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 donarian ✣ i tried to be human but humans all lie

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MessageSujet: donarian ✣ i tried to be human but humans all lie   Dim 11 Jan - 23:17

I tried to be human but humans all lie

Toi, t’es rentré avec ton air de sale gosse qu’a encore fait des conneries. Toi, t’avais vu Erèbe, et puis les autres, et puis le monde. T’as trainé au moins deux jours dehors. Tu sais plus vraiment. Peut-être un peu plus. Peut-être carrément plus longtemps. Toi, tu te souviens de rien. Ou de pas grand-chose, au moins. Le plafond, pour les couleurs qui dégagent, les formes qui se déforment, et puis l’extase. L’envie, puis l’envol, puis tes sens qui explosent. Tu te souviens à peine du vieux matelas qui réceptionnait ton dos quand tu partais dans tes délires. Et puis le squat. Et puis les autres. Une belle bande de putains. Ouais. T’as encore la lèvre abîmée. Un peu de sang sur le pull mité, des traces encore visibles des aiguilles qui sont venus faire l’amour à tes bras. Et puis tes yeux malmenés. Et puis le reste de ton corps un peu endommagé. Une bataille avec les autres. Et puis toi, tu t’es bataillé. T’as bataillé, jusqu’à ce qu’ils te foutent dehors. Jusqu’à ce que tu te retrouves à la porte, à frapper contre le pan de bois de toutes tes forces. Colère. J’vais tous vous buter. J’vous promets, p’tain. T’es plein d’amour. Ça s’entend quand tu frappes. Toi, t’es rentré avec un vieux skate entre les pieds, chez l’gars brûlé. Tu t’en fichais que ce soit du carrelage ou du parquet. Tu continues de faire rouler ton engin sur le plancher, en tapant nerveusement du pied pour le faire avancer. T’as fait le tour de la table du salon, puis t’as balancé ton sac dans l’entrée, pour en être débarrassé.

T’as grogné, un peu, et tu t’es débarrassé de tes fringues trop sales pour en changer. Tu t’es glissé sous l’eau de la douche, pour te décrasser. Pour sentir, l’espace de trois minutes, autre chose que la sueur et l’herbe fumée. Tu souffles. T’as pris une longue douche, pour le plaisir de sentir l’eau brûlante couler sur ta peau. T’as laissé la vapeur envahir la pièce, et t’es sorti dans un nuage. Fumée. Fumer. T’as sorti un peu d’herbe de poches de ton pantalon sale, après t’être changé et t’as commencé à rouler. T’as fait tomber un vase, pour entendre l’objet se briser. Pour le voir s’éclater en milliers d’étincelles. Un peu comme ton esprit, là, de suite. Tu t’es vautré là, ton joint entre les doigts, à moitié à poil, le corps tout tordu, pour t’oublier. Pour tout oublier. Tu te demandes si le brun va revenir un jour. Tu te demandes s’il va rentrer. S’il a pas décidé de te laisser tout seul, lui aussi. Des fois, tu te dis qu’il a un intérêt certain pour te recevoir ici. Qu’il a ses raisons, et que ses raisons sont loin d’être honnêtes. Puis des fois, tu te dis que t’es juste trop con. Mais là, pour le coup, faudrait pas qu’il t’emmerde, le Don Juan. Pas de trop. Toi, t’as juste envie de fumer de la beuh jusqu’à ce que ton humeur passe. T’as envie de te défoncer la tête, un peu. De prendre quelques pilules, puis de t’envoyer en l’air. Toujours un peu plus haut que la veille. T’as envie de partir au loin.

Alors, t’as foutu la musique fort. Jusqu’à ce que ça rebondisse dans tes oreilles. T’as enfilé un jogging. T’as poussé le bouton du volume presque à son maximum. Jusqu’à ce que ça te résonne dans le cœur et dans le corps. Tu t’es tordu dans tous les sens. T’as posé ton joint entre tes lèvres et tu t’es laissé trainer par la musique. Entraîner. Tu glisses dans l’air, dans l’atmosphère. Vas-y. Puis vole. Tu t’envoles, tu laisses tes bras couler dans les airs. Dans l’univers. Tu te déchaines sur un morceau de hip-hop, sur Experience d’Einaudi, sur d’autres morceaux de classique sur un passage de Lana Del Rey. T’as juste le temps de changer de fréquence radio avant la publicité. Tu fumes encore un peu pour avoir l’impression de flotter. Pièce aquarium. T’es en train de tourner dans le vent comme un fou. Comme un malade. Comme si le monde ne tenait pas debout. D’ailleurs. D’ailleurs, c’est bien le cas, tiens. Ça ne tient plus. Ça ne tient pas, et ça n’a jamais tenu. Alors, dans un moment de calme, tu fais rouler ton corps au sol, tu t’enroules sur toi-même, et puis tu t’envoles dans un bond. T’exploses, tu voles au-dessus du monde, alors que la pièce tournoie autour de ton corps. Encore. Tu souffles. Y’a la sueur qui coule doucement sur ton être. Tu fais pas attention. Jamais. T’es plus qu’une tornade qui s’agite entre quelques fragiles objets. Ton cerveau de drogué qui se laisse aller. Y’a ta beuh qui traîne sur la table. Et puis, ton corps, il est là, à tourner autour. Déchiré.
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MessageSujet: Re: donarian ✣ i tried to be human but humans all lie   Mar 13 Jan - 13:57


