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 Andrei Kavinsky

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MessageSujet: Andrei Kavinsky    Lun 20 Avr - 3:51


Andrei Kavinsky
The trip of his pulse became a kick drum. [...] He allowed himself to think of the part of himself that was a bomb, the wick burning fast and destructive, nearly gone. ▲ THE DREAM THIEVES
carte d'identité
nom complet ▲ Kavinsky prénom ▲ Andrei âge ▲ 24 ans date de naissance exacte ▲ 18 avril 91 lieu de naissance ▲  Sofia nationalité et origines ▲ bulgare statut ▲ parasite occupation ▲ disquaire orientation sexuelle homophobe groupe ▲ loosing control of myself avatar ▲ -
✎ CARACTÈRE
On t'a toujours dit que t'étais 'pas comme'. "Andrei, c'est rien, t'es pas comme eux." "Andrei, t'es bizarre, mec, pas vraiment comme nous." "Andrei, tu sais, t'es pas comme moi." On te l'a toujours dit, mais, toi, t'y as jamais cru. 'faudrait être con pour y croire. Con, tu l'es pas plus que les autres. On, c'est les autres. Ta famille, tes potes, tes ex, ton chien. On, c'est les vrais cons. 'fin, sauf le chien.
On, c'est ceux qui te trouvent des excuses pour justifier leur lâcheté face à toi. Ceux qui pensent pouvoir t'embrasser dans ton entièreté et qui s'y crame les bras avant même d'avoir essayer. Ceux qui te laissent le cœur au bord des lèvres, tout entier que tu étais à vouloir leur retourner cette étreinte.
On, c'est ceux qui te trouvent des excuses pour justifier ta cruauté envers eux. Ceux qui te haïssent d'être ce que tu es. Ceux qui savaient pourtant qu'ils ne pourraient rien y changer.
On c'est ceux qui te trouvent des excuses pour effacer ton existence et justifier la leur. Ceux qui ont peur.
Alors ils te disent que t'es pas comme, parce qu'ils manquent cruellement d'imagination. Mais c'est ça, le twist. T'es pas différent. T'es comme eux. T'aurais pu l'être. Et eux, ils auraient pu être comme toi. Et c'est ça qui les fait flipper. Ils auraient pu être comme toi, putain.
Aller, t'inquiète, gars. Ils savent pas ce qu'ils ratent.
Parce que toi, au final, t'aimerais bien être aussi con qu'eux. T'aimerais bien oublier c'que tu connais de la vie et de sa vraie valeur parce que ça te fout les foies, à t'en faire trembler les mains quand tu t'allumes ta clope, à t'en empêcher de respirer normalement quand tu te réveilles. T'as jamais eu peur de grand chose. Mais putain, t’es terrifié par ce que tu pourrais te faire à toi même.
T'y survivras, mon connard, chiale pas. T'es fort. Fort de toutes les mauvaises manières qui soient. Bon à tous les mauvais endroits. Bon menteur et fort violent, si tu veux verser dans l’lyrique. Tu mens à tout le monde. Tu mens de manière à n'obtenir la confiance de personne, parce que t'en veux pas, de leur confiance à deux balles. Tu veux pas qu'on ait confiance en toi parce que tu sais que t'es pas digne de confiance. Malgré tous tes mensonges, tu te mens pas, à toi, ça non, jamais. Haha, c'te blague. Même toi t'arriverais pas à te convaincre, ducon.  
Tu sais pourquoi tu fais tout ça. Pour faire comme si ta réalité merdique disparaissait derrière une réalité rêvée. Tu renies pas c'que tu ressens. Mais des fois quand même, c'est trop. C'est juste trop, et y' suffirait d'un rien pour que t'exploses. Alors tu canalises comme tu peux et c'est rarement beau à voir. Ça tombe dans l'excès. Excès de tout. Excès de joie, d'éclats de rire, de cris de rage, de coups de poing. Excès d'envie, de jalousie, de haine, de tendresse. Intense, c'est ça le mot. Trop intense.
Tu sais trop de choses à propos de ta propre gueule. Et c'est bien pour ça que tu te détruis de toutes les manières possibles et imaginables, comme un putain de feu d'artifice, comme un putain de molotov, comme un putain de râle atteignant l'orgasme. Parce que t'es pas à la hauteur, mec, faut pas rêver. Tu seras jamais à la hauteur.
✎ PARTICULARITÉS
Personne ne sait vraiment comment cet animal est devenu activiste. Tout le monde sait qu'il est anarchiste. Tout le monde sait qu'il est le premier à descendre dans les rues pour soutenir les émeutes et incendier les forces de l'ordre à la botte des gouvernements. Personne ne sait vraiment s'il revendique quelque chose. Personne n'a jamais vraiment osé lui poser la question. Les partis indépendants qu'il soutient, eux, ne posent pas de questions.

