceaux sans avis.

Jvoudrais...

« Bande de chiens ! Bandes chiens ! J’vous vomis, allez-y, allez gâcher vos vies, allez taffé comme des putains de moutons histoire de rembourser les prés de votre baraque, allez vous tapé une pute et un gigolos, fumer une clope, boire un coup, putain allez y, appelez votre patron, dites lui que vous êtes desooooolé que vous êtes malades que vous pouvez pas bossé, bordel, allé, vomissez vos vies, oubliez-vous, j’vous crache a la gueule, j’vous pisse au trou, vous méritez pas de vivre ».

J'voudrais que tu la fermes, j'voudrais te dire ta gueule, j'voudrais te dire meurs maintenant, j'voudrais te dire surtout te reproduis pas, n'ai jamais d'enfants, j'voudrais te dire pends toi, j'voudrais te dire on s'en fous, j'voudrais te dire lave toi les dents, j'voudrais te dire remplis toi la bouche de cailloux. "TA GUEULE" Voilà, j'ai crié moi aussi, j'ai envoyé valdinguer le silence et mes pieds et tout, et tout, juste tais toi ok ? Toi tu fais partie de ses autres bruyants de ses autres brillants, de ses autres qui m'emmerdent, des ses autres qui me volent, tu voles mon silence, tu voles mon sol, toi t'es un putain de pli qui refoule, en putréfaction le pli, tu sens la vieille momie, tu sens la chatte nécrosé de ta grand mère que t'as baisé trop fort parce que les filles elles doivent se planquer en te voyant arrive,r tu parles. Alors, dis après la croute y'a le pus pas vrai ? C'était bien ? Ca glissait tout seul non ? Toi tu gueules, toi tu t'agites, inutile, t'es INUTILE, tu traites les gens de chiens mais t'es finis a la PISSE toi non ? Toi tu voudrais vomir les autres, commence par arreter de te dégueuler toi même, j'en ai marre, MARRE qu'on me gerbe dessus, de l'acide j'en ai déjà, merci bien, j'suis un putain de citron, qu'on presse encore et encore ca me rend amer ca tu vois, j'ai pas besoin de toi, pas besoin de tes grands mots et de tes théories de type bourré, on dirait que t'as le cul bourré parce que le crâne a éclaté, et tu degueules des conneries à la pelle, ON S'EN FOUT PUTAIN ON S'EN FOUT OK ? J'veux pas técouter moi, alors je dis encore "ferme là" fermes là ok ? Viens pas briser mon silence, reste parmi les ombres, sors pas du lot, écrase toi surtout et rampe. Toi tu déblatères et moi je choppe ton col et je te secoue "MAIS TU VAS LA FERMER OUI ?" Ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là ferme là.

Tu fais trop de bruit, définitivement trop de bruit toi, tu t'agites pour rien, eh tu voudrais quoi changer le monde ? Mais arrète de te toucher, tu peux t'enfoncer la main jusqu'au coude dans l'anus et aller jouer avec tes amygdales si tu veux, là en pleine rue, les gens ils s'en branlent, ils s'en tapent ok ? Ils en ont rien a foutre de toi. tu vas le comprendre ca ? Et moi j'en aurais rien a foutre dès que tu voudras bien arreter de t'agiter et la fermer. Comme ca j'pourrais continuer de marcher et d'rien vouloir, là j'veux juste te faire ravaler tes maux, tes mots, tout ca, ton grand déballage, jveux enfoncer mes doigts dans tes yeux revolvers et te les envoyer dans le cerveau, peut être qu'a voir le gouffre de près ca te coupera la langue, peut être que t'as des lames de rasoir sous la caboche qui sait, ca fera une fontaine, une fontaine rouge mais TA GUEULE. Je veux pas t'entendre, même pas te voir, encore moins savoir que t'existe. J'EN AI MARRE DE TOI. J'en ai marre des autres ok ? Et toi t'es un autre bruyant alors je te secoue, tais toi, bouffe toi la langue mais tais toi.

"Tu trouves pas que c'est suffisament sale et bruyant ici ? FAUT FORCEMENT QU'IL Y AI UN CONNARD QUI SE SENTE OBLIGE DE L'OUVRIR ! MAIS VA PICOLER, VA TE SHOUTER, VA TE FAIRE BAISER MEME SI TU VEUX MAIS FERME LA TU ME LES BRISES"

La rage. Que je passe sur toi, parce que finalement je suis peut être pas si vide que ca, et toi tu me le rappelles et j'ai envie de te cogner, gratuitement comme ca, pour que tu te taises. Vas râcler le silence ailleurs, va faire chier ailleurs. J'veux du soleil, ca me ferait presque chialer tiens, j'veux du soleil et la mer, et l'amer, j'veux vivre, toi t'as une grande, grande grande gueule, j'veux vivre, j'veux marcher. Alors je te lâche, fatigué, je te lâche, pieds nu. J'dois ressembler a tout sauf a un être vivant. Parce que je traine ma carcasse raclée. Tu vois, on m'a vidé déjà. Mais j'en avais encore un peu. J'ai la tête qui tourne. Pute. Pute. Mon regard il passe sur toi, vite, trop vite, j'me demande si on peut te coudre les lippes, et puis j'me dit que ca a pas d'importance, pas d'sens, et j'me laisse tomber dans la poussière, à coté. Silence.

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MessageSujet: Re: La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.    Mar 4 Nov - 12:45

J’ai des ciseaux dans les yeux, tu ne vois pas ? Ca rouille, ça découpe, ça tranche le vert de l’absinthe, ca tranche, et roule, sur la peau, sur les peaux, j’les regarde tous, ils voient rien eux, mais moi, je les regarde à bout de lame, à bout d’âme, et mes yeux jouent  au chirurgien, regardes bien, leur tête qui vole, les gerbe de leur sang en étincelle. T’as pas compris, tu souffres, le sang, c’est la vie, ça coule en exquis, c’est vivant, chaud, palpable. Je boirais le tien. T’es qui putain. Regardes, j’ai des requins dans les yeux, dans le bleue de mes iris, Ya des prédateurs, y a des supplices, et ils ont faims, et ils ont rien, et ils enragent, ils dérangent, ils veulent sortir, tisser le vice sur les cheveux des anges, posée dans les respirations l’ombre de leur décombre. J’ai des yeux ciseaux, et toi, toi, t’as les yeux mitraillettes. Kamikaze. L’ombre couve nos âme errantes, nos âmes bohêmes, nos âmes en potence. C’est beau quand tu meurs, c’est beau en tumeurs. J’ai des rasoirs entre les paupières, ca gratte sous le globe, ça coupe en ligne mince, je dessine a coup d’œil des plaies sur le monde. Et toi tu veux le baiser toi ? Toi tu veux t’y enfouir, t’y enfoncé jusqu’à la lie. Moi j’veux le saigner, le vider, répandre sa graisse sur l’espace, gerber ses frasque, et le stupre. On plane en voile de velours sur la moire miteuse, on plane trop haut. Tes yeux. Tes yeux. Ta des virus entre les cils, t’es malade en régicide. Tu sème des anarchies, et tu t’enfuis, dans la cage de ta vie, l’or de tes cris, l’orbe de tes rimes. Moi, j’écris des lettres de métal à l’encre de mon regard.