Tu as osé casser un vase ?
Anze & Donarian

Pendant deux jours, l'avocat s'était lavé plus tôt que prévu pour suivre une formation de deux jours qu'il avait tous les ans, voire deux ans. En gros, il n'avait pas le temps pour surveiller de près le jeune blondinet de vingt ans qu'il hébergeait chez lui sous la demande de la mère de ce dernier. Effectivement, il connaissait sa mère, et avait promis de prendre soin de lui et de ne pas l'abandonner quoiqu'il arrive. Même si ce jeune pouvait être violent par moments, fallait-il bien que l'avocat s'en occupe. Aujourd'hui était son dernier jour de formation, et il allait pouvoir rentrer dans deux heures environ. Il s'ennuyait à devoir rester assit, à écouter sans pouvoir se lever et bouger dans tous les sens. Il voulait parler, mais le faisait uniquement pour poser des questions et de remplir ses notes. Il aurait voulu ne pas avoir formation et à la place, être en pleins procès pour défendre un client. Et des clients, il était certain qu'il allait y en avoir des tonnes lors de son retour le lendemain au bureau d'avocat. Monsieur Zaïtsev était comme d'habitude, très bien habiller. Il portait une chemise blanche, un pantalon, une veste et des chaussures noires assorties à ses vêtements, ainsi qu'une cravate de même couleur. N'oublions pas que sans le coup d'un soir, Donarian n'était pas vraiment lui. Depuis hier, un collègue lui avait tapé à l'oeil, et à vrai dire, ils s'échangeaient tous deux des petits regards furtifs, se provoquant discrètement. Le jeune homme voyait le coup venir. Il s'agissait d'un rouquin trop bien coiffé et vêtu, sourcils épilés, parfum... Et les grains de beauté qu'il avait sur le visage le rendaient très attirant et... à croquer.

Les heures passaient tellement vite, rangeant rapidement ses affaires, l'avocat venait de sortir de la salle, se dirigeant vers la sortie dans le but de rentrer. Mais une main le rattrapait en se posant sur son épaule. Se retournant, il vit le rouquin d'avant, et s'était mis à sourire en coin en se disant "Bingo!" dans sa tête. Et ainsi, ils purent enfin discuter librement, tout en marchant jusqu'au parking où Donarian s'était posé devant sa voiture, demandant à son collègue s'il désirait venir boire un verre au bar avec lui. Il s'appelait Bastien, et il avait accepté sa proposition sous le sourire de victoire que lançait l'avocat avant d'entrer dans sa voiture en l'invitant à venir, n'étant pas du genre gentleman avant de démarrer, roulant jusqu'à l'endroit voulu. C'était donc à cause d'un rouquin que le don juan allait être en retard ce soir-là pour rentrer à l'appartement. Car dans le bar, ils avaient discuté pendant des heures avant de finalement se décider d'aller chez lui pour le coup classique. Le brun avait donc conduit à nouveau, pendant une dizaine de minutes avant de garer sa voiture jusqu'au parking à côté du bâtiment dans lequel il vivait pour ensuite sortir avec le rouquin qu'il tirait tranquillement avec lui. Il ouvrait la porte principale avant de monter les étages et de longer les couloirs jusqu'à son appartement qu'il ouvrait. Il avait entendu la musique à fond, et en entrant, il avait découvert le vase en mille morceaux sur le sol ainsi que le jeune homme à moitié à poil qui fumait.

Donarian n'avait pas le choix, il devait congédier le rouquin tout en lui proposant un autre soir avant de le regarder s'en aller. Il fermait la porte violemment, soupirant lourdement en posant ses yeux bruns dans ceux du blond. Oh non, il n'allait pas laisser passer ça. Il s'agissait du vase qu'une collègue lui avait offert le jour où il avait été promu avocat. Ses pas s'avançaient l'un devant l'autre, une main se leva, venant attraper le joint, s'approchant ensuite de la fenêtre d'où il le balançait. Et enfin, il lui débranchait carrément les fils de la radio pour finalement lui dire « je t'ai dit un millier de fois de ne pas fumer à l'intérieur, ni de mettre la musique à fond. Tu as vu l'heure qu'il est ? Bon sang ! ». Il continuait de râler, tout en se frottant les cheveux avant de laisser ses deux mains dans ces derniers, serrant les poings.
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MessageSujet: Re: donarian ✣ i tried to be human but humans all lie   Mar 13 Jan - 20:47