Et son soutien ne s'étend pas à la seule Bulgarie. Il se lie souvent d'une quelconque manière avec des activistes étrangers de passage à Sofia, qui l'embarquent parfois avec eux pendant quelques temps dans leurs pays. Pour des raisons variées. Russie, Serbie, Grèce, Ukraine et tant d'autres. Il a beaucoup voyagé de cette façon, en Europe et même en Afrique du Nord, sous couvert de prêter main forte à ces divers groupuscules. Son anglais est irréprochable et, hormis en Bulgarie, il ne parle plus que cette langue commune.

Peu savent qu'il apprécie les plaisirs simples car beaucoup ne le connaissent que lorsque ses pupilles dilatées mangent entièrement ses iris. Tout le monde pense qu'il préfère un rail à un séance de cinéma ou à l'occasion d'aller flâner dans un parc. C'est faux. Tout le monde pense qu'il ne mange qu'un jour sur deux, trop défoncé pour s'en souvenir, et uniquement de la junk food. Faux again. Il cuisine bien en plus, le salaud. Personne ne sait vraiment où il a trouvé le temps d'apprendre. Il aime le printemps, les chiens, s'allonger sur l'herbe, manger des fruits. Tout autant qu'il aime se descendre une pill à l'aide d'une gorgée de Sky bon marché pour finir par pisser sur un clodo et taguer les murs avec sa paume en sang.

Paume en sang, nez en sang, lèvres en sang. Bleus, fractures, brûlures. Personne l'a jamais vu sans un hématome. Son corps est un champ de bataille. On dira que c'est parce qu'une guerre perpétuelle se joue entre lui et tout le reste. Tout le monde sait qu'il abhorre toute autorité que l'on voudrait exercer sur lui. Quiconque tente de contrôler ses gestes, ses pensées, son coeur, doit le faire en sachant que la haine arrive. Et cette haine acide il la nourrit au vitriol, il l'entretient, la choie, prêt à la cracher à la gueule du monde si ça devient nécessaire.

derrière l'écran
PSEUDO ▲ PAN PRÉNOM ▲ Chris AGE ▲ 21 SCÉNARIO ? ▲ Nupe. PRÉSENCE ▲ Disons régulière ? COMMENT ES-TU ARRIVE ICI ?▲ Ouh, ça remonte à loin, très loin, au moins deux comptes. CE QUE TU PENSES DU FORUM ? ▲ Z'êtes toujours là et c'est toujours sensass'. CODE DU REGLEMENT ▲ un éléphant somnambule mange des croquettes pour chat AUTRE ▲ ♫   DIVERS CREDITS ▲ tumblr/PAN
POUR NOUS AIDER
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» <b>ILLUSTRE INCONNU</b> ▲ andrei kavinsky




Dernière édition par Andrei Kavinsky le Lun 20 Avr - 22:28, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Lun 20 Avr - 3:55


Fuck the past. This was the present.
The flame, beautiful and voracious, had chewed well down into the glass. The gasoline was slicked up the side, reaching for demolition.▲ THE DREAM THIEVES