Désastre. C’est l’enfer dans le monde, le diable c’est glissé dans les draps de dieu, et il s’enculent a la queue leu leu avec Saint pierre qui leur jute à la face et Jésus qui enfile sa mère.  Immaculée conception mon cul, elle s’est faites tronchée par des ribambelles d’anges, la Marie, Christ, c’était qu’un amas de sperme en orgie. Elle suinte, elle l’a avorté mais il était tellement pourri tu vois qu’il a glissé son fœtus en rampant dans le ventre de Lilith, il lui est rentré par la chatte pendant que Lucifer s’envoyait le pape, il n’a pas vu, il l’a pris pour son fils. Dieu, Diable, Allah, Yavé, et Bouddha et ces pléthores d’enculé. Des cages dans le papier doré.  Le monde, c’est un temple, le monde, c’est un gode, et on s’y branle, on s’y empale en souriant, comme une autoenculeuse, t’écartes les cuisses et tu t’fais baiser par une machine, c’est marrants, ces nouveau jouets, sauf quand ca déraille, quand le mécanisme va trop fort et te déchire l’intérieur. Toi y a plus rien a déchiré, t’es en confettis, mais c’est pas la fête. Tes moche, noyade dans tes yeux trop vert, ton teint spermatique, tes membres malingre, comme tissé en file de fer avec tes os qui pointe sous la peau, comme la percée. T’es sec, frigide sans vie, mort sans cris, et pourtant tu parle, et pourtant, tu es là, réaction en addiction. Toi t’es colère aussi. Toi aussi t’es en dessous, en dessous du monde, en dessous de tout, dans les catacombes  du Tartare, là ou les pêchers rient à la pelle. Ya Luxure qui danse, en châle de résille, en cendre d’hérésie et Gourmandise qui lui laisse son trou en herpès. Avarice trie ses maladies au fond d’un verre et puis, il y a l’Orgueuil qui se pame, un peu trop beau, cambré jusqu’à la rupture a ondulé du croupion contre me gode pourrie de l’autre courge d’Envie, celle qui saute tout l’monde. Oh, et, regardes,  la Paresse, est-elle pas l’aide, énorme a en débordée par tout les côté du lit, trop flémmarde pour se lavé, entre les plis de son ventre gras, y a maintenant des nids d’areignée, et, elle fouine entre ses bourlets, elle cherche desespéré sa chatte, histoire d’enlever le rat qui lui gratte l’utérus. Oh mon dieu. Oh mon dieu. Et y a moi là dedans, j’le regarde, hébété, coléreux. J’veux remonté, ca pue, remonté. Mais je me glisse en larme de pue, et j’encule Luxure, et je broute Paresse, j’avale son foutue rats et j’m’en vais sucer tout les autres. Erèbe en partouze à l’Asphodèle. Mais qu’est-ce que tu fous là toi ? Avec tes yeux trop vert, tes yeux revolver. Bang. Bang. Ta bouche a un trait de canon, on dirait que tu tire quand tu parle. C’est beau tu sais, ta bouche trop maigre et ton corps trop enfant, c’est beau comme une bacchanale de préadolescent.

Ils sont pâle tes yeux. Ils meurent, ça s’voit, c’est imprimé en voile lourd sous la rétine. C’est la nuit sous la forêt, sous les frondaisons vertes mortes de ton regard. C’est l’automne au fond de ton âme, les feuilles se dessèchent, les feuilles meurent. C’est la sève de ton essence qui coule en sang d’horreur. C’est ton corps au vent du soir, sous le ciel ou se couchent les ombres noires, c’est la mort sur le par-terre de de  ton existence morte. Tu meurs. Mais pas de la même mort qu’eux. T’as la mort dure puisque tu es une ordure. On t’as gerbé sur le monde et tu as voulu jouer en prince, tu veux mourir avec la classe, en souffrance, en agonie puisque c’est ta vie. Tu la traine ta souffrance, elle peint tes traits en tableau d’hérésie. T’es comme ces héros gréques de mon père, t’as voulu briser les dieu, monter en haut de l’Olympe et jouir de l’ambroisie en te faisant sucé par Aphrodite. Tu souffrais alors ta brandit haut ta souffrance en flambeau, pour qu’elle brille, pour qu’elle soit belle. Tout ça dans ton regard plein de vide. Et tu m’inspire ouI tu m’inspire, comme tu expire, comme un soupir. Et tu m’inspire, toi sans avenir, bohéme martyr . Quelle sont ces ombres perchées sous tes rétines dis ? Ta colère elle vient d’où ? Tu comprends pas que je m’en fou, que j’m’en fou de tes mains autour de mon cou, tu pourrais mordre, tu pourrais tuer, je ne serais que la loque hébétée.  J’ai pas peur de toi, ni de tes mains, ni de ta rage, ni de la haine que tu exhale en haleine de cerbère. Mortuaire. Je peux te briser, te souffler comme ce cils sur ta joue, que t’as perdu comme tu perds tout. T’es un looser, belle ange. Moi j’ai gagné, moi je vie en blasphème, je hante ce monde comme je l’aime, je lui fais l’amour moi, je ne fais pas qu’y rêver. T’as le regard qui rêve moi j’ai le regard qui vis. Descend, descends. Viens, j’vais te montrer que les couleur peuvent être belle. Viens. Violence. Mon regard t’étripe, te repends, mon regard te vomis, ma main frappe, souffle, et toi tu t’agite. Viens. Viens. Moi j’suis l’enfant de la pierre murée en diamant, moi, j’suis galathée moi, toi, toi t’es quoi ? Tu vis. T’es pas comme eux. Pourquoi tu gaches ça, c’est lueur de souffrance, tu la gache, celle qui te fais vivre, qui t’alimente, le sein en matrice que tu tête jusqu’à l’ivresse. Il est noir ton lait. Noir comme tes rêves. Noir. Moi je rêve en écume et j’ai repeint les lumière. J’ai gratté derrière le gris terne et j’ai trouver le noir. Moi c’est pas le  nombril que j’ai baiser. La Terre, moi, j’l’ai sodomisée. J’ai bourrer Gaïa comme une pute thailandaise ? T’es déjà allé en Thailande toi ? Là bas, tu choisis tes putes dans des garages, comme au magazines. T’as les putes grasses, les putes molle, les putes jeunes, les putes mortes, moi, j’connais les fantasmes de zombies, moi, j’ai goutté la peau des Loups, toi, les loups ils on du te mordre jusqu’au pour que tu sois si blanc. Ils t’ont fais quoi ? Je serre ta gorge, et tes coups pleuvent. Je ne sens rien, je suis la pierre, l’éternel. Je suis l’éther.  

Quelques secondes, à peine, une poignée. Les gens regardent, le regard hébétée. Je lache, tu tousse, ton corps en ondulation, tu crache tes poupons. Je me lève et t’attrape, je te mets debout, je te hisse a bout de rêve, comme un enfant qu’on mettrais sur ces épaules. Je ramasses les miettes de toi que tu traine.  « Espèce de gros fils de pute. La prochaine fois, je te traine en orgie de taulards. » en français bien sur, les insultes ont un langage universel. De même que le joint. « viens fumer ». Tu m’interesse, oh toi, tu m’interesse. J’veux griffer ton existence sur du papier, je veux mordre, a coup de stylo, j’veux te découper a coup de mots, te disséquer. J’fais de la magie moi. J’ai eu beau tourner du monde, j’ai pas trouver Bonheur. Et c’est taillé, j’crois que l’homme la tué. J’l’ai chercher en Afrique, tu connais l’Afrique ? La terre rouge, puisque t’y laisse ton sang, la terre des hommes, la terre en résine d’humanité, la terre ou on est né. Tu connais, les forêt, les jungles qui s’élèvent plus au que vos tours, ces mondes isolés, ou l’homme n’est plus roi, ou l’homme n’est qu’une proie. Tu connais l’Afrique ? J’ai marcher dans le sable du Sahara, j’ai fais l’amour  au femmes du harem, j’ai trainé mon corps en soifs sur l’oasis, et je suis descendu, dans l’Afrique noire. La bas tu sais, les gens vivent, ils vivent vraiment. Ils sont pas comme eux, qui nous regard éffrayé. Des tarés. Des tarés. C’est pas nous les fous, c’est eux. C’est leur suicide, le génocide. Nous ont vis, nous on cris, on ris, on ressens. On alimente pas la machine, on a pas été fais pour elle c’est pas vrais ? « T’es pas comme eux toi. Ca s’voit. »
J’ai bien envie, de te faire monter a bord, de te monter a babord aussi, envie de te faire voir la mer, tu sais, l’Océan. Seul sur ton bâteau, la tu vis, là tu jouis.