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Monsieur vient t’arracher ton joint d’entre les doigts. Tu l’observes faire, Presque surpris, outré. Monsieur vient te couper la musique. Tu ouvres la bouche pour pousser un gémissement de protestation. « Je t'ai dit un millier de fois de ne pas fumer à l'intérieur, ni de mettre la musique à fond. Tu as vu l'heure qu'il est ? Bon sang ! » Bon sang. Bon sang quoi ? Toi, un millier de fois, ça ne te suffit pas. Faut au moins te le dire tous les jours. Puis que tu décides de l’accepter. Et encore, là, c’est pas gagné. « Wow, wow, wow, on s’calme, là. J’viens d’rentrer, puis j’me fais agresser comme ça, là. P’tain, j’t’ai rien fait nan ? C’est pas d’ma faute si les autres se couchent pas en même temps que moi, si ? » que tu lui gueules. S'il veut jouer à ça, tu veux bien jouer aussi. T’as l’impression d’avoir déjà le dessus, au fond. Tu l’observes se frotter les cheveux avec les poings, comme s’il était déjà dépassé. Et toi, tu ne laisseras rien passer. Rien du tout. Alors, déjà tu souris. Tu souris, presque sûr de gagner. Tu feras ce que tu veux, après tout. C’est pas parce qu’il est avocat que tu vas lui laisser le droit de t’emmerder. Loin de là. Quand même pas. Ce serait trop simple de lui accorder deux minutes de répit, non ? Après tout, le répit, il a bien dû l’avoir lorsqu’il était sorti traîner. T’as bien le droit de le ramener à la réalité. Alors, tu le pousses. Tu le pousses, avec un grand sourire sur les lèvres. Frustré, malgré tout. Frustré qu’il t’enlève tout. Comme si c’était ta connasse de mère. Comme s’il avait le droit, et que t’allais le laisser faire.

« C’est parce que t’as pas pu baiser l’fils de Satan que t’es enragé comme ça ? » que tu balances en ricanant, en faisant allusion au rouquin qui avait pris la fuite même pas deux minutes auparavant. « ‘fin, t’as bien dû l’sauter ailleurs, quand même, non ? P’tain, me dis pas que t’as pas osé. T’avais peur qu’il me voie ? T’avais peur que j’vienne vous rejoindre dans ton baisodrome ? » que tu balances, pour le déstabiliser. Pour l’emmerder. « P’tain, je l’aurais pas fait, tu sais bien. Quand même, quoi. J’suis pas con à c’point-là. Puis au moins, ma musique, ça aurait couvert les bruits. ‘fin, j’aurais pas eu à m’taper ça, quoi. Faut pas penser qu’à toi, hein. » Tu lui tapes l’épaule, pour l’entraîner un instant avec toi. « Tu veux que j’te suce pour te réconforter, ou un joint’ t’suffira ? » que tu lui balances, avant de tripoter un peu la beuh posée sur la table. Parce que tu ne savais pas. Parce qu’au fond, on ne sait jamais, on ne sait jamais ce qu’il adviendra. Ni avec lui, ni avec toi. Alors, tu te poses sur la chaise, pour commencer à rouler. Pour fumer encore un peu sous son nez. « Le problème avec toi, c’est qu’t’es trop coincé, p’tain. T’as l’droit d’te défoncer un peu, ça t’fera du bien. » Véritablement. T’as envie d’y croire. D’une certaine manière, tu lui laisses une chance. Tu lui laisses le temps de se rattraper. Que c’était pas la beuh qui allait le tuer. Y’avait dix mille raisons pour mourir, de toute façon. Fallait bien en choisir une. Que ce soit la drogue, une caisse en bas de la rue, un cancer, ou une autre maladie de merde du même genre. Tant pis. Si la Terre ne veut plus de vous, elle vous avalera à nouveau dans ses entrailles. Si elle a décidé que vous ne pouviez plus exister à sa surface, à nouveau, elle se démènera pour vous avaler. « Ce soir, c’est moi qui décide. » Comme tous les soirs. « T’as laissé tomber ta chance avec l’autre gamin baisable, alors j’peux bien prendre le contrôle, nan ? » que tu murmures en riant, un peu loin, au fond. Un peu hors de ton corps, un peu flottant. Tu t’es levé pour lui offrir un baiser. Et t’as penché la tête en arrière, riant. T’en a profité pour aller rebrancher la radio, et basculer la tête de droite à gauche, entraîné. Egaré. Tu n’as pas envie de le laisser faire. Tu n’as pas envie de le laisser décider. Plus jamais. Y’a qu’Erèbe pour te faire plier. Pour te faire céder. Pour te faire descendre de ton arbre et aller vous jeter dans la rivière. Avec Erèbe, y’a encore plus que des simples libertés. Et toi, avec le brun, avec lui, tu n’en fais qu’à ta tête. Tête brûlée. Et toi, tu attrapes la main du gars, pour te faire enrouler par son bras. « Allez, danse, p’tain. »
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