Ton père n’a jamais aimé la violence. Il a le physique pour, pourtant. Immense, fort comme un bœuf. La montagne, qu’on l’appelle. Il n’a jamais aimé ce surnom non plus, même s’il n’en laisse rien paraître. Ta mère, en revanche, n’a jamais hésité à sortir les poings s’il le fallait. Ta petite mère, avec ses mains calleuses, ses beaux yeux sombres et ses rondeurs discrètes. Ils forment un drôle de couple, Lavrenti et Yuliya Kavinsky, aussi peu assortis que possible, lui grand, bien bâti et peu loquace, elle trop petite, en chair et au caractère bien trempé.  Le quartier les aime bien, parce que le silence de ton père est rassurant et que l’énergie de ta mère met du baume au cœur. Puis il y a tes deux aînés. Ioan d’abord, l’intellectuel, treize ans de plus que ta trogne. Et Hristina, l’impétueuse Hristina, qui ne manque jamais de te rappeler sa grande expérience de la vie du haut de sa décennie en plus.
Certes, les deux femmes de ta famille étaient un peu trop indépendantes et impliquées pour le goût des autres, mais elles n’en avaient cures. Certes, ton grand frère et ton père paraissaient leur obéir au doigt et à l’œil vu de l’extérieur et ça faisait jaser les petits vieux. Mais ta famille était ce qu’il y avait de plus fonctionnel. Le respect mutuel maintenait le tout en place. Toi aussi, au début, tu faisais parti de cette mécanique. Tu adorais ta famille. Ta mère et ses pensées avant-gardistes concernant les femmes te berçaient depuis l’enfance. Ton père, devinant que ton physique tiendrait sûrement plus de lui que de celui de ta mère, t’apprenait à contrôler ta force et à te défendre, jamais à attaquer. Ton grand frère préparait ses oraux et ses devoirs avec toi comme auditoire, te lisant ses bouquins de cours à voix haute, t’instruisant au monde. Ta grande sœur t’en faisait voir des vertes et des pas mûres, mais tu le lui rendais bien, et elle t’adorait tout autant.
Tu te demandes s’ils pensent encore à toi de temps en temps. Toi, parfois, tu penses à eux.



1997.
T’as six ans quand tu descends au cœur de ta première émeute. Depuis quelques jours, Sofia s’embrase. Grèves, protestations antigouvernementales, confrontations avec les forces de l’ordre. Tes parents en discutent le soir. Enfin, ta mère en parle. Ton père émet des grognements en guise de réponse. Ioan et Hristina entre dans le débat. Toi tu essaies de comprendre pourquoi tout le monde est aussi fébrile, tendu, inquiet ou excité. Tu piges rien, bien sûr, mais tu t’y intéresses quand même. Ton père interdit à tes aînés de participer aux confrontations. Même ta mère, qui défilait au début des protestations, ne s’y oppose pas. Mais toi, t’es déjà en train de foutre la mécanique en l’air. T’es trop curieux, trop sauvage, ils t’ont nourri de soif de liberté et de connaissances sur le monde qui n’appellent qu’à être testées, vues, éprouvées.
T’as six ans quand tu descends au cœur de ta première émeute. En revenant de l’école, tu entends les cris, tu sens l’odeur âcre du pétrole, le souffle d’une explosion fait vibrer l’air. T’es infoutu d’y résister. T’entraînes Urii avec toi, ignorant ses chuchotis affolés et la panique qui se lit sur son visage. Tu lui dis que tu vas juste jeter un coup d’œil, aller quoi, Urii, t’es pas curieux de voir à quoi ça ressemble en vrai ?
Quand tu rentres finalement chez toi, il fait déjà nuit. C’est Hristina qui te voit la première, guettant au coin de la rue. Urii est rentré avant toi et il a tout dit à sa mère, qui a prévenu la tienne, qui a aussitôt mis le quartier sens dessus dessous pour te retrouver avant qu’un malheur n’arrive. Même ton père et Ioan se sont risqués prêt des émeutes pour tenter de te retrouver. Hristina est restée sur le pas de la porte, au cas où. Elle te fait rentrer, court prévenir les voisins que tu es de retour et revient te prendre dans ses bras. T’avais encore jamais vu ta grande sœur pleurer. Elle t’engueule, enlève les traces de suie sur ton visage et te serre encore un peu plus dans ses bras. Quand ta mère rentre, elle ne dit rien. La gifle qu’elle te met transmet ce qu’elle ressent mieux que n’importe quels cris. Ton père semble sur le point de faire pareil mais il se contente de t’envoyer te coucher. Plus tard, Ioan t’apporte de quoi manger et prend le temps de discuter un peu avec toi, te faisant comprendre à quel point c’était stupide de ta part, que tu aurais dû venir le voir, qu’il t’aurait accompagné pour que vous puissiez observer de loin, en sécurité. Te faisant jurer de ne plus jamais recommencer car tu lui avais foutu la peur de sa vie. Tu sens que t’as fait une belle connerie. Personne n’en reparlera et, toi aussi, tu feras comme s’il ne s’était rien passé. Quelques semaines plus tard, les soulèvements de colère se calment jusqu’à disparaître peu à peu. Mais toi, t’as encore les veines en feu. Tu ne comprends pas tout, mais tu sais que c’est ça, la liberté. Être capable de se tenir au milieu du chaos et en sortir grandi.