« T’as l’air d’avoir besoin d’air. »
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MessageSujet: Re: La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.    Jeu 6 Nov - 13:26


Tu sais ou tu peux te les foutre, tes lames de rasoir ? A trop baiser le monde par les yeux, prends garde a ce qu'il vienne pas t'enculer. Tu sais, moi ca me fait pas peur de t'enfoncer un peu tout et n'importe quoi dans le rectum. Parce qu'après tout c'est le tien, donc comment te dire, je m'en brale ? Ouais je pense que je pourrais me branler sur ta tronche d'angelot en te godant avec tes yeux que j'aurais arraché au préalable. Si t'as des cuters là dedans tant mieux, ca te procureras toujours quelques sensations, et ton sang feras lubrifiant quand je te prendrais. Petite chienne. C'est ca que tu veux a trop gueuler comme ca ? Tu voudrais quoi, vivre, tu voudrais quoi, ressentir ? Mais arrète ! Arrète de crier pour rien, laisse nous, laisse moi, la léthargie est entrain de m'avaler, elle m'a entre ses lèvres à, elle me mâche et ses coups de dents tuent, annhihilent, l'envie et le besoin, ca tire jusqu'au besoin, l'estomac creux, plus envie, non, même plus besoin de se nourrir, juste veillir là, en creux de draps, en pensées délétères, se toucher un peu pour faire genre qu'on en a pas rien a foutre, s'oublier, fermer les yeux, dormir du matin au soir, du soir au matin. Toi tu me regardes, toi tu voudrais découper. Découper de la poussière, poudre de verre. Tu vas juste l'éparpiller mon grand. Colle ton nez contre moi et sniffes t'auras un peu plus de chances d'obtenir un résultat. Tes yeux ils coulent en noir mais j'suis pas assez blanc et trop éparpillé, tu ne peux rien écrire sur cette peau là, parce que j'ai le genre de peau qui boit, j'avale, en trou profond, goulu, en trou sans fond. Je suis un putain de gouffre et toi, toi est-ce que t'as assez d'encre pour me remplir ? On m'a percé, percé de partout. Alors toi avec ta grande gueule, avec tes moyens, ramène toi, ouvre là, pour voir. J'ai envie de te fouetter la bouche avec des branches, j'ai envie qu'elles soient munies d'épines, celle là, pour voir éclater tes lèvres, je suis sûr que ca sera beau, quand ca coulera épais, le remugle du monde qui te couleras sur le menton, je lécherais ca tu sais, ca aura un gout de rien, un gout de plein, un gout de vice et d'héresie. T'es une héresie. Toi tu disséques, toi t'analyse, toi tu découpes, tu nous fais le chirurgien, ca saute dans tes yeux, toi tu ls démembre tous pour les faire crier, toi tu les démembre pour les entendre gueuler, leur cris te font bander. C'est dans ta tête. C'est dans ta tête. Toi, t'es fou. Pas fou comme l'autre, non, t'es pas un Opium, toi je crois pas que t'as déjà découpé un bébé pour de vrai, je crois pas que t'as déjà tué, toi ce que tu veux c'est le rire et les larmes, toi ce que tu veux c'est les cris, l'effroi, toi ce que tu veux c'est quand ca bat trop vite et quand ca s'eternise, toi tu veux figer un peu de réalité sur la pellicule, toi tu veux photographe, toi tu veux figer ca, toi tu veux degeler le temps, degeler les gens. Mais c'est pas possible, alors arrete de te la ramener, sale utopiste, bouffe toi la langue et fais la remonter jusque loin dans ta gorge, t'auras l'impression de t'auto-sucer. Et si ca te suffit pas va t'assoir sur un poteau, mais lâche moi. VU ? J'veux pas de tes yeux moi, j'veux pas de tes yeux qui dissèquent, j'veux pas de toi dans mon paysage.

Je veux pas de la vie et je veux pas du rire, je veux pas du soleil, je veux l'oublie, l'oubli passe pas par tes yeux alors REGARDE AILLEURS MERDE. Crève. Crève. Je le pense, là, je le danse en bout de doigts quand je cogne, quand je secoue, ta gueule, ta gueule, laisse moi m'éteindre, t'es arrivé un siècle trop tard avec tes yeux qui te sortent de la tête, si je tire ca se déroule en symphonie, je sais, JE SAIS, mais tes trop loin toi, trop tard, trop tard alors dégage, DEGAGE. Je veux... mes mains elles coulent comme du sable, je m'affaisse contre le mur. JE veux qu'on m'engloutisse. Je veux qu'on me finisse. Je veux m'effacer, m'enterrer, m'ingérer. Toi tu vois pas, toi tu sais pas. Mon monde. Toi tu vois pas comme y'a des ronces la dedans, comme ca se tisse, comme c'est noir et sous le noir c'est encore noir, et sous ca c'est toujours toujours toujours noir y'a pas de lumière la dedans, pas de points de repaire et tu t'enfiles sur les aiguilles et tu te pends, comme ca, tu t'empales en souvenirs, en décadence, tu t'empales en secondes qui s'egrenent, JE VOUDRAIS ARRETER LE TEMPS, MERDE. Me figer. Je voudrais que ca ne bouge plus. Que ca ne respire plus. Je veux arréter. Arreter maintenant. Tout arreter. Des astres. Là, pendus a tes cils ces comme des planètes amovibles, t'as un monde qui suppure, toi t'es plein, toi tu pues, ca fermente là dedans. J'pourrais m'arracher les yeux et les boire, tu crois, en acide dans l'estomac, peut être que ca me ferait fondre, peut être que ca me ferait cuire. Je veux te tuer moitié moins que moi même. Silence. SILENCE.

Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence. Silence.

Pourquoi tu t'emmerdes toi ? A essayer de secouer le monde ? Peut être que le monde il veut pas qu'on le secoue. Il veut juste qu'on l'oublie. J'ai envie qu'on m'oublie. Vu ? Moi je te frappe, moi je te cogne et toi tu t'en tapes, toi ca te fait pas broncher, pas réagir. T'ES EN QUOI TOI EN TITANE ? DEBILE. C'est de la haine, de la haine venue de la bousculade, venue de tes cris trop aigus, trop percaints, j'ai pas envie, PAS ENVIE de t'entendre, pas envie mais pas le choix, j'ai pas le choix et j'en ai marre de pas l'avoir.

Tu comprends ca toi ? J'en ai marre qu'on me vole, marre qu'on m'arrache, marre qu'on me vide. Moi je cogne. Et toi tu rend. Alors moi je cogne plus fort. Réponse. Non, je devrais pas frapper, j'aurais du passer, juste passer, comme une de ses âmes grises, là, juste continuer a errer. Mais c'est un peu trop tard pour se barrer maintenant. Tes cris m'ont attrapé. J'EN AI MARRE ET J'EN AI MARRE DE TOI. Toi t'as la main qui se pose, qui serre. Non non. Ettouffe moi si t'y arrive. Arrache le ce souffle, si tu peux. Alors grande gueule, pas de moyens ? Mes poings heurtent ta peau, dépot. Se sera en bleu tu verras, en bleu, en noir, ca tournera au jaune si je cogne, là, je cogne et je te pare, moire, couleurs, je te peins ma douleur du non vivre en palette, t'es ma palette desespoir. J'ai pas tellement envie d'arréter de respirer, en vrai. J'sais pas ce que je veux, versatile, inutile. Je n'ai plus de vouloir. Il y a des ombres qui s'arrètent. Je les appelle pas a l'aide, elles passent, elles nous voient et nous évitent, replongent, elles veulent pas qu'on les secoue. Tu parles. Moi non plus je veux pas. Je veux pas. Mal entouré.

Toi tu lâches. Et moi je recule, respire, ca siffle, se bloque, toux, ca crache en mots tout vides, du bruit qui ne fait pas sens, juste, de l'air. Recule, recule. Il AVANCE CE CON. Mais casse toi ! Toi tu me redresses, et toi tu m'insultes. En français, s'il vous plait. Fils de pute. Ca me fait rire, un peu, ouais, ca me fait rire, ca me faire rire gras, ca me fait rire caverne, ca me fait rire creux, eh MAMAN DONNE MOI DU LAIT ! J'PEUX SUCER TA QUEUE MAMAN ? Je lui demanderais tiens, la prochaine fois que je le verrais. Peut être bien qu'il dira oui. Souffle. Souffle. "Une orgie de taulards ? Lais quand tu veux, t'sais, j'ai le cul chaud, j'leur refilerais le Sida" Genre, tu me fous en prison ? C'est pas une partie de bonne paye t'sais. Et je crois que j'ai pas besoin d'aller en taule pour savoir ce que ca fait, merci bien. En français. Si tu veux parler ma langue, je vais pas dire non tiens. Parce que... Je devais dire non, moi. J'me rappelle. « viens fumer » Bon. Je dirais non plus tard. Toi tu me tires, et je suis, sans envie, sans vie. « T’es pas comme eux toi. Ca s’voit. » Si tu le dis. Parce que tu le dis, tiens. J'applaudirais presque. Je te suis. On s'enfile le goudron. Pieds nus. Ca pique, tiens. Ca pique. Encore. Puis toi tu dis « T’as l’air d’avoir besoin d’air. » et je pense que c'est vrai. Alors je te pousse dans le premier bus qui passe, l'inconnu qui fait chier. "Ta gueule c'est un kidnapping." Je te pousse, je te pousse en avant, casse toi la gueule et je rigole, parole. Je te pousse et je t'assois, la tout au fond, place délinquante. Rouler. Fumer. On se fera mettre dehors tu sais ca ? Ca me fait marrer, déjà, on se fera mettre dehors je sais pas trop ou, mais j'en ai rien a battre.

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MessageSujet: Re: La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.    Jeu 6 Nov - 19:25

Roule et roule. Toujours. Roules. Meurs et pleurs, toujours, peur. Le syphon, il est grand comme tes yeux, ce sont les tuyaux du monde qui digèrent nos âmes. Cœur. Les fleurs fanent au coin de tes cils, tes paupières en pétales mortes. Colère. Colère enflée, colère bouchère, colère en viande, en étalage, exhibé, colère pleine, colère vide, colère vide de pleins, colère en pute, perchée, talon aiguilles, des globes oculaires plein la chatte, colère en orgasme, colère trop haute, trop fausse, colère en notes qui marchent pas, qui marchent plus, qui sonnent pas. Colère en quinte de silence. Colère en quête de silence. Colère errance. Colère rance. Colère danse. Colère dense. Colère euphorique, colère en sourire, bonheur en martyr, colère en saphir. J’ai la rage qui casse les diamants. La rage. Les crocs qui palpitent comme des veines sous les lèvres. Je pourrais bouffer le titane sans m’y casser les dents, alors toi avec ton cristal, et ton émeraude, et le vert cinabre en stupre d’absinthe qui dégouline de ton regard, moi, j’le bois au petit déjeuné.  Et puis meme, toi avec tes bains de noirs, tes noyade, tes rêve de cimetierre, toi, tu me fait rire en fond de cuiller, tu m’prends pour qui ? Tu m’prends pour quoi ? J’suis pas la lumière moi, crois moi. J’ai pas l’espoir de changer le monde ou de le remettre en route, de soigné son âme galeuse, j’ai pas l’espoir de reveiller Gäïa, de redonné une âmes aux hommes, j’l’ai pas cet espoirs, crois-y pas.

Moi, je sais, que c’est foutu, mais quand bien même, je veux me battre, accepter c’est ce rendre, et moi je me rends pas, je me bats, et je bats fort comme mon cœur. J’suis un perdant si toi t’es un looser. Ils m’auront pas, regarde, comme tu te vide, comme tu gache tout ce qui gratte sous ton crane. Eveilles toi. Eveilles toi. Toi. Debout et marche, danse, cours, ris, cris. T’es en vie putain, gaches pas tout, rayes pas tout. Rayes rien. Crois en rien d’autre que toi et ton sang qui frappent dans ton cœur qui rale. T’es devennu faible, faible dans toi, trop maigre dans ton jean qui roule sous la danse de tes fesses. Y a qu’elle, qui semble encore tenir sur ton corps. Tout pends là dedans, t’es flasque comme un vioque. Avec ta peau sale, tes pieds plein de corne, tes cernes en rideaux et tes lèvres qui se décrochent. Tu te décomposes. J’veux bien moi, si tu m’laisse faire, j’veux bien souffler dans tout ça, te regonflé, parce que je suis sur que derrière le sale, derrière tes airs de rats en cage, il y a un lion qui mugit. Il dors peut-être, un peu trop. Cours, cours cours, manges et créves, avales putains, avales et recraches surtout pas, avales tout ça, ravales ta bile, bouffes ton vomis, serres les dents, garde les gros morceaux, arraches et enfonce toi tes croutes dans le cul mais bordel arrête de geindre dans tes yeux. De geindre dans ta vie, tu fonds comme tu te traine. J’en ris en carillon qu’on explose à coup de matraque. Tu l’entends mon rire ? Dis tu l’entends ? J’sais pas. Moi, j’ai cru longtemps aux ronces, au noirs, aux marais sordides qui te griffent le cul, aux pierres ou tu t’enlise, ‘jai cru au vide, au froid, à la mort perchée dans mes draps, j’y ai cru, a l’agonie. Mais tout ça c’était avant, tout ça, c’est de l’illusion. Faut gratter à s’en retourner les ongles et on peut trouver le pays magiques ou les moineaux utilises des godes tailles éléphants et que meme les enfants, ben, ils rêvent encore. Faut gratter, il y a pas que du noir, y a pas que la moire sale, tu peux trouver si tu cherches, le bonheur. Moi j’l’ai touché, ok il c’est barré en courant quand il m’a vu, mais quand même, j’l’ai touché, j’voulais juste lui faire l’amour et mourir en teub grippée dans sa bouches. Mais il est comme toi lui, il aime qu’on lui court après. Faut juste chercher, mordre pardelà le difforme, tout réinventé dans la tête. Y a de l’espoir encore, moi j’en ai pour mille, alors, j’peux bien t’en prêter un peu. Faut juste accepter, que l’espoir fait mal, ca brule, y a rien de manichéen dans ce monde de chien, tout à un revers. Espoirs peut être déçu, alors après, y a son frére qui te colle au cul comme un hémorrhoïde, mais faut l’soigner. Faut jamais arrêter, d’éspérer. Alors fermes les yeux et oublies les tumeurs de ton ame, moi, je ne traine pas avec les cadavres.