2008.
«  _ Hey, Kavinsky, qu’est-ce que t’as contre Emilyian ? Paraît que tu lui as repeint la gueule en bleu et noir.
_ C’est parce qu’Emilyian est une grande gueule, Urii. Il aurait dû savoir qu’on s’en prend pas à Kavinsky, pas vrai ? Faut être con pour te chercher des noises, Kavinsky, ça j’l’ai toujours dit. Et en plus, eh, Urii, tu connais pas la meilleure ? Emilyian est un putain de pédé, haha ! T’aurais dû l’entendre chialer, mec, c’était à mourir de rire.
»
Jakov éclate de rire et Urii te jette un coup d’œil, haussant un sourcil. Toi, tu fermes ta gueule et tu fumes ta clope, les yeux dans le vague. Contrairement à Jakov et à tous ces autres bâtards des rues avec qui tu traînes, t’arrives jamais à rire quand tu casses la gueule à une saloperie de queen. Y’en a qui font ça pour le fun. Chacun son truc après tout. Non, toi ça te fout juste en rage. Et plus tu leur pètes la gueule, plus tu crèves de haine.
Y’a sept ans, ta mère a surpris ton frère avec un garçon de son université. Quand t’es rentré chez toi ce soir là, tu t’es figé devant la porte. Ton père criait. Jamais encore t’avais entendu ton père ne serait-ce qu’élever la voix. Et là, il criait tellement fort que les murs en tremblaient. Au début, tu faisais pas attention aux mots, trop abasourdis que tu étais par le venin que tu entendais dans la voix de ta mère lui répondant. Puis t’avais osé regarder dans le salon. Ioan avait le visage contusionné, le nez en sang et ta sœur était assise à côté de lui, tenant ses mains dans les siennes. Debout, ton père tenait tête à ta mère, protégeant ses enfants de leur génitrice. L’ensemble du tableau est flou aujourd’hui. Tu ne te souviens plus exactement de ce qui a été dit. Mais ta mère a foutu ton frère à la porte, après que ton père et ta sœur aient dû l’empêcher de continuer à le rouer de coup. Ta sœur est partie avec lui. Ton père les a suivis. Il est revenu deux jours plus tard sans un mot. Sans ton frère. Sans ta sœur. Tout ce qu’il avait pour toi, c’était une lettre de leur part, qu’il te donna discrètement en te disant de ne pas la montrer à ta mère. Ioan et Hristina t’écrivirent qu’ils t’aimaient, ils t’écrivirent l’adresse où tu pourrais les contacter, mais tu ne pouvais pas venir avec eux, il fallait que tu restes avec papa, tu comprends Andrei ? Il ne faut pas que tu laisses papa tout seul.
Mais le mal était fait. Quand ta mère s’était calmée, qu’elle avait enfin pris conscience de ta présence, elle t’avait expliqué. Elle t’avait expliqué à quel point ton frère était une engeance, une erreur de la nature. Tu lui avais posé des questions, du haut de tes dix ans, pour essayer de comprendre. Ta mère, pourtant si en avance sur la société de son temps. Mais c’était sa limite. Le quartier la comprenait. Après tout, ces ‘gens là’, ils feraient mieux de se faire discret, c’est sûr, non mais quelle idée, évidemment qu’ils allaient au devant des ennuis, à s’exposer ainsi, comme ça doit être dur pour vous, madame Kavinsky, lui qui semblait si normal, si prometteur. Et à dix ans, on absorbe bien trop vite sans trop comprendre. T’as pas fait exception à la règle, hein mon con ?