J’ai pris la mer tu sais, je l’ai prise comme on prendrais un cœur, et je l’ai cassée, je l’ai mise sous ma terre et maintenant elle boue dans mes os. J’ai pris la terre en baiser, je m’y sois enfouis, j’ai fais l’amour jusqu’à la glaise et je m’y laisser flotté, ivresse en feuilles. J’ai écorner les arbres, j’ai embrasser le ciel et l’air dans mes cheveux, j’en ferais mon linceul. J’ai sentis le monde, et il respire encore, faut juste l’écouter, ses respirations, ces dernière agonies, nous sommes aux dernières ages de la terre et de l’éxistence, les hommes roulent en machine, bientôt, il fumeront en relent de suicide . Je serais mort avant. Moi je respire regard, je lappe l’air a m’en faire mal. Mais bientôt, bientôt, il n’y en aura plus, j’vois ça d’ici, Valérie Damidot branché un aspirateur sur son cul et jouer aux ventouse,  et Dujardin s’foutre des caméra dans les yeux et une cassette dans la cervelle. On devient des machines. Mais moi je respires, et toi dis moi ? Est-ce que tu veux vivre ? Ou tu veux te laisser avoir, te laisser tirer en bas, mouler dans l’ivoire, dans le desespoir, t’enliser dans le noir et devennir une ombre, perdre substance, n’être plus qu’un ombre paumer en évanescence ?  J’aurais aimer pouvoir aimer l’homme, et sa nature, et ses réfléxes, naitre en brun de fer au pays des titans, mais non, je suis né roi en terre de gueux, et je te jure que ma couronne pése, elle pése . La liberté n’est pas gratuite, j’ai pris la mienne dans la mort de mon père, j’l’ai tué, pas avec une balle non, c’est trop facile, une gachette, c’est comme un couteau. J’ai même pas vu son cadavre. J’l’ai juste poussé dans les bras de la mort, et je crois que ca pèse encore plus. La liberté a un prix, c’est celui du sang, le tien, et le leur, celui de tout les autres, celui de la cage de chair. Il faut renié, chasser, rayer, vomis, briser les miroirs, exploser les limites, oublié les régles, oublié les valeurs, juste, prendre ses pieds et courir, le talon grand comme un monde. Il faut juste, changer le sang dans ses veines en sables, oublié le temps, ne plus connaitre les jours et vomir les heures, il faut tout détruire et tout recommencer, se recréer, renaître. L’enfant de Pierre est mort avec mon Père, je suis, je suis, l’enfant des Vers. Ceux sous la rimes, et ceux sous la peau, ceux de la vie, et ceux, de la mort. Je suis l’enfant de l’Hiver. Il n’y a rien de plus vivant que l’hiver, quand tout se couvre, couvé sous le menteau de la neige, quand tout semble mort, c’est là que tu vois que ca vis, dans cette dernière feuilles sur l’arbre, dans le froid qui te rends marbre, dans le cocon des animaux, sous la terre, ceux là qui dorment, qui se terrent. J’aurais du naitre chat. Mais je suis né homme .  Et toi, t’aurais voulu être quoi ? Moi, j’aurais voullu être tout sauf moi.

C’est un kidnapping tu dis. Ouais c’en est un, ma plume entre tes cils et tes rimes, ouais, c’en est un. C’est un kidnapping en érrance, en difforme, entre tes battements de cœur trop lents, mornes, c’est entre tes deux yeux, c’est furieux, c’est l’enfer dans le cendres de tes cieux, c’est l’Atlantide entre deux galère, et nous prenons la mer, c’est furieux, nos érrances, nous pauvres hommes en décadences, mais on avance regarde, c’est une empalade à la rapiére de tes cils, c’est l’estoc des cimes. Ca fermentent, ca commence a pourir, ou à murir. Tu sais quoi, ca ce sent, que t’as envie de fuir. Mais j’t’ai choppé regarde, à bout d’regard et sans égard, j’t’ai choppé en enfer de poumons noirs, en cancer, en foutoire, j’ai attrapé dans un linceul de moire. Tu fais rire, bébé, tu fais rire en écumoire. Oh mais je me traine et je te suis, j’aime quand je ne connais pas le chemin. Tu sais, j’aimerais éffacé avant, figé après et immortalisé maintenant, parce que maintenant, on a rien perdu, maintenant on a rien a perdre, le passé est un crime, le futur un rêve, je couche en bohéme du moment, suspendu entre deux néant, et je suis dans la fumée acre qui remplis le bus, je m’en fou des regards étranges qui tordent nos cous, des regards qu’on dérange, nous pauvres âmes . Ils sont a genoux, fou fieffé, serf allaité à la dépendance de la mort, ils crévent quand on vit, on pleurs quand ils rient. C’est triste ici, ce bus et les paysage découpé dans la cage de béton. Les gens descendent à l’arrêt d’après. D’en dessous du monde, tu me passes le joint, semant nos ivresses comme un nouveau chemin. Le chauffeur renifle, se gare, se lève et traine au fond, il nous regardes et il baisse les yeux, sa voix d’outre tombe sous ses moustaches en kilos. Il est pas beau, avec sa bedaine de bucherons, j’lui couderais la bouche a l’anus d’un camioneur qu’il serait plus beau. J’sais pas pourquoi je pense ces horreurs, mais elle sont là. Et je les aime, moi, mes horreur et la folie polie son mon crane. Coulisse d’un jour nouveau. Moi je me lève, moi je te sourrie.

« Regardes, regardes comment on vis, comment on ris ».

J’ouvre la porte, exit le chauffeur, sur ses fesses en kilos de tumeurs, ses yeux de truites qui papilonnes et sa bouche grasses tordues d’incompréhensions. Je te traine à l’avant, mes mains sur le volant. Et j’accélèrent. On est pas loin du dehors de la ville, du dehors du putride, moi j’avance, les flics ont rien capté, le temps qu’ils rappliquent, on s’ra cacher, ou trop loin pour qu’on nous retrouve.

« Prends le volant et fonce »

J’explose d’un rire mat.

« Si tu veux, j’peux t’aider a respirer. Moi, j’ai appris a oublié ».
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MessageSujet: Re: La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.    Mer 18 Fév - 0:04


J'ai le monde en bord de cils, c'est trop loin de mes yeux, je voudrais qu'ils aient une bouche pour pouvoir mordre l'air, m'accrocher au présent, je voudrais pouvoir vampiriser le jour, bouffer le soleil, ingérer les nuages comme d'autres s'enfilent des barbes a papa, je voudrais pouvoir baiser l'univers et jouir sans fin. C'est de ça dont j'ai envie, c'est ca qui me crève, là, sur place, le monde que je vomis pour son innacessibilité, le monde que je supure, encre amère aux teintes grisaille, enveloppé dans la fumée comme une queue dans le cul d'un puceau, bouffé par les vapeurs acides, par les rejets lépreux d'amours trop courts, a sens unique, par l'absence de toucher du monde, son absence de curiosité et sa facon de se derober. J'ai le monde en bord de cils, c'est au bout d'un oc"an de sel, ca ronge, ca creuse, j'ai la plume qui démange, tu vois, elle gratte la garce, elle gratte la peau, la chair, elle rentre, elle s'enfonce pour creuser les os, elle veut percer, elle veut transpercer jusqu'à l'ame pour couler en noir‏.