Tout ce que t’as retenu de cette histoire, c’est que ta famille s’est brisée à cause de ce qu’était ton frère.
A cause d’un putain de pédé.
Urii passe une main devant ton visage et tu refocalises sur le présent. Jakov est parti. Tu grognes.
« _ Quoi ?
_ Putain, Kavinsky, sérieusement ? Tu l’as envoyé à l’hosto le gars.
_ Et alors ? Il m’a provoqué. C’est pas ma faute s’il a oublié d’être intelligent.
»
Urii voit bien que tu le prends pour un con, mais il ne dit rien. Urii sait parfaitement pourquoi tu agis comme ça envers les quelques ados gays qui s’assument dans le coin dès qu’ils te fournissent la moindre excuse pour frapper. Et pourquoi ils t’évitent comme la peste. Tu vois bien que s'il le pouvait, il te foutrait son poing dans la gueule pour te remettre les idées en plus, pour que t'arrêtes cette putain de croisade contre des mecs qui n'étaient coupables de rien. Tu le vois dans son attitude et tu le détestes pour ça. Toi non plus, tu ne dis rien. Il te pique une clope et vous rentrez chez vous. Tout le quartier sait ce qu’il s’est passé chez toi, y’a sept ans. Mais tout le monde a fini par passer à autre chose. Personne ne sait que pour toi, c’est comme d’avoir une barre de métal chauffée à blanc plantée dans les tripes, jour après jour. Personne ne sait ce que c’est pour toi que de voir tes parents commencer à se détester lentement. De voir tout l’espoir que ta mère place en toi, alors que tu sais, putain, tu sais que tu fais que te voiler la face. De rentrer chaque soir en espérant que ton frère et ta sœur soient finalement revenus à la maison. De voir la déception se peindre sur le visage de ton père quand tu rentres les poings en sang et qu’il entend parler de ta sale réputation prenant peu à peu forme, tandis que tu commence à traîner avec des activistes extrémistes qui profitent de toute cette rage pour te vendre leurs idéologies insipides à deux balles. D’essayer d’aimer ton frère malgré tout, sans jamais réussir à y parvenir. D’essayer de pardonner à ta sœur de l’avoir choisi lui plutôt que toi. D’essayer de laisser une chance à ‘ces gens là’ qui ne font que remuer le couteau dans la plaie par leur simple existence. De te mentir à toi même à chaque souffle, de faire comme si tu n'étais pas bouffé par la honte, de faire comme si toute cette haine était dirigé contre le monde alors que sa véritable cible c'est toi, et personne d'autres. Non, ils n’en savent rien, et tu préfères que ça reste comme ça.



2011.
« _ Alors, c’était comment ce tour d’Europe ? »
Tu laisses la question d’Olena sans réponse et tu sors du lit le cul à l’air, cherchant ton boxer dans le bordel de vos affaires. Quand elle commence à poser des questions, c’est qu’il est l’heure de se tailler.
« _ Eh, Kavinsky, j’te parle.
_ Et moi j’me casse. On s’appelle.
»
Tu coinces ton t-shirt entre tes dents, bouclant ton jean en descendant les escaliers. Dehors, t’appelles Urii. Ça fait une semaine que t’es rentré, mais tu ne le lui as toujours pas dit. Il va être dingue de savoir que t’es de retour, ce bon vieux Urii. Tu l’attends en bas de chez lui et un sourire de salopard étire tes lèvres quand il sort. Il te retourne un rictus narquois et c’est aussi simple que ça. Pas d’accolade, pas d’effusion de joie. Juste ton sourire de connard et son rictus de p’tit con. Vous vous posez en bas d’un immeuble non loin et tu te sors une clope, lui en offrant une.
« _ Merci mec, j’suis en train d’arrêter.
_ Tu déconnes.
_ Nan, j’te jure. C’est une vraie saloperie ce truc, j’te l’dis.
_ Ouais mais c’est ça le principe, consentir à ta mort accélérée. Un peu d’bon cœur, Urii, ça fait fonctionner l’économie du pays quoi, merde.
»
Il rit et prend la cigarette, se la coinçant entre les lèvres sans l’allumer. Tu hausses les épaules et tires sur ta tige. Après un silence paisible, il finit par te poser la question.
« _ Alors ? »
Et tu lui racontes. Tu lui racontes le vieux Pavel, le russe, rencontré pendant les émeutes antigouvernementales de 2009. Les plus violentes jamais vues en Bulgarie depuis celles de 97. Et cette fois, t’as pu t’y jeter à crocs découverts. Pavel donc, un expat’ russe anarchiste qui s’est proposé de te montrer comment fonctionnait un parti indépendant, qui avait tenté de te joindre à sa cause. Tu te souviens plus ce qu’il voulait, Pavel, avec ses tracts, ses mouvements de grèves et tout le reste. Mais il t’a montré comment te faire accepter au milieu du chaos pour pouvoir en produire à ton tour et putain, c’était jouissif. Il t’a embarqué en Russie pendant quelques mois, le temps que les tensions que tu laissais derrière toi retombent. A force de faire la mariole, t’avais failli te faire arrêter et c’est Pavel qui t’avait sorti des emmerdes. Puis pour être honnête, plus rien ne te retenait vraiment de réellement te foutre en l’air à force d’aller chercher la castagne et de te faire mettre sur la gueule. Ni tes parents, ni tes potes, ni tes ex. A la tête de Urii, tu vois que lui aussi se souvient très bien de l’état dans lequel t’étais à cette époque. Personne pouvait te rattraper là où tu sombrais. Mais le vieux Pavel il en avait vu défiler, des jeunes comme toi. Il en avait ramené des tas à la vie. Rien de mieux que la Mère Patrie pour refroidir les têtes brûlées.
En Russie, t’étais tombé pour la belle Jasna, une étudiante serbe. Quand elle est rentré à Belgrade à la fin de son programme d’échange universitaire, t’avais suivi. T’avais rien de mieux à foutre et le soleil te manquait. Tu lui racontes Jasna, Lepose, Mile et Emilija, votre coloc’, les embrouilles, les fous rires. Tu lui racontes tes petits jobs à la con. Tu ne lui racontes pas que t’étais là pendant les émeutes anti-gays qui ont secoués la capitale en 2010. Tu ne lui dis pas que tu as assisté à des lynchages, sans intervenir d'abord, puis que t'as finis par t'interposer pour protéger ces tapettes infoutues de se défendre. Tu ne lui dis pas que tu as finis par péter les dents à un mec qui s'acharnait sur un couple de lesbiennes et que t'as failli partir en tôle en aidant un mec à peine plus jeune que toi à fuir un groupe d'émeutiers. De repenser à cette journée, ça t’arrache les nerfs et ça te fout à vif. Quand tu repenses à cette journée, t'as l'impression que le gouffre dont t'as sorti Pavel risque de s'ouvrir, béant, et de te bouffer pour de bon. Alors tu ranges ces souvenirs là et tu passes à la suite. Tu lui racontes ton intérêt grandissant pour le Printemps Arabe. Tu lui racontes Arslane, de passage chez sa belle famille en Serbie et qui retournait en Egypte quelques semaines plus tard. Tu lui racontes Jalal, Leith et la sublime Hafsa. Tu lui racontes l’insurrection égyptienne telle que tu l’as vécue. Tu lui racontes tout ça et tu lui en caches tellement plus.
Quand tu finis par être à court de mots, tu demandes à Urii comment ça s’est passé ici depuis ton départ. Il sait sans doute depuis plus longtemps que toi que tes parents ont déménagé. Il sait peut-être même où. Tu ne lui demanderas pas. Quand il t’interroge pour savoir où tu crèches en ce moment, tu lui réponds que tu partages ton temps entre Olena, Galia, Ani et Evgenya. Il se fout de ta gueule en s’imaginant les réactions des quatre filles si elles venaient à l’apprendre. Tu ris, concédant qu’elles parviendraient sûrement à te tuer si elles s’y mettaient à quatre. Urii te rappelle que la porte de son studio minuscule t’es toujours ouverte, si jamais. Tu sais. Tu l’en remercies.
Jakov débarque en courant, à bout de souffle. Urii et toi l’observez avec curiosité.
« _C’est en train de partir en vrille à Katunitsa, les mecs. Un type du Tsar Kiro a buté Angel. »
Une vague d’émeutes anti-rom embrasa le pays.