Et toi tu te pointes, l'inconnu, avec ton costume de grands moments, avec ton sourire grimacant de pendu et tes yeux à l'envers, avec ta sale gueule de gosse eternel, tu te pointes, et j'ai envie de t'aimer, mais t'es comme le reste, en bout de cil, t'es le monde, et le monde je le degueule, il me retourne les tripes, il me troue les intestins et me harponne, j'en veux pas du monde, j'en veux pas, j'voulais dormir, je me serais éteint tu vois, parce que les feux de paille brulent de la même facon que les brasiers, mais ils s'éteignent plus vite, j'aurais pu fermer les eux et ecouter le vide. Toi tu résonnes, toi tu fait du bruit avec tes chaines d'enfant martyr. On te lime avec les dents. Tu fais la scie musicale. Tu le sais comme elle est discordante ta musique ? Toi tu bouges la dessus comme certains danseraient, toi tu aimes le monde en course folle, toi t'es le monde en avalanche, comme ca, parce que toi tu bouffes l'air. Je sais pas comment tu fais, je sais plus, j'ai perdu le chemin. J'avais trouvé, et je t'emmerde si tu penses que non, j'avais trouvé et je crois bien que j'ai volé, aussi, ca m'a l'air si loin que je crois l'avoir rêvé. Sauf que mes nuits a moi elles sont noires d'agonies débiles et de soupirs creux qui résonnent comme le rien d'une cloche d'église à l'abandon. Les croyants n'existent plus, exepté peut etre les vieilles bigottes qui pense que puisqu'il fait beau, il fait bon vivre. Je les encule a sec, je les plante en chapelet de bonne soeur sur les rangées d'arbres proprettes des longues avenues, je les laisse se vider de leur pus de fin du monde. Les croyants n'existent plus et je crois, je crois au rien qui s'insinue et m'éteint. J'ai envie de me rallumer mais c'est ta faute, juste ta faute. Je voudrais te baillonner. Parce que tu me files ta maladie de vivre. Toi tu roules en pelote, ta bosse dans la fumée, toi t'es empeloté, tu vois, toi tu t'es enguenillé de cendre et t'as tracé deux traits sur tes joues, ca fait comme du brouillard sali sur ta peau, t"es un indien en guerre, t'es l'inconnu qui vient de débarquer sur mes plates bandes. Avec ta face d'etranger et tes paroles d'impie, avec tes mains qui bougent et ton souffle qui se perd, poudrière. Ca va sauter, parce qu'a force de rigoler en dedans tu vas finir par exploser mon gars, l'helium par le trou d'balle j'te l'ai pas dit, mais j'te le dis maintenant : c'est pas une bonne idée. J'ai le regard en puits, t'sais si j'étais un vampire j'hésiterais pas une seule seconde a te bouffer séance tenante, t'arreterais de m'agacer, et je pourrais t'avaler, ingérer un monde qui marche, peut etre que ca bousculerait la machine. Pt'être que j'arreterais de prendre racine. T'as le gout de l'interdit, celui qui j'aime en langue amere, celui qui se traine en dessous de néons orangés, celui qui éclaire en néons moches et brisés, en portes de bar, en musique qui s'échappe des fenêtres, en toits vagabonds. Toi tu voudrais me dire "roule toi dans la fange" et moi j'ai envie de t'appuyer sur la tête pour te noyer, de maintenir tout ca au fond pour entendre le bruit écoeurant de ta gorge qui éclate, de ses morceaux de macchabés que t'engouffre en boulimique.

Je veux pas du monde et du supplice, moi j'veux la liberté, j'ai l'âme à l'envers, les années marquent pas, elles m'envolent le cerveau, j'ai le coeur qui saute pour les peuples oubliés, j'veux me perdre en fin fond de bar, me faire sauter en alcoolique, j'veux m'inventer des histoires pour être un héros, un méchant, un lâche, pour être fort, faible, pour être tout et rien, pour tout gouter à la fois, pour être pluriel, parce que ca gueule en multiple dans mon crane et j'peux pas egorger mes pensées. J'ai tenté t'sais, mais ca marche pas ici bas, on vous laisse pas faire tranquille, faut être rapide pour ca, faut vivre un peu pour crever vite.

T'es pathetique. Toi tu critique la fin en noir, toi tu critique la fin noire, toi tu critiques les cheveux trop longs et les poitrines lourdes, toi tu fais genre de te foutre de tout, tu fais comme si la vie t'ateignait pas quand elle te poignarde. T'es pathétique, a cracher sur les émeraudes et a les pleurer, en larmes crocodiles, je te jure que ca fait pas des perles. Toi tu veux fister le papier, tu veux baiser l'encre, comme si c'était possible, t'es pathétique en troubadour, avec ta complainte des grands chemins et tes pieds nus qui foulent un sol que tu t'inventes. Parce que t'invente, en chimère humaine, tu te rajoutes des têtes et des crocs, tu te rajoutes de la violence en bande son, tu te rajoutes des cris et des suppliques, tu tisses en tampo désacordé pour vivre penché, toi t'es pas a angle droit, toi t'as la bouche pleine de poussière.
Toi t'as le corps en pâte à modeler, c'est moisi la dedans, tu vois pas comme tu pues, la gangrène te va pas. Parce que quand tu supures avec tes yeux caves, t'as juste l'air d'un machabé, y'a plus rien qui résonne. Plus rien qui sonne. Même si tu continues a brasser de l'air. Et c'est pathétique. Pathétique comme la vie que tu critiques et a laquelle tu t'accroches. Et j'aime, un peu trop, vraiment trop le pathétique que tu es. J'aime ta facon de tendre l'oreille et de capter un vent imaginaire, j'aime ta façon d'inventer du bruit en  faisant. J'aimes tes fins du mondes, tes poches trouées, ton ecriture qui marie les chambres a gaz et Rimbaud, j'aime ta facon de t'enfiler son cadavre et de gerber le temps pour t'épancher en phrases passées. Elle est belle, la peau que t'arrache, elles sont belles tes pensées tissées de noir. Elles sont lourdes, aussi, etouffantes a leur facon, et s'abandonner c'est faire un saut, c'est marcher sur une corde. Au dessus du sol, ou en dessous, c'est sans importance, t'es le chemin et la porte, avec tes accents de Diable d'opérette. J'voudrais voler.  

Tu voudrais que j'me secoue, tu voudrais pas être tout seul, t'sais, avec ta grande gueule, t'as des envies de compagnie, l'air de rien. A trop parler avec l'humanité t'as inventé du faux dans ton bordel, ca avait l'air vrai, pourtant. C'est intriguant cette facon de te tortiller comme un ver, j'ai envie d'écraser ca. J'ai envie de bouger. J'ai le diable au coeur et le diable c'est toi, avec tes phrases qui vandalisent, t'es un foutu tagueur et ta couleur part pas au lavage. Toi tu voudrais qu'on erre, en cimetière, tu voudrais qu'on s'promène avec la bouche chargée de fiel, tu voudrais qu'on ravage le chemin en chalut, la mer et les poissons avec. Toi t'as la gueule requin dans la gueule d'un moineau. Tu sais que les organes sont pas des raisins secs ? Ca fait pas du vin, t'auras encore soif après ca. C'est pas Divin et toutes les divinités que t'invoque parce qu'elles résonnent à travers toi ca changera rien, t'auras envie de degueuler, c'est acide en sucs gastriques. Ca crisse, c'est de la gomme, ca fume pas, c'est pas un film, même pas un mauvais western. Alors l'Indien, on monte dans le bus ? Les Indiens débarquent chez les petits blancs. Ca va, ok, regarde, j'suis un peau rouge. L'ennemi se dresse, un gros morse de l'Antartique. Il a du en faire sauter avec ses yeux de vieux vicieux, des pingouins en peluche dans son lit d'enfant. Il a du bouffer un balais, c'est la premiere fois que je vois un morse poilu de la face. C'est parce qu'il a pas les crocs qui dépassent.

Toi tu le fous dehors. Tu gardes pas son scalp, t'es un Indien de pacotille. Je crois que ca se presse, un peu comme des bulles, c'est de la fumée qui sort, du monde qui brille un peu, ca rit, ca rit du malheur comme ca, des fesses molles et ridées, des bourelés suintants la sueur de fond de siège, ca rit des yeux bovins et de la moustache qui frétillent, des joues rouges d'indignation qui descendent jusqu'au menton. Toi tu prends le volant, ca dérape, y'en a la dedans qui commencent a s'agiter. Pt'être a se réveiller. Si y'a des cardiaques, il survivront pas au reveil.