-


Le réveil sonne, beaucoup trop fort à ton goût. Tu bailles, te frottes les yeux et te fous la tête sous l’oreiller. Sven aboie deux fois puis monte sur le lit et s’étend sur toi de ton son long corps de Berger Allemand, te soufflant son haleine qui pue le clebs dans le cou et ça t’énerve. Tu râles, le pousses, te lèves sous ses aboiements insistants. T’as la tête si loin dans l’fion que quand t’ouvres la bouche, tu vois de la lumière mon gars, c’est dire. Mais tu finis par te réveiller. Après un petit dej’ rapide, tu choppes une pomme et sort de ton appart’, Sven sur les talons. Z’êtes parés à aller ouvrir la boutique, comme tous les jours de la semaine sauf quand tu décides que finalement non.
Ca va faire un an et quelques que tu squattes Zagreb. Tu as eu tes raisons pour bouger ici. L'une d'elle est que ça devenait trop dangereux pour ta sale gueule de rester à Sofia. Les autres, tu les gardes pour toi. Des fois, t'en parles à Sven, juste pour pouvoir vider ton sac. Tu lui dis que t'arrivais plus à te sortir Urii de la tête, tu lui dis que même de descendre dans la rue pour chercher des crosses au premier connard que tu croisais ça suffisait plus à t'en distraire. Tu lui dis qu'une nana t'a accusé de l'avoir foutu en cloque et à quel point t'as eu peur que ce soit vrai. Tu lui dis à quel point ta famille te manque et que t'es venu simplement dans l'espoir que Ioan et Hristina soient encore à Zagreb après tout ce temps. Tu lui dis qu'ils te reconnaîtrait sûrement pas. Tu lui dis que même toi tu te reconnais plus.
De rares fois, tu rentres complètement déchiré, une vraie loque, et tu t'allonges simplement par terre en attendant d'arrêter de pleurer. Sven vient souvent te barbouiller le visage de bave quand c'est comme ça. Ça finit toujours par te paniquer parce que tu sais que la drogue risque de passer dans son système à lui à travers tes larmes. Du coup, tu te forces au calme et à la place tu lui parles jusqu'à t'endormir en lui grattouillant le ventre.
Sven, c’est ton nouvel épicentre, ce qui t’oblige à rester loin des emmerdes et à ramener du fric sur la table, ce qui t'oblige à éviter l'overdose parce que sinon personne sera là pour le sortir et le nourrir, ce qui t'aide à recoller les morceaux de la personne que t'es censée être parce que Sven, lui, il s'en fout de qui tu es. Sven, tu l’as trouvé en débarquant ici, aussi crasseux et dangereux que toi, alors tu t’es un peu battu avec lui, t’as récupéré de sales morsures puis vous êtes devenus potes. Vous êtes moins crasseux maintenant. Toi, t’es toujours dangereux.




Dernière édition par Andrei Kavinsky le Mer 22 Avr - 19:50, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Lun 20 Avr - 6:49

Hellooo Bienvenue à toi, sion devrais-je dire rebienvenue ? Je me souviens plus de tes anciens comptes, mais je suppose que si tu reviens c'est que le forum te plait toujours et j'en suis ravie ♥️
Si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas, par ailleurs j'ai hâte de lire cette petite fiche, bon courage !