Toi tu me cède la place, moi je mord ta bouche insolente, parce que l'insolence te va bien, elle reveille la mienne, tu vois, quand je joue a "écrase le pieton", quand ca court en poules affolées devant les roues, quand je rentre dans une boite aux lettres qui s'envole derrière nous. Je re invente le principe des bouteilles à la mer.

"Parce que tu m'as laissé le choix peut etre" Réthorique mon amie. Surement que tu te roules la dedans, les lèvres bleues d'avoir trop ri.

Tu laisses pas toi, toi tu prends, et moi ca m'amuse, presque, la route est droite et je bloque le volant, peut etre que ca tiendra, peut etre pas, moi je m'en fous, ca file comme ca, et je te choppe, pour danser, j'ai envie, alors j'met pas la radio, le son il est en colère bavarde, la, ceux qui exigent, ceux qui font chier, alors je danse, rien a foutre, et le volant se débloque, il file file et file, le bus sors de la route, devale les pantes, se plante. Un arbre. Ca nous projette, un peu, l'un contre l'autre, les deux dans le mur, came fait rigoler en bossus fracassé. J'ai envie de me la jouer Quasimodo, tu vois, alors on va rouler la bosse. J'ouvre la porte, et je tire tes cheveux, je fais saigner ta bouche assasine, et ca coule sur ton menton. Je m'amuse a foutre les doigts la dedans, tu vois, je me suis trouvé du rouge. Alors deux traits, la, sur tes joues, sur les miennes, et un cri de guerre. Je vole le sac a main d'une petite vieille et je saute dans l'inconnu, rien a foutre, on verra bien. Et le sac, je le balance, c'était pour jouer, c'était inutile, comme tout, comme toi qui suit, et le son qui s'échappe, puis il reste le paysage désolé des marais.

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MessageSujet: Re: La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.    Mer 18 Fév - 1:50

[Ya des lumières entre les mondes, des étoiles qui scintillent, une paupière qui frétillent, un regard qui fourmillent, des yeux graves en pierre de noir. Il s’y ai figé tu sais, entre mes mondes, scindé sous la pierre et le feu, et l’encre et la merre. Je suis une poignard dans un estomac d’encre et j’évicère le verbe pour en sortir le mot qui frappe, cui-là qui tappe comme le camé à la porte de sa mère « hé Maman, files moi d’l’argent ». J’lui fumerais les cheveux, à Maman. Maman, elle s’y est crue avec ses grands talons, elle y a cru a la grandeur, au bonheur, à l’argent, au botoxe, aux veines salis de caviar. Tu sais chérie, t’as beau joué la bourgeois, tu mouille pas du velours. Elle était belle. Tu sais, belle. Elle avait le ciel dans les yeux et des plumes dans les cils. Ca fait voler des regards comme-ça. Elle avait les paumettes hautes et la bouches sourire de crimes. Ses crocs d’enfants qui mordent jusqu’au sang. Elle avait les mains fréles, les os fragiles et les cheveux noirs ou blond, je sais plus. J’veux pas savoir. Et lui. Il avait peut-être les dents blanches et des longues boucle dorée autour du visage d’ange. Il avait peut-être tes lèvre de Waits et le cul de bob Dylan, et peut-être la voix de Jeff Buckley. Il avait peut-être la musique du monde sous la peau, des orgues sous les os. Et puis, eux, et les autres, et le monde, et les mondres, les univers, les choses, les non-choses, la vies, et Dieu qui couve l’enfer, qui brule la bite de Jesus, et tout les autres. Les autres ont éteint la musique. Il ont arrêté la lumière. Elle a plus d’ciel dans les yeux, c’est juste les nuages gris de l’hiver qui finiras pas. Et ses cils ne la feront plus volé. Lui, il a la cheveux blanchis maintenant, et la bouche laisse, s’il avait de buckley, il a celle de Nabilla maintenant. Le monde a couvé leur chute. T’as pas compris, toi, que les autres sont un linceul ?T’as la vie qu’a faim, l’ame anoréxique, tu bouffer le vide, te oindre dans le néant, te pamé à poil dans un mer de rien et te dire qu’au ca va. Que t’es pas malheureux, mais t’es pas heureux quand même. Tu veux enfoncer ta teub dans la terre pour faire genre tu baise la vie, parce que la vie t’a baisée. Toi, avec ta gueule de bébé, la vie pédofile c’est frottée contre toi. Tu connais des mangeurs d’enfants ? J’en ai vu moi. Ils sont comme toi et moi tu sais. Ca peut être la papy qui jette le pain au moineau ou le facteur, le prof, le curé, le père au foyers. Ca leur viens d’un coup, comme une respiration, ils viennent comme ça, a bout de queue, et ils se frottent, et ils mangent, ils se repaissent de l’innocence. Toi la tienne on t’la bouffée, on t’as fais croire à la liberté. Et t’as ce mots là qui brule tes lèvres comme ma bite brulera autour de ton cul solaire. Liberté. Tu connais pas le prix qu’elle a, toi qui la désire, toi qui la veux. Tu sais pas, qu’elle est martyr, qu’elle s’offre que le noir mate sous ses habits de sourire. Ma lumière n’est la parrures de mes ombres et si tu crois que mes pieds bohémes sont bonheurs du monde, tu te trompe. J’suis l’ame du malheur qui les forêt verte, et je fais comme si, comme si c’était bien, comme si j’en avais rien a foutre, comme si ca me tuais pas d’être seul chaques jours, d’avancer dans la route vide, seul, décharnée, zombie, et les pieds brulés par l’asphalte, comme si j’étais heureux du sang que j’ai sur les mains, celui que j’aurais encore, heureux des quelques corps que j’ai semés sur mon chemins. Comme si c’était beau la liberté, comme si ca t’aidais à réspirer. Pauvre con.

C’est une drogue au fond, j’m’y suis piqué avec les autres, au fond du hangard de la désillusion, camée jusq’a l’excision, j’l’ai revendiquée dans ma cage dorée, LIBERTE LIBERTE. Mais elle a son poids de cheval mort sur mes épaules et son odeur de caracasse millénaire. On tourne, on tourne, et la tête suis pas, la tête suis jamais, alors le cœur se demerde tout seul, a battre de travers. J’ai connu la cage, les barreau, les chaines, materielle et les autre qu’on ma glissé dans la tête. Celle qu’on m’a foutu bébé autour de la queue, pour que je sois frigide, que j’ai pas d’envie, sinon celle d’être un miroir. Mais j’ai fendu la glace et j’m’en suis fendu la gueule, et mon géolier tu sais, c’est plus qu’un squelette maintenant. Je revois encore son regard, le dernier.Ses yeux bleus qui virent au noir. Et lui, il  a du se rappeller mon sourire, le dernier. Le sang du père est le prix de la liberté, et d’autres sang après, d’autre littres, d’autres fissures. Je suis une procelaine qui c’est recollée seule et j’ai fais ca de travers, j’ai ramassé et tout rassembler au fond d’une cuiller. La liberté en cul d’obèse sur mes épaules fréle. J’en ai peter mes os. La liberté dans son absolue et une chaines plus lourd que l’anathéme. Elle te hape dans sa logique te force, t’engraine, comme un djihadiste de la religion des oiseaux. Vole ou créve. Moi j’vole, j’vole trop haut, y a pas d’autre oiseau et pas d’arbre, rien, juste le monde-ciel que je couve a coup d’aile fatiguée. J’suis crevé. Mais j’en veux encore. Erèbe est mort. Je suis le dévoreur de mondes.


Je suis le dévoreur de monde et ma faim ne sarrêteras jamais. J’veux tout bouffer, tout manger, boire la terre, bruler les forêts, faire chialer les chiens, bouffer les buildings, manger le sable, vider la mer, trancher les montagne,décrocher le ciel et violer la lune. Prends le soleil quitte à m’en bruler la queue. J’veux faire l’amour aux ombres. J’veux tout prendre, tout garder, tout vivre, tout sentir, tout croire, tout tenter, mourir cent fois puis renaitre pour crever encore. Je vivre la vie jusqu’à ce qu’il n’y ai plus rien a vivre, jusqu’à ce que le monde ne soit plus qu’un amas a digèrer. Alors je pousserais en digestion divine et mes excrément seront la base d’une nouvelle civilisation. Dieu, la bible, c’est qu’un diahrée au fond, Dieu a chier le monde un lendemain de cuite et dans la vapeur de rhum l’homme est sorti. Mais si t’as pas compris, il a juste tiré la chasse, il s’en fout des église, ce qu’il veut c’est du pq. J’suis dieu moi aussi. Alors,  jte bénis ?

Ta bouche, ma bouche, on s’touche babouche, tu fonce, on fonce, on joue, on danse, on roule, en transe, on s’écroule, on s’avance, et panique, j’te nique, ca pique. HIC. Tes yeux s’allument petit à petit, de merlans fris tu passe a a chaton qui s’éveille, bientôt matou a quand le grand lion. Mugit bordel, j’veux tes yeux fauves et qu’on fauche la savanne ville pour chasser l’antilope, qu’on la bouffe, cte salope. On lui ouvrira je ventre et se godera avec ses tripes, on f’re du boudin avec ses tuyeux graisser et on s’fra des coussins avec ses seins, on s’amusera a foutre sa langue dans sa chatte pour faire comme un bouche. Tu la vois la putain de métaphore ? J’vois la société comme une chatte qui parle, un gros vagins, le genre d’engin monstrueux tellement baisé que les lèvres pendent comme des lobes déchiré par les écarters. « aujourd’huilesdjihadistesont….lesmanifestionsdeviolencedaujourdhuiont…….ettoutdessuiteregardeamericangottalent….. ».
Un long cris retentit a coté de nous. Et je vois, la ferrari découpé par ton bus et son propriétaire au yeux écarquillée qui pousse un long rale d’agonie. Tu lui aurait coupé la queue qu’il aurait eu moins mal. Mamie et Papi derrière commencent à se demander ce qui se passe, tu vois, ca fait pas 20 minute qu’on roule a fond en jouant à fauche-piéton. C’aurait été marant d’y jouer en vrais. Les régles sont simple, si le bus est rouge/maronasse/tripasseux/morceaudecervelleux a la fin, t’as gagné. Genre, maman et bébé ca  te refait déjà le capot, un p’tit zizi de nourisson sur le rétroviseur, pour la déco. Roules bon dieu roules, et que la route jamais ne s’arrête. On part à la dérive, tu sens pas, la vie qui palpite, le danger quand tu bloque le volant et que tu danse, et que moi je frétille, que j’ondule au son d’une musique qui n’éxiste que pour nous et que Mamie se lisse la moustaches en se demandant qui conduit. Ta bouche vient violer la mienne avec la même fin qui m’anime quand je mords à mon tour ta lèvres, cette envie de goutter l’essence, de te goutter toi, toi la foret que j’veux visiter, et cramée jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une poussière de charbon.  Et je soufflerais de sur pour que ton ame se méle à l’air et que tu reste en vapeur d’avatar. Nos atlantides au bords des yeux. Comme un enfant petit, je t’apprendrais a manger le monde.

Le bus se fracasse et mamie roule sur papi. Ca dois faire depuis longtemps qu’il l’a pas monté, t’immagine s’il la baisait, la, maintenant, s’il dépliait les rides qui marbre sa peau, qu’il redonnait de la couleur a sas cheveux, qu’il l’embrasse et que d’un coup, le temps s’inverse, que la poèsie en maux d’encre tombe comme des larme d’Atlantide au coin de yeux et que les corps en charme s’épouse dans l’éternel pour cambrer la voix du temps et s’inventer jeune à nouveau l’espace d’une étreinte que le temps ne volera pas ? Qu’il se disent a nouveau je t’aime comme au début, avant que la vie ne fasse des princes décousues, des rois sans couronne, sans plus rien, deux yeux sans larmes, c’qu’on sera nous au bout du chemins, des esquisses sans lendains. Des jamais sans toujours, et des baisers sans amours, des année qui s’enfilent comme des perles dont le colier lourd sera ranger sur l’étagère, près de la photo de mariage qui nous rappelle qu’on est beau, qu’on avait de la vie et que maintenant on a plus rien, plus rien que demain, et puis à la fin, jamais. Je mourerais avant de mourir. Et puis tu sourrie. J’pourrais construire des empire et bruler des royaumes pour des sourires comme ceux là. Ils redonnent espoir, tu te redonne espoir, je sens comme tu lache prise, comme tu t’envole, comme quand on est enfant, qu’on espère très fort et que d’un coup, on flotte au dessus du sol,  très haut, plus haut, toujours plus haut. Qu’on y arrive une ou deux fois. Tu t’rappelle quand on savait volé ? Quand on comprennait pas qu’on pouvait pas, alors on pouvait. Mais on peut encore. Ma bouche sur ta bouche, on dévalle et l’herbe sous nos pieds nus et trempé, Mamie hurle et Papi a peur. Et moi je ris en courrant après ton cœur, parceque c’est lui qui bats là, c’est pas ta peine, ni ta souffrance, ni ta fatigue éreintée qui beigle, c’est ton cœur qui court et abandonne le bus tandis que je sprint pour te ratraper, pour te pousser, pour que ton corps chute sur le sol et pour l’enjamber, comme ce baiser sale que tu m’a donné tout ta leur, ce baiser de sang que tu a peint sur nos joues, je ravage ta bouche comme un corbeau. Je désinfecte tes lèvres de tout souvennirs de baisers morts qui s’y sont perchent, le mien fait mal, il donne vie, c’est le baiser qui infante quand je me presse presque violent, quand je t’embrasse avec les dents. Pour te relacher et étaller ton sang avec les doigts, pour tiré d’un coup sec tes cheveux, et mordre ta gorge comme un vampire, presque jusqu’au sang, presque. Ouvrire ta chemise. Ouvrire la mienne. Je nous veux nu. « Enlève l’inutile, les habits, les chaussures, si tu veux vivre, il faut n’être qu’un corps ». Alors j’ouvre, je te déballe. «  Le prix de la liberté, c’est ton sang ». Mon couteau tranche ta main, et j’étale, je peind avec sur mon torse, je me oint du carmin. Et j’ouvre la mienne, je la porte à tes lèvres. « Bois, car le sang, le sang c’est la vie »

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Je piss'rai sur vos tombes, j'y crach'rai, j'y baiserai. Que l'on baise sur ma tombe que l'on pisse dessus pour qu'elle garde toujours l'odeur des filles de joie de ces chaleurs aux chiennes qui font les mois d'avril qui font que les chiens courent après le cul des filles. Allez ressers ton vin car nos corps sont à vise, allez donne ton sein que nos bouches soient pleines pour qu'enfin jusqu'au ciel on fasse de ces amours qui font que les hommes parfois valent bien plus que leurs dieux. Je piss'rai sur vos tombes j'y crach'rai j'y baiserai, avec celles qui voudront et des hommes s'il le faut, comme un doigt qui se lève devant les bienséances et qu'on garde bien haut juste pour dire à dieu adieu
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La folia [ABSYNTHE] AME SENSIBLE VIVEMENT S ABSTENIR.

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