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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Lun 20 Avr - 12:43

Merci, merci !     (Je rereredécouvre tous les smileys, c'est une véritable aventure.)
Mes anciens comptes datent un peu (beaucoup) donc c'est normal si je ne te dis rien. Pour l'instant. Huehuehue.  
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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Lun 20 Avr - 17:56

Tu m'éclaircis les idées ? ça me reviendra peut être x) Je suis là depuis un certain temps aussi ♥

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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Lun 20 Avr - 18:42

Avec plaisir, j'étais Chris J. Attacks, c'était avec l'ancien staff, Soren, Babylone, tout ça, tout ça, puis un passage éclair avec Andy N. Skevìc y'a genre un an et demi. Mais je suis un faible, ce forum me manquait donc me voici reviendu.
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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Lun 20 Avr - 20:36

Haha, oui j'me souviens donc bien xD Très contente de te revoir parmi nous une seconde fois alors. Oui ça remonte un peu tout ça ♥

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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Mer 22 Avr - 0:16

Et je pense que j'ai fini. Je suis un peu rouillé, ça fait longtemps que j'ai pas écrit, so si faut changer/rajouter/enlever/expliquer des trucs, tapez #.
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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Mer 22 Avr - 12:55

D'accord je m'occupe de tout ça dès que possible ! ♥

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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Mer 22 Avr - 14:36

Bienvenue à toi ♥

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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Mer 22 Avr - 15:36

Ah que merci. <:
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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Mer 22 Avr - 21:43

J'avais pas oublié combien ta plume était jolie, toujours aussi belle de mon avis. ♥ Peut être trop de gros mots à mes yeux, mais bon c'est simplement que je pense qu'on en a pas besoin pour faire passer le message ! J'ai adorer tous les événements que tu as mentionné, et je veux un lien. ♥
Ah, et pour la forme, on connait pas la tête ni le nom de ton avatar, j'en ai besoin pour le bottin ><


Tu es validé !

Oh yeah, tu fais partie intégrale de GC maintenant ! Félicitations petit chaton ♥    
Mais ton réel parcours commence ici mais pas de panique ! Ce message est là pour t'orienter et t'aider à faire tout ce qui est demandé afin de trouver rapidement ta place parmi nous    Tout d'abord, n'oublie pas de remplir les champs dans ton profil et accessoirement d'ajouter les liens vers ta fiche, tes sujets et ta demande de liens. Pour bien démarrer sur le forum, on te recommande vivement de créer ta Fiche de liens mais aussi une fiche de sujets dans laquelle tu répertorie tes rps ainsi que tes demandes de rps. Avec toutes les animations qu'on lance sur le forum, il est fort recommandé dd'avoir un téléphone et de créer une boite email.. Attends attends, ce n'est pas encore fini ! Il faut créer un sujet ask me ainsi qu'un sujet de défi. Pour comprendre le fonctionnement de ces deux parties, on te donne rendez-vous dans les sujets explicatifs qui se trouve dans chaque partie ! Et finalement, tu peux aussi créer ton formspring parce qu'on est curieux de connaitre un peu qui se cache derrière ce personnage.

Pour mieux comprendre le système de points installé sur le forum, ce SUJET peut t'aider ! Sachant que c'est très important d'en prendre connaissance car les privilèges du forum passent par les points =)    

Promis, cette fois on te laisse tranquille mais bien évidemment, en cas de besoin, n'hésite jamais à sonner l'un des staffeux ! Oscar, Keenu, Absynthe ou Elijah.

Bon jeu parmi nous ♥



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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Mer 22 Avr - 21:53

Maaah, merci ! Je vais cogiter sur un lien de ce pas, huehuehue.
Je précise juste, y'a des insultes que je n'utilise jamais que j'ai écrit ici exceptionnellement pour le personnage et je peux garantir que, dans mes rps, ce sera plus light. ♥
Et en fait je sais pas du tout qui est sur mes images, je les ai trouvé au hasard sur internet et tumblr, j'espère que ça pose pas de souci ? D8
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MessageSujet: Re: Andrei Kavinsky    Mer 22 Avr - 22:00

Hum selon moi ça pose pas de soucis, mais il faut quand même un avatar je pense ? Faudrait que je vois avec mes collègues ><